‹ Extraits des grands philosophesChapitre 287 sur 331 · Allusion à la Madeleine de Ganova · texte numérisé non relu

Allusion à la Madeleine de Ganova

2. Voyez la Tempête d'Haydn, parmi les œuvres de piano de ce maître. îç

isi les arts ont un but commun et des moyens entièrenlent ents. De là les règles générales communes à tous, et les s particulières à chacun d'eux. Je n'ai ni le temps ni le droit rer à cet égard dans aucun détail. Je me borne à rappeler La grande loi gui domine toutes les autres est celle de l'ez- Lon. Toute œuvre d'art gui n'exprime pas une idée ne signifie ; il faut gu'en s*adressant à tel ou tel sens, elle pénètre .'à l'esprit, jusgu'à l'àme, et y porte une pensée, un senticapable de la toucher ou de l'élever. De cette règle fonntale dérivent toutes les autres, par exemple celle gue l'on imande sans cesse et avec tant de raison, la composition.' là gue s'appligue particulièrement le précepte de Tunité et variété. Mais, en disant cela, on n*a rien dit tant gu*oti n'a Léterminé la nature de Tunité dont on veut parler. La vraie , c'est Tunité d'expression, et la variété n'est faite gue pour idre sur Tœuvre entière l'idée ou le sentiment unigue gu'elle exprimer. 11 est inutile de faire remarguer gu'entre la com- Lon ainsi entendue, et ce gu*on nomme souvent ainsi, comme métrie et l'arrangement des parties selon des règles artifis, il y a un abîme. La vraie composition n'est autre chose e moyen le plus puissant d'expression.

Ibid.

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