Triangle de position
Outre les coordonnées é([uatoriales géographiques ou célestes, nous utilisons les coordonnées horizontales, qui sont essentiellement locales.
Occupons-nous du passage d'un des systèmes à l'autre, passage qui constitue une partie importante de l'Astronomie appliquée. Voici le tableau des symboles employés.
D/-:rKIIMli\.iJlO.\ DE I.A I.ATIrVDK
Ct)01UM)NM;ES GÉOGH\PHIQUES.
Latitude l, colalitude >,= 90 — /.
Longiliulo L.
COORDONNKKS CKLKSTES.
Déclinaison D, distance polaire î = 90 — D. Angle horaire /H rapporté au méridien du lieu d'observation et compté positivement vers l'ouest.
GOOIIDONNÉICS HORIZONTALES.
Hauteur II, distance zénithale ^ = 90 — H. Azimut A rapporté au méridien du lieu d'observation. On appelle triaiiiilc de position le triangle dont les sommets sont le zénith Z, le pôle P et l'astre A.
On a les formules fondamentales :
cosc=sinIl = sinZ. sinD + cosZ. cosD. coSj?H, sin c. cosA = cosH. cos A^ — cos/sinD + sini!cosD. cosx^, sin 3. sin A = cos H. sin A = cosD. sin/H,
cosî^sinD = sin^. sin II — cosZ. cos II. cos A, cosD. cos /H = cos ^. sin H + sinZ. cos H. cos A, cosD sinffl = cosH. sin A.
Avec ces formules on passe des coordonnées équatoriales aux
coordonnées locales, ou inversement. Dans bien des cas on leur substitue des tables ou des graphiques résolvant les problèmes à vue.
Je vais donner deux des solutions, pour fixer les idées du lecteur. Indépendamment ^ de leur utilité pratique, elles sont ingénieuses et amusan- 5" tes. Elles utilisent deux angles auxiliaires qui servent de paramètres pour les courbes
Zénilh
dans les solutions graphiques, et ôi entrées pour les tables dans les solutions numériques.