‹ Exercises et leçons d'analyse. Quadratures. Équations différentielles. Équations aux dérivées partielles du second ordreChapitre 4 sur 88 · XX(2-?)**-X · texte numérisé non relu

XX(2-?)**-X

Formule de S tokes- Ampère, dans V espace. — Soit une portion de surface, ajant deux côtés, limitée à une courbe gauche. Ayant fixé un côté de la surface et un sens

sur la courbe

Foj' mules de Green :

n^^p.^^\dxdydz= fpdydz-+-qdzdx-^Rdxdy.

(intégrale de volume) (iolégrâle suivant le bord exté-

rieur de la frontière)

Dans l'espace (et aussi dans le plan),

A indique %y-^ symbole de Laplace,

J = / U V — cos ( /i, a? ) «fa — / U lY dx dy dz,

d<7 est Télément de surface de la frontière du volume, n la normale extérieure

J(V^Y-Y^V)dxdydz=f(u^-Y^^d<J,

— — =z dérivée normale extérieure.

dn

Séries trigonométriques (variable réelle). — Cette étude s'impose : i*^ dans la théorie des fonctions analytiques, pour étudier f{z) sur le cercle de convergence; •1^ pour avoir des expressions analyMques de fonctions discontinues.

L'étude élémentaire comporte les conditions de Diri- CHLKT : f{x) borné àdiï\s un intervalle a — 6; n'ayant qu'un

nombre fini de disconlinuités; sa variation ne changeant de sens qu'un nombre fini de fois.

Dans ces conditions

lirn lim f

' . , sin('2K + i)a . ~ri-/ x t^ / i

F (a) — — ^ —d% = -[F(-ho)-t- Fr-TT — G)].

Ceci suppose que F n'est infini qu'en des points isolés (non en a = o ou a = tt) ;

Que l'intégrale de [ F | esl finie et déterminée;

f{x) dans l'intervalle o — 271 peut être représenté par

S = - «0-1- ^^m cosm:r -h b,n sinmiP,

cim= - / /(a) cosma<ia, b„i— — 1 f{'x)s\nmada.

Pour oS^= 27C,

Si /'(^) peut devenir infini en des points ^ en nombre fini; si l'intégrale de 1/(^)1 esi finie, la foimule subsiste, sauf en Ç.

Dans un intervalle a — 6, o <ia<,b <^i-^ où /(^) est continu, S converge uniformément.

Entre o et 2tc, nous avons un seul développement uniformément convergent, celui de Fourier.

Peut-on avoir un autre développement, à convergence non uniforme, pour y (^)?

La fonction satisfaisant à certaines conditions (de Dirichlet ou de G. Jordan, ou définies par des propriétés de certains ensembles)^ la réponse est négative.

Signalons un théorème de P. du Bois-Rejmond :

Lorsque 1 — ^ —/ [x)dxa une timitepour n = oOj

INTRODUCTION. l3

cette limite ne peut être que -/(-ho). {Voir les Leçons

de M. Lebesgue, coll. Borel, et le Mémoire de M. Hurwilz, Ann. Ec. Norm., 1902.)

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