Cartes de Mercator en tenant compte de l'aplatissement
t\ — Sur l'ellipsoïde d'a])latissement e (§ 140), l'arc de parallèle qui correspond à la variation dh de longitude, est :
y'd- b- ' /. a cos /.(IL
a \ 1 — t'-sin-/
l'arc de méridien f[ui correspond à la variation ((/ de latitude, est :
al—e'-)(/f ^i — esm/ i Nous vorilons conserver les angles dans l'image plane de la surface de l'ellipsoïde; nous voulons d'autre jiart l'aire correspondre ;iux méridiens et aux parallèles les droites parallèles aux axes O.r et Oij. ?sous avons donc :
(II/ (1 — (•- (Il
(l.v (1 — e- sin- / cos I (IL' Enfin nous posons </.r=(/L.
Conséquemment i/ est djéllnie par l'intégrale :
^ • .'o ^1 — e-sin-t)cos(
Po\ire=0 ;sphère), nous retrouvons la projection de Mercator. Profitons de ce que e- est petit pour développer en série.
158 GliOGRAI'lIlE M A TU É MA T f Q T E
Aux termes en c'' près, on a :
(i — ('-): (1 — e-sin-/)=:l -|-e-cos'- /;
i/= / — — , — ('- / cosl. (Il=\ — e-sin/. ^ cos / ^
2". — On admet la valeur e'^ 0,00684.
Exprimons ij et V en minutes d'angle :
e°- = 0,00684 = 23,51 minutes.
La formule prend la forme usuelle :
?/ = V — 23,51 sin/.
La correction est en pratique d'importance négligeable.
Les cartes de marine sont dites routières ou à petits poinis quand elles représentent une portion considérable de la Terre. Elles sont à grands points lorsque leur échelle est grande : elles servent alors pour la navigation près des côtes. Pour l'atterrissage et le mouillage, on utilise des cartes à échelles encore plus grandes : ce sont àes plans.