‹ Géométrie de direction. Application des coordonnées polyédriques. Propriété de dix points de l'ellipsoïde, de neuf points d'une courbe gauche du quatrième ordre, de huit points d'une cubique gaucheChapitre 126 sur 183 · DES COURBES GAUCHES DU QUATRIEME ORDRE · texte numérisé non relu

DES COURBES GAUCHES DU QUATRIEME ORDRE

l’autre (les équations équivalentes

Telle est, d’ailleurs, la déiinilion de l'octaèdre conjugué à une conique, que les traces des faces opposées de l’octaèdre sur le plan de la courbe forment quatre couples de droites conjuguées par rapport à celle-ci.

330. Corollaire 111. — Enfin, si l'on suppose que quatre des neuf points qui figurent dans l’identité fondamentale appartiennent à un même plan, on obtient l’analogie que mettent en évidence les deux énoncés suivants :

Un quadrangle inscrit à une conique et le système de deux points forme des traces de la courbe sur une droite quelconque sont l’un et l’autre conjugués à une même ellipse évanouissante, réduite à un système de den x poin ts situés sur la droite considérée.

(Dbsargues.)

Nous allons voir, d’ailleurs, que l’analogie de ces théorèmes subsiste encore dans leurs applications. Mais, comme le second sert de fondement à tout ce Chapitre, nous en donnerons auparavant une autrè démonstration tirée de la forme analytique des surfaces circonscrites à un pentagone, associée à l’interprétation de certaines identités qui nous sont maintenant familières.

331. Autre démonstration. — Soient 1, 2, 3, 4,5 et x,y, z , t neuf points d'une epurbe gauche du quatrième ordre. Regardons celte courbe comme l’intersection de deux surfaces, circonscrites l’une et l’autre au pentagone

12 34 5 on P, . . . P, = o,

et rapportées aux plans des angles successifs de ce penta-

Un /tentagonc inscrit à une courbe gauche du quatrième ordre et le quadrungle ayant pour sommets les traces de la courbe sur un plan quelconque sont l’un et l’autre conjugués à un même ellipsoïde évanouissant, réduit à une conique située rions le plan considéré.

gone pat

* les équations (n° 60, p

^ij Pi P» ”4- à:4 Pj P< -4- . .

.+ XS2 P, P,=

f*l3 P| P3 + f*34 Pî P4 "+“ • •

• ■+• f*S2 P s Pï =

ou

Les sections de ces surfaces par le plan xyzt seront dès lors représentées par les équations analogues

^Tx13 P', P'3 = 0,

et le système formé de deux quelconques des cordes communes aux deux coniques résultantes par une combinaison

linéaire

X|3 P'| P j -+- f*IJ P*, P J = 0,

des deux précédentes. Telle est donc aussi l’équation du système XZ = o ou YT = o formé de deux côtés opposés quelconques du quadrangle qui résulte de la section de la courbe gauche primitive par le plan considéré. On a donc

identiquement

Vv„P'1P'3=XZ = YT.

Il en résulte que

les sept couples

p, p',, p',p'„ p;p;, p' p',, p;p;, xz, yt

font sept couples de droites conjuguées à une même co-

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