Biaquar, P (v
b. Les derniers mots, depuis « jusqu'à ... s sont traduits d'après P. {w. 34fii-ï). Ce m£me membre de phrase est placé dans Oxf. i la fin du discours de Boson auquel il se relie assez mal. 11 oflre d'aillcura (Ibds ce mi. des leçons douteuses. Il manque dans L.
• soyez-1e; s'il est besoin. d'argent, fournissez-le; car, si Gi-
• ran perd, vous perdrez aussi, et s'il pleure, vous ne rirez - ■ pas. »
-261. ' Le meilleur conseil que je sache je vous le dirai en
• vérité, • dit Fouque. 1 Le roi tiendra sa co^^ à cette mi-
• mai ', et ses meilleurs barons y seront, je le sais. Puisque
■ Charles nous y mande, allons-y. Si Girart y va, je l'y sui-
• vrai ; s'il faut un otage, je le serai ; s'il est besoin d'argent,
• .je le fournirai, car, si Girart perd, je perdrai aussi, et, s'il
• pleure, je ne rirai pas. ■
262. Gilbert de Senesgart, (ils d'Odïlon, frère du comte Boson, de Fouque, de Bernart, de Seguin de Besançon, cousin germain de Girart et neveu de Drogon, prit la parole, et vous cntenJrez comme tl sut bien exprimer sa pensée : 1 Par .
■ Dieu ! frère Boson, écoute-moi, je t'en conjure par le Sei-
■ gneur qui réside au ciel, ne donne pas â Girart le conseil
• de s'abstenir d'aller faire droit à Charles son seigneur, t Les autres ' y verraient une insulte, et le lui imputeraient
• à trahison; mais qu'il lui aille faire droit, puisque Charles
• l'en semond ; que le roi le retienne comme son homme,
• car, entre tous ceux de son royaume, Girart est le meil-
■ leur baron. Si alors le roi refuse, s'il dit non, s'il exerce
• des vexations contre nous, je te ' viendrai en aide, moi,
• sans rien prendre du tien. J'entretiendrai chez toi mille
• chevaliers sans te demander la valeur d'un mangon^. 1 Girart dit : ■ Je suis prêt â aller faire droit. • Mais Boson s'avança et soutint l'avis contraire.