VII. Trois précautions sont à prendre pour les pre
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mières acceptées : l’une de la part de celui qui les envoie ; c’est de noter sur la seconde dont il dispose , que la première se trouvera acceptée clugs un tel.
La seconde, de la part de l’accepteur; <rest de noter sur ses livres en main de quel dépositaire il a accepté.
La troisième, de la part du dépositaire, c’est de noter, quand il a délivré la première, à quel porteur de duplicata il l’a remise.
Sans ces précautions , la seconde arrivant au lieu du payement, le tiré répondra qu’il a déjà accepté la première et n’acceptera pas la seconde. S’il n’a pas noté chez qui cette première se trouve, le porteur court hasard de ne pas la découvrir à temps pour l'échéance , et il s’ensuivra un protêt. La faute prin cipale est de celui qui n’a pas indiqué sur la seconde , en la livrant à la circulation , le dépositaire à qui il a remis la première, et le dommage tombera sur lui; mais l’accéptcffr eût prévenu tout préjudice s’il eût noté en quelle main il acceptait.
Enfin , par erreur ou par dol , deux duplicata peuvent avoir été mis en cours ; quand le plus diligent se sera emparé de la première acceptée, l’autre porteur, qui ne la trouvera plus, n’aura aucun moyen , avant l’échéance, d’eclaircir le double emploi, si celui qui a livré l’acceptation n'a pas noté à qui il l’a rendue, et sur quel titre.
L'ordre numérique des duplicata ne donne aucune préférence; c’est l’original présenté le premier que le tiré accepte; c’est au porteur qui arrive le premier muni tl’un titre endossé que l’acceptation déposée appartient.