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Pendule vertical de Darwin

On peut multiplier le déplacement de la pointe inférieure d'un pendule vertical ordinaire. Autant qu'il m'est possible d'en juger par la description de Darwin (qui écrit une centaine de pages sur la question sans donner le moindre croquis), son pendule était disposé comme le représente schématiquement la figure 195.

Au bas de la niasse S est une pointe

P, sur laquelle est collé un fil de cocon,

dont l'autre extrémité est collée au

, bord d'un petit miroir de galvanomètre.

Un second fil de cocon est collé sur

iTjg i95 le même miroir ets'atlacheau point C;

ÉTLOE EXI'liniMENTAI.E DE LA GKAVITK ET DE LA l'ESANTElR 33»

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Dans ces conditions, un petit déplacement du pendule noi-nialenicnt au plan du tai)loau (plan des cocons) entraîne une rotation du miroir autour d'un axe quasi vertical.

Dans cet ordre d'idées, l'ingéniosité des inventeurs peut se donner carrière; on a proposé des leviers joints à des niveaux : je n'insiste pas. Le problème est facilité par la grandeur des forces en jeu. Si le poids P est assez lourd, il prendra sa position d'équilibre malgré lies frottements même notables.

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