‹ Géométrie de direction. Application des coordonnées polyédriques. Propriété de dix points de l'ellipsoïde, de neuf points d'une courbe gauche du quatrième ordre, de huit points d'une cubique gaucheChapitre 63 sur 183 · c5cos(N, c) cos(N', c · texte numérisé non relu

c5cos(N, c) cos(N', c

ou, en développant les cosinus,

1 P« P„ — a’ (n« B 4- b„ p 4- c„y)(a„a 4- b'„ fi 4- C„y)

(n) î 4- 4* («,«'4- 4. P' 4- *■,/)(<?!, a' 4- b'„fl’+cnÿ)

I 4- c»(fl.a" + i„p“4-c.7").("U"+ O" Appliquant successivemenl cette relation aux deux plans P, et F, , P6 et F# de chaque couple, il vient

(2) PiP1^

Et l’on aura le lieu des centres (xyz) de tous les ellipsoïdes analogues en éliminant les six paramètres indépendants auxquels se réduisent les douze variables a, l>.c, a,[l,y, a.', ji', y', a", fi", y" entre ces six équations et la suivante:

( 7 ) as 4- b* 4- c1 — const.

Or si l’on désigne par ij,. . . ,i6 six coeflicients définis par les conditions

1 ^ bt b ( ~ i ,

= > ).,(«. C, 4- Ci

et que l’on ajoute, membre à membre, les équations

d’une sphère qui dépend de douze plans. 167 (1), (2), . . .,(6), multipliées respectivement par les nombres X,, X,,. . . ,X6 : le second membre de l’équation résultante devient, en vertu des conditions (X),

toutes les variables se trouvent donc éliminées; et il vient, pour l’équation du lieu,

^Tx,P, V\=a'+b' 4-c*.

D’ailleurs les termes du second degré de cette équation se réduisent à x* +jr* 4- z*, en vertu des relations (X); le lieu trouvé est une sphère, et l’on a cette proposition :

Théorème I. — Le lieu des centres des ellipsoïdes , conjugués aux six couples de plans P, F( , . . . , Pe , et dont les carrés des demi-axes principaux conservent une somme constante, n'est autre que la sphère déterminée, représentée par l'équation

■164. Corollaire I. — Si l’on appelle sphère associée des six couples de plans P, P,| , . . . , P6 P'f la sphère unique et déterminée, représentée par l’équation

on pourra dire que la somme des carrés des demi-axes principaux d'un ellipsoïde conjugué à six couples de plans est égale à la puissance du centre de cet ellipsoïde par rapport à la sphère associée de ces plans ; ou encore que la sphère diagonale d'un ellipsoïde conjugué à six couples de plans et la sphère associée de ces plans sont orthogonales.

165. Corollaire II. — Si les deux plans de chaque couple se confondent, P,== ïyi . . . . , P6 =FS , le lieu pré-

cèdent se transforme dans le lieu des centres des ellipsoïdes inscrits à l'hexaèdre P, ... P, , et soumis à la condition ax +■ c* = const. On retrouve ainsi la sphère

Et si les douze plans des six couples données se réduisent à quatre plans distincts, P, , . . . , P4, lesquels, combinés deux à deux, forment en effet les six couples P, P,, P, Ps, P, P4, Pj P,, P3 P4, P4 P,; le lieu précédent se transforme dans le lieu des centres des ellipsoïdes , conjugués au tétraèdre P, . . . P4, et soumis à la condition a 1 -+■ b* -+- c* = const. On trouve ainsi la sphère circonscrite au tétraèdre , si la constante est nulle ; ou une sphère concentrique

ii. P,

Ps = «* 4- b* -+~ c’, dans le cas contraire.

Page 1