LE GODIVEAU
Quand j'étais tout petit, j'aimais les godiveaux. Où, modeste traiteur, souvent tu te révèles.
À présent que Je vais aux recettes nouvelles, Et que mon appétit vole aux gibiers nouveaux,
Je me souviens. Malgré grives et bartavelles, Je regrette le temps où, fou de maniveaux,
Je dévorais la croûte où nageaient les cervelles Et les crêtes de coq, avec les ris de veaux.
Ces godiveaux, orgueil des bourgeoises familles, Etaient en ce temps-là pareils à des bastilles ; : La salle s’imprégnait de leurs puissants parfums ;
Et, jeune âme déjà conquise à la cuisine, J'oubliais de presser le pied de ma cousine... — Et je pleure, en songeant aux godiveaux défunts.
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L'AND O UNE ERTIERS
Dédaignons la mouillette Et la côte au persil.
Crépite sur le gril,
0 1ha fine andouillette !
Certes, ta peau douillette Court un grave péril.
Pour toi, ronde fillette, de défonce un baril.
Siffle, crève et larmoïie, Ma princesse de Troye Au flanc de noir zébré !
Mon appétit te garde Un tombeau de moutarde De Maille ou du Vert-Pré.