Vo, TTVo, O
En ces trois points, les valeurs do ,) sont infiniment voisines, quand les points sont infiniment voisins.
Enfin, dans j figure la fonction (v — Vq) qui, v étant continu, est infiniment petite avec l'arc AB.
D'où la formule (5).
On peut écrire ce résultat ainsi :
J^ ' du ^ /•„„
On le traduira ainsi : le potentiel double est discontinu sur le contour, tandis que le potentiel simple est continu.
4. Dérivée normale du potentiel de sim,ple couche {fig. 12). — Soient un contour G et une direction \. Si P vient en P', effectuant un déplacement <iX, nous avons une variation de potentiel
Jr \ 'p's 'psj
'C \ 'PS ' ps.
Au contraire, laissons P fixe et donnons à la courbe C la
Fig. 12.
translation — dCk\ nous avons la même variation, puisque PSF=FM, d'où
Supposons jjl(5) dérivahle et intégrons par parties. La partie intégrée est nulle et il reste
en posant
r ps t/c "^ rpg
V = fjLCOs(n, X),
P = ^[[^cos(5, X)].
ds.
112 CHAPITRE IV. HKI
La première intégrale est un potentiel simple, la seconde ^^1 un potentiel double.
Supposons que \ soit la direction de la normale inté-
Fig. i3.
;So
rieure {fig- i3) au point 5o sur C. En ce point la formule (6) donne
Je potentiel double étant atî'ecté du signe — et le potentiel simple étant continu.
Les formules (6) et (7) donnent encore
ds.
Il est bien entendu que ris est la normale intérieure au point mobile s de la courbe, n^^ étant la normale intérieure en 5o, qui est fixe.
On a
<i j I coso
D'où, pour la demi-somme, la valeur :
^221^ds [w = 7r — t]; (yî^. I4)].
ÉQUATIONS DU TYPE ELLIPTIQUE. Il3
Nous observons, d'ailleurs, que :
COSOJ d ^ I
r\s ~ dris^ '^ rss, ' Pour éviter toute confusion (Jig. 14)5 nous désignons
Fig. r4.
par un accent la normale intérieure :