‹ Géométrie de direction. Application des coordonnées polyédriques. Propriété de dix points de l'ellipsoïde, de neuf points d'une courbe gauche du quatrième ordre, de huit points d'une cubique gaucheChapitre 123 sur 183 · XX' P · texte numérisé non relu

XX' P

et passant l’une et l’autre par chacun des points ni, ni'. Chacune de ces coniques se trouve donc définie par deux points ni, m ' et un triangle conjugué P", P", P” ou P"s P", P" ; et c’est un problème plan déterminé, sur lequel nous aurons d’ailleurs à revenir, que de construire les deux autres points d’intersection de ces courbes g, p' ; ou seulement la droite pp' qui les réunit. Or les points p,p' appartiennent à la courbe de sortie des surfaces (2), (3 ) ; et la corde pp' est une première droite du plan de celte courbe, ou du plan X que l’on voulait déterminer et dont on peut déterminer effectivement les traces sur chacun des proposés

321. On déterminerait de même le lieu du pôle d'un plan fixe Q=o par rapport à toutes les surfaces conjuguées à sept couples de plans P, .Q,, . . . , P7 .Q, ; ou le plan X = o défini (n° 169, p. 172) par l’identité ana-

logue

A, P, Q,==QX.

Cette identité exprime, en effet, que l’intersection des deux surfaces

se compose de deux courbes planes situées, l’une dans le plan donné Q = o, l’autre dans le plan X que l’on cherche. D’ailleurs, la première de ces courbes, ou la courbe d’entrée des deux surfaces, peut être regardée comme connue, parce que, représentée dans son propre plan ^>ar l’une ou l’autre des équations

Page 1