‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 203 sur 406 · Cf. p. 48, □. a · texte numérisé non relu

Cf. p. 48, □. a

5. Tonu» Oïf., Diiun P. (v. 1659) ; il y a Tolon dans Oxf., | 98, (d-deuus, p. 48, □. 7}.

6. Auieùn P. (v. 1661). Ce semble être la forme muculine du nom d'XiueilPie *ur lequel ooue avons divers témoignages, voy. Romania, IV, 19t.

7. Laon, Ce siiraom, si fréquent dans certaines chansons de geste,

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1 35. (' Par U foi que je vous dois », dit Girart, « je savais » bien que je n'aurais de ta part du roi ni accord, ni droit, » ni bienveillance. C'est pourquoi j'ai choisi cinquante mes- » .sagers. Jai fait prévenir mes amis, comme je devais le i> faire ; j>i mandé mes hommes, les appelant, au nom de i> la foi jurée, à m'aîder dans ma guerre contre le roî qui » veut me déshériter contre tout droit. Même â Montbé- » liart j'ai envové Joffroi, Hugue ■ mon chambellan et » Amanfroi, pourqu'Auchier» et le comte Guinart viennent » à moi, avec tous les marquis de la vallée de Cabrars ^, 11 aussi loin que s'étend la monugne couverte de neige. Ce » sont de bons chevaliers de toute manière ; nous aurons M deux cent mille hommes et plus, je crois. Charles de » Saînt-Remi * en aura bataille ». Et Fouque répondit : " Dieu le veuille ! Que celui-là soit un lâche qui reculera, » et moi que je sois un couard prouvé si j'entends à aucune 11 négociation, dès l'instant que je n'ai pu trouver merci Il auprès de Charles ! »

i36. — « J'y ai perdu », dit. Fouque, « je le sais bien, y> mille chevaliers chases ^ que j'ai dans la terre [de Cbarn les], et, si nous obtenons un accord, je les recouvrerai, n mais toutefois, je ne manquerai pas à Girart, tant que je a vivrai. —Beau neveu, ndit Girart, « jeferai la guerre, mais » tu ne perdras pas là-bas autant que je te rendrai ici : je » te donnerai un pan de mon duché ». Et Fouque répondit : « Je ne l'accepterai pas. Ce n'est pas un ami, mais un

est ici exceptionnel. Cependant le roi est repréceaté au y. S383, comme a^ioumant à Laon ; cf. auui | 86.

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