‹ Géométrie de direction. Application des coordonnées polyédriques. Propriété de dix points de l'ellipsoïde, de neuf points d'une courbe gauche du quatrième ordre, de huit points d'une cubique gaucheChapitre 80 sur 183 · TRIANGLE CONJUGUÉ; ÉQUATION AUX AXES · texte numérisé non relu

TRIANGLE CONJUGUÉ; ÉQUATION AUX AXES

courbe, et les parallèles menées par ces points aux côtés *23, 31, 12 du triangle conjugué primitif, déterminent un second triangle l'2'3' circonscrit à la conique considérée : dont les demi-axes ( b ) seront fournis dès lors par l’équation (I) (n° 200, p. 212)

(I) a, vÆ',’ — b » H- a, \j¥f— & -+- a3 — o,

où a,, a,, a, désignent les côtés de l’un quelconque des triangles semblables 12 3, 1 '2' 3'; F, , P2, P3, les distances du centre de la courbe aux côtés du second 1 '2' 3'.

Fij;. 3i.

D’ailleurs, si par les sommets du triangle primitif 1 23, et parallèlement aux côtés opposés, on mène les côtés d’un troisième triangle 1 " 2W 3W, les égalités de construction (a) entraîneront entre les distances P,, P,, F^ ; PS,P2,P" ; P3, P3, P3 du centre o de la courbe aux côtés des trois triangles, les relations équivalentes

ou celles-ci

ta n" *

P.(P, + /i.) Pj(Pj + h-i) Ps (Ps + Aj)

les lettres ht, /ïs, /?a désignant les hauteurs opposées aux côtés ûs, a, du triangle 12 3, prises en valeur absolue;

et les distances P,, P,, P3 étant, comme à l’ordinaire, négatives toutes les trois pour un point o qui serait intérieur à ce triangle (*) .

Or les valeurs résultantes de P',% P',3, P',! étant substituées dans la «formule (I), elle devient successivement

V«, P, («, P, +«,/(,)— é’af^o,

ou, eu utilisant la relation

û, P, -t- a j P, -f- o3 P3 = — 2S, et multipliant tous les termes par \J — 1 ,

(III) VV**"? ■+■ a, Pi(aIP!-t-«3Ps) = 0.

Telle est l'équation aux carrés des demi-axes (b) d'une ellipse conjuguée à un triangle en fonction des distances P,,P,,P3 du centre de la courbe aux côtés de. ce triangle et des nombres a ,, at, a, qui mesurent ces côtés.

(*) On a, dans la^*. 3i,

P, <0, Pt>o, P, > o; et le passage, plus explicite, des relations

ol.op , o'l.opt oi.op ,

aux relations («") exigerait que l’on écrive d'abord, au lieu de ces dernières,

-(P. + MC-P.) (P,-t-*..)P, (P.-t-^JP,

^ THEOREME DE M. FAURE. 21 7

20o. Théorème I. — La somme a* -)- b' des carrés des demi-axes principaux d'une conique est mesurée par la puissance du centre de la courbe par rapport au cercle circonscrit à l'un quelconque de ses triangles conjugués.

(Faire. )

L’énoncé de ce théorème serait en évidence dans le second terme de l’équation précédente développée. Pour le * vérifier directement, rapportons la courbe (fig. 32) à deux diamètres conjugués Ox, Oy, dont l’un Ox passe par le sommet A du triangle conjugué ABC que l’on considère; et désignons par A1 la seconde trace de ce diamètre sur le cercle circonscrit à ce triangle, La puissance ts du centre de l’ellipse par rapport à ce cercle sera mesurée par le produit OA .OA',

(1) tj = ÔA.QA.

Or, le côté BC, parallèle à Oy, coupant l’axe Ox au point P, l’on a d’abord, eu posant

OP = x\

fl**

(2) Ok = n-.

La situation sur un môme cercle des quatre points A, A', B,C,

Fig. 3a.

et la division harmonique (B, C; M, M') donnent ensuite

(. fie ■ 3 *)

PA'. PA = PB. PC = PM2= PM'2 - r'» — — («'• — T”),

et l’on en déduit successivement

«'3.PÀ ~ n'3 (OA — OP)

i'3x' fa'3 -+- i'Mx' OA' = OP 4- PA = x' -+- — — = 77 — - — ;

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