‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 178 sur 406 · FRENCH S=^ TAYLOR I · texte numérisé non relu

FRENCH S=^ TAYLOR I

1*7 rejoindre «t lui crient : ■ Fuis d'ici ! de dix mille hommes T il ne te reste pas sept cents ecus. Point de salut du côté de

> RoussïUod; ils nous ont enlevé les passages et les voies, ■ les bois, les entrées, les terrains bas. — 5uis-je donc perdu ? > <lit Charles. — ■ Non, sire, si tu es habile. Va â Saint -Rémi >, » sous l'église voûtée, et là mande tes hommes, appelle-les à » ton aide. » Là-dessus le roi s'en va, plein de dépit; Gace et le comte Joffroi l'accompagnent.

89. Or, s'en va le roi sur Carbonel *, avec Gace et le comte Joffroi, sous la ramée. Cependant Girart et les siens font le massacre 3. Ils ont gardé entre les vivants, deux cent quatre vingts hommes possesseurs de châteaux, qu'Us ont mis â part. Puis Girart dit aux siens une parole qui leur plut :

* Puisque Dieu et saint Michel nous ont accordé la victoire

> sur Charles Manel, nous ne devons plus désormais conti-

> nuer la chasse. Retournons ensemble au château [de

* Roussillon]. Don Richier de Sordane 4 en a la garde, à qui

* le rot a donné la terre d'outre Verdel ^. -~ Je m'embar- ■B rasse peu de ce misérable ^ >, dit Fouque, ■ je lui mettrai n au cou un tel carcan qu'il donnera a faire au gibet de

> Montsorel 1 > Il place l'écu devant lui, en cbanteau 7 ; ils

de Rolant, 106, i883, etc.; ■ Jofroi l'Angevin ■ est père de Gaidon, dans ce poËme consacré à ce dernier personnage.

I, Sainl-Reini de Reims,

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