‹ Extraits des grands philosophesChapitre 260 sur 331 · VIII. — L'évolution universelle · texte numérisé non relu

VIII. — L'évolution universelle

^^idée est l'essence de l'univers, qui en est la réalité extérieure.

« Ces vues de Hegel ressemblent aux discussions des Éléates et de ton sur le devenir et le mouvement.

L'idée ne peut rester à Tétât de virtualité pure ; il se manifei elle une contradiction entre l'être et le néant, un besoin produire ; cette contradiction est le principe du mouve gui pose la réalité. Mais cette réalité extérieure est une d'aliénation de Vidée ; l'idée ne saurait rester ainsi hors de s par une opération nouvelle, l'idée fait retour sur elle-mêm vient à soi, et elle sait ainsi ce qu'elle est.

Tel est le rhythme général de la dialectique spéculative, type se reproduit dans tous les détails, dans toutes les spl tout se reproduit, se détermine, se différencie, et tout retoi] l'identité première. C'est un déploiement continu qui n sans cesse sur lui-même, avec un plus haut degré de i déterminée et de connaissance, une explication étemell* finie, dont la fin est, pour l'esprit qui préside sai^s consc à ce mouvement, la conscience explicite de sa souverainet solue (1).—

La puissance de la nécessité qui lie toutes les réahtés eUes fait qu'une réalité n'a pas une existence distincte et h mais qu'elle trouve son être et son fondement dans ses ra[ avec les autres. Cette délivrance, en tant qu'elle existe poui est le moi; en tant qu'elle a reçu tout son développement, el Yesprit libre ; en tant que sensibilité^ c'est l'amour ; en tani jouissance^ c'est le bonheur (2).

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