‹ Extraits des grands philosophesChapitre 4 sur 331 · MORALE DU BRAHMANISME · texte numérisé non relu

MORALE DU BRAHMANISME

fices ont pour mobile Tespérance : les pratiques de dévotion austère et les observations pieuses sont reconnues provenir de l'espoir d'une récompense.

Que le sage observe constamment les devoirs moraui avec plas d'attention encore que les devoirs pieux. Celui qui néglige les devoirs moraux déchoit, même lorsqu'il observe tous les devoirs pieux.

Un sacrifice est anéanti par un mensonge ; le mérite des pratiques austères par la vanité ; le fruit des charités par Faction de la fraude.

Celui qui étale l'étendard de la vertu, qui est toujours avide, qui emploie la fraude, qui trompe les gens par sa mauvaise foi, qui est cruel, qui calomnie tout le monde, est considéré comme ayant les habitudes du chat.

Le Dwidja (1) aux regards toujours baissés, d'un naturel pervers, perfide et affectant l'apparence de la vertu, est dit avoir les manières d'un héron.

Tout acte pieux fait par hypocrisie va aux Bakchasas (2). Lois de Manou (trad. Loiseleur-Deslongchamps), II, 334. IV, 195, 237. IX, 204.

Bumillté» donoewr» pardon des Injure*»

Qu'un homme ne soit pas fier de ses austérités ; après avoir sacrifié qu'il ne profère pas de mensonge ; .... après avoir fait un don qu'il n'aille pas le prôner partout.

On ne doit jamais montrer de mauvaise humeur, bien qu'on soit affligé, ni travailler à nuire à autrui, ni même en concevoir la pensée ; il ne faut pas proférer une parole dont quelqu'un pourrait être blessé et qui fermerait l'entrée du ciel.

Celui qui est doux, patient, étranger à la société des pervers, obtiendra le ciel par sa charité.

Celui qui pardonne aux gens affligés qui l'injurient est honoré dans le ciel.... Celui qui conçoit du ressentiment ira aux enfers. Ibid., II, 161. IV, 236, 246. VIII, 312.

Oevolr» relatifk aux remines*

Renfermées sous la garde des hommes, les femmes ne sont

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