XXXIV. — Le sublime n*e6t qae daûft Ylotï^e edprit
«». On «ait nussi par là que là véritable sublimité tre d( dierchée que dans l'esprit de œl^i qui juge^ non dans Toi la nature, dont le jugement occasionne cet état. Qui appeler sublime des moi^tagnes informas, entaillées lés um les autres dans un désordre sauvage, avec leurs pyramide glace, "OU une mer sombre et orageuse, ou d'autres choses de espèce ? Mais l'esprit se sent élevé dans sa propre estime, loi contemplant ces choses sans avoir égard à leur forme, il s'î donne à rittiagination et à la raison, laquelle, tout en is'unii la première sans but déterminé, a pour effet de Tétendre, et' sent combien toute la puissance de son imagination est inférU aux idées de la raison...
C'est ainsi que toute la nature nous paraît petite à son tool que notre imagination, malgré toute son infinité, et là nâ avec elle s'évanouissent devant lèfe idées de la raison, quand veut trouver une représentation sensible qui leur convienne.
tbid.^ pages 158, 150.