‹ Géométrie analytiqueChapitre 39 sur 214 · Mener une tangente commune à (leux cercles · texte numérisé non relu

Mener une tangente commune à (leux cercles

Soient ■

y 1 -f- .r* = RJ, y7 4- [x — ri)1 — r1,

les équations des circonférences données (Jig. 45)., L’équation de la tangente commune FC peut être nijse sous la forme

b, c, étant l’ordonnée et l'abscisse à l’origine. Nous allons chercher ces deux quantités, en exprimant que la droite

■j- - = i est tangente à chacun des cercles. L’équation

de la tangente au cercle A , en un point quelconque (xl. y1), est

yy' + xx' = r»,

avec la condition

En supposant successivement y — o, ,r== o, on obtient

tV-

Si l’on égale ces valeurs à c et A, il vient

,ces dernières valeurs, portées dans l’équation (C), conduisent à

ce qui établit une première relation, entre les inconnues b , c.

L’équation de la tangente au cercle B, au point t7), est, comme on l’a vu,

( D) / y -4- (x' — r/) (x — ri) — r %

avec la condition

(E) — ri)1— r1. y . ,

I>u CF.UG1.F.. QQ

. Le; s liv pofbeses ) = n, r =' n, faites dans l'équation (D), donnent *

En égalant la première valeur à r — r/, et la seconde à b, on a les équations

desquelles on tire • - »

b b [c — rf) ’

en remplaçant x' — d par sa valeur.

Mettant ces valeurs de x — d et y' dans I équation (E), on obtient, entre les inconnues b , e, la relation

En divisant membre à membre les équations (2), (r), il vient

r1 (c — dy

d’où l'on tire

L’équation (1) donne

rR

Pour construire la première valeur de c, on mène les rayons parallèles AG, BH, on joint les extrémités G, H par la droite GH, que I on prolonge jusqu’à sa rencontre en C , avec la ligne des centres ; les deux triangles semblables AGC, BHC donnent ,

ac: bc:: ag: bii, ou ac:ac— bc:: R:r— r- •

AC — BC — c/;

IOO

Si l’on prolonge le rayon I5H jusqu’à rencontre en H' avec la circonférence, et qu on joigne les points H', G, ou aura (fig. 45)

ac' : c' B : : ag : mr , on ac' : ac' + c b : : r : r + r, et comme AC/-t- C'B = d , il en résulte •

Quand les cercles sont extérieurs l’un à l’aulre, on a

• et , à fortiori ,

Les deux valeurs de c étant alors plus grandes que R, les

valeurs de b sont réelles; et comme à .chaque valeur de c correspondent deux valeurs de b , le problème admet quatre solutions.

Si les cercles se touchent extérieurement , d = R r, la première valeur de c surpasse R, et la seconde est égale à R; dans ce cas, la question a trois solutions.

Quand les cercles se coupent, ou a, à la fois,

. rf<R-t-r, rf>K— r;

alors, la première valeur de c l’emporte sur R , et la seconde est moindre que R ; celle-ci donne pour b des valeurs imaginaires, et le nombre des solutions se réduit à deux. Lorsque les cercles se touchent intérieurement, On a

îl — R— r ,

et , par suite , d est moindre que R -f- r. J. a première valeur de c est R , et la secoude est plus petite que R ; celle-ci donne •

DU CEtlCLE.

loi

pour b des valeurs ‘imaginaires, l'aulre rend b égal à l’infini : elle est seule admissible, et alors le problème n’a qu’une seule solution .

Enfin , la question est impossible lorsque les deux cercles sont intérieurs l’un à l’autre; car, les valeurs de ç étant moindres que R, celles de b sont imaginaires.

Ou voit facilement ce «pii arriverait si les deux cercles avaient des rayons égaux.

t>9. Trouver le lieu géométrique des points dont la différence des carrés des distances à deux points donnés soit égale à un carré aussi donné.

Soient C, D, les deux points donnés (Jig. 4b)- Prenons pour axe des abscisses la droite qui joint ces deux points, et pour axe des ordonnées la perpendiculaire élevée sur le milieu de cette droite. Eu nommant y , x , les coordonnées •m de l’un quelconque, M, des points demandés, id la distance CD des deux points, et m' le carré donné, on aura

MC^y' + jjî + rf)’, MD' = /+(rf — x)’, et, par suite,

y* 4- (ar 4- d'y — jr* — ( d — j)3=. /«'.

Effectuant les calculs et réduisant, on obtient

ffl J

4 d.v — m' , d’où .r = ;

4 ll

- le lieu demandé est donc une parallèle à l’axe des y.

Cette valeur de x est une troisième proportionnelle à d

et —

Il est visible que la perpendiculaire P'M' élevée sur AX, au point P', à la même distance de A que le point P, doit être regardée comme une réponse à la question.

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