Soit, comme exemple, l’équation
, (1) . — j* — 7 yz — 7xz — 7.x — ty -\~f — o.
Les trois dérivées du premier membre, égalées à zéro, donnent. ■ » * . . .
La dernière de ces équations s’obtient en additionnant les deux précédentes, et celles-ci représentent deux plans qui se coupent; donc l’intersection de ces deux plans dia- • métraux est une droite située daus le troisième.
La surface est coupée par le plan des xy, suivant une ligne ayant pour équation , „
(3) — >•’— 21- zy+f= o,
rir
ÉQUATION Dû SECOND DEGRÉ A TROIS VARIABLES.
* > ut qui est une hyperbole, lorsque f n’est pas nul. Mais si
J — o, l’équation (3) devenant
représente les deux droites concourantes
Dans le premier cas , la surface est un cylindre hyperbolique; dans le second, elle est formée de deux plans qui se coupent suivant la droite des centres.