‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 186 sur 406 · I. De Montegat. P. (v · texte numérisé non relu

I. De Montegat. P. (v

1, C«ui à qui il a conc&lé des HefB. C'est un mol de l'ancien français qu'il vaut mieui conserver que remplacer par une périphiase.

3. Btlfadu Oif.; plus loin, dans le mÉme ms. {\\ îo6, ii3J, Baufadu$, Baujadu, mais dans P. Belfadieus. Bel/adieu (v. 1074, 1 106,

ia3i,.

4. El bore l'abat Oji. -lelaciptat P.; roais au v- nog leideux textes portent bore t'abat. On verra plus^oin (J 1 16) que Fouque possédait à Orléans un palais situé dans lea dépendances d'une abbaye, le tnoOtJer Saini-Êloi. Le juif Belfadieu en avait la garde (voir g ii3). Le râle que ce personnage joue dans ce po£me est digne de remarque. 11 «SI présenté comme un homme Importent et considéré. On verra par la suite que les juifs d'Orléans étaient sous la sauvegarde de Fouque.

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parlait avec Thierri et avec Joffroî, Il y avait Richier ' de Dreux et Hugues de Broyés, Galeran de Senlis et Godefroi. Ils parlaient de ce comte, Arbert de Troyes, que Girart avait pris peu de jours avant dans le combat sanglant avec mille barons, sans compter les morts. Aï mon entre, salue, et dit au roi : a Seigneur, voici Fouque qui viemà n vous, sous ma sauvegarde. II vous fera droit, s'en remctn tant à votre merci. » Et Charles répondit ; « J'ai pdne à le croire. » Il le baisa et le fit asseoir près de soi. Aimon regarde par le palaif : près d'un endroit ombragé il voit Belfadieu, le juif, qui change de couleur, et se tenait immobile -. entendant menacer Girart, il s'était effrayé. Aimon l'appela, lui faisant signe du doigt : « Va-moi au Bourg l'Abbé prépa- » rer des logis * — car Fouque viendra ce soir, — comme » pour cent chevaliers, pas plus, sans compter les écuyers » et les domestiques. » Et le juif en jure sa loi que de sa vie hospitalité plus agréable n'aura été préparée. Le juif descend avec Andrefroi ; il va trouver l'abbé de Saint-Eloi, tandis qu'Aimoa reste à parler au roi.

107. Andefroi et Aimon et Aimeri étaient trois frères, neveux de Thierri et comtes de haute naissance, riches et puissants. Aimon était comte de Bourges, comme je vous le

dis, Andrefroi tint Mantes et tout 3 ^ Aimeri Noyon

et ■*, et Thierri la Lorraine jusqu'à .... *. Il a pour

femme la sœur du roi Louis ^, et avant elle ilen avait eu trois;

I . Gaces P. (v. 1 094}, leçon peui-Ctre préférable, cf. U 88.9. 1. Faire un conrei, cf. p. 19, note i.

3. E lot Meusiic Oif. (pluiAt que Menslic que porte l'édition); le vers manque dans P.

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