‹ Extraits des grands philosophesChapitre 164 sur 331 · XVII. - La cité de Dieu · texte numérisé non relu

XVII. - La cité de Dieu

Pour ce qui est de Tâme raisonnable ou de Tesprit, il y a quelque chose de plus que dans les monades, ou même dans les simples âmes. Il n'est pas seulement un miroir de l'univers des créatures, mais encore une image de la Divinité.'

C'est pourquoi tous les esprits, soit des hommes, soit des génies, entrant, en vertu de la raison et des vérités éternelles, dans une espèce de société avec Dieu, sont des membres de la cité de Dieu, c/est-à-dire du plus parfait État, formé et gouverné par le plus grand et le meilleur des monarques.

Principes de la nature et de la grâce.

^ Y{[X. — . LeibniU raconte comment il a été amené à l'hypothèse de TharmoDie

préétablie.

Je croyais entrer dans le port ; mais lorsque je me mis à méditer sur Tunioa de Tâme avec le corps, je fus comme rejeté en pleine mer. Car je ne trouvais aucun moyen d'expliquer comment lu corps fait passer quelque chose dans l'âme, ou vice versa ; ni irounnout une substance peut communiquer avec une autre sub-

Hlanco ciét^e.

lilHut doue obligé d'accorder qu*il n'est pas possible que Tâme

ou ipu^lquo autre véritalUe substance puisse recevoir quelque t'.huHo pur dehors, si ce n*e$t par la toute-puissance divine, je fus r.onduit iuï^ouï^iblomont à un sentiment qui me surprit, mais qui nwnitl iutWiluWo, otqui, eu eiïet, a des avantages très-grands et iloH bouulô» HHV-oousidt>rables. C*est qu'il faut donc dire que htou a orOtN irabonl TAme ou toute autre unité réelle, en sorte (um iuul lui uaUî»o do sou pmpre fond, par une parfaite spontaiii^ih^ h V(^^i\y<\ dVIlo'UuMue, et pourtant avec une parfaite confor- //mVH aux »»UoHOHil\» dohora.

Il Y uura uu parfait accord entre toutes ces substances, qui IhII. lo lli^^uuM»^\iU^u'uu remarquerait si elles communiquaient iMhiiMuhlo. Principes de la nature et de la grâce.

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