‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 206 sur 406 · G. P. (v. ii7»a · texte numérisé non relu

G. P. (v. ii7»a

4. VengeitceOiî., VergensaP.(v. 1711). Laterred' Argence, nom que je substitue à ces deux formes pour moi inintelligibles, était sur ta rive dnûte du*RhAne, en face Tarascon et Arles.

^. Signes distinctifs placés sur l'écu ; c'est la première forme des armoiriea. Cette expression se trouve déjà dans Rolant, v. Sogo. 6. Eue pieitce Oxf., le vers manque dans P.

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> daigné mon droit, et traité avec mépris mon neveu, il a » fait une faute. Dieu veuille que je l'en voie repentiri »

139. Ce qu'il vint à Gïrart de secours, on ne le saurait dire, ni les messagers qu'il lui plut d'envoyer, ni l'étendue de la terre qu'il avait à gouverner. De la frontière d'Allemagne jusqu'aux ports ■ d'Espagne et de Cize ' il ne reste chevalier... 3 Auchier et le comte Guin&rt vinrent au conseil, avec eux plus de vingt mille Allemands. Les Koussillonais vinrent aussi, disposés â vaincre, et Girart les accueillit tout joyeux et remercia Dieu et saint Basile 4. Voilà des gens qui en la bataille feront un grand massacre.

140. La guerre de Girart ne fut pas entreprise après qu'on eut consulté le sort ^ : d'Allemagne jusqu'aux golfes de Provence, du port de Mont-Joux ^ jusqu'à celui d'Aspe 7, arrivent les barons; pas un ne retourne en arrière. Mais si grand est l'effort de Charles, qu'on tenterait vainement de le savoir et de le dire ; ils sont en Orlenois, par les plaines et les champs cultivés ; ils passent le Berri et le val de

t. Les pi&uges des Pyrénées.

1. Sire Oiî. et P.; sans doute ta vallfedeCUe, a vaille qui comprend La commune de Saint- Jean- Pied -de- Port en entier et la commune de SuheKun, n P. Raymond, Diet, topogr. dei Bastes-Pyrinits. Ce sont lea ports de Si^re, mentioncfs dans Rotant (vv. 583, 719 zQBgl, voj. P. Raymond, Revue de Ctucogne, X (1861)), 365; G. Paris, Revue critique, iHCj, II, ifi , Gautier, Chanto» de Rotant, édition classique {.875), p. 4.8.

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