E ti Ro$senc 0»f., Rochenc P' (v. Ï
DçiiiizedoïGoOQlc
pelure d'oignon (î), car celui qui échappe à l'un est repris par l'autre. Là meurent par l'épée tant de vaillants combattants, tant de nobles guerriers t là tombèrent tant d'hommes dont pas un ne se releva, ni jamais ne se relèvera jusqu'au jour du jugement pour lequel je me prépare!
i65. La bataille Tut forte et fière, comme vous l'entendez. I-es compagnies se précipitent les unes sur les autres et se massacrant; puis elles commencent à se lasser et à mourir, les las se reposent, les frais entrent dans la lutte. Girart leur crie d'attaquer, et Charles encourage les siens — Hé Dieu ! ils sont destinés à rester sur le terrain ! De terres étrangères ils sont venus mourir.
i66. La bataille de Vaubeton avait été prédite cent ans d'avance en un vieil écrit '. La cinquième partie des hommes y reçut martyre 'sans jugement *■ Contre chaque captai il y a un baron : voici le duc Thierri contre Odilon, et don Seguin le âls de celui-ci contre Aimon, contre Auchier Aîmeri, le seigneur de Noion, contre le comte Guinart, le brabançon qui était duc de Bavière. On aurait plus tôt fait d'aller à Rome, au pré de Néron 3, que de compter seulement les barons. C'est entre eus une lutte à mort.
1 67. Odilon voit Thinri qui a tué son frère (Drogon)* : il ne remet pas sa vengeance, il se tournede son côtéet d'un coup de lance le jette à bas du cheval gris; puis il crie son enseigne : a Dunortl Dunortl cherchez maintenant qui vous emporte Iv