‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 258 sur 406 · Le Gautier de MonuRabei du l · texte numérisé non relu

Le Gautier de MonuRabei du l

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n que le sang jaillît, que j'eusse à combattre avec Ipi, que je 0 le prisse et le misse en votre prison ott vous le tiendriez Il quatorze jours '. — Je le sais, » dit le roi, " je n'ai pas été » avis4, mais alors il n^était pas mon ennemi et Drogon n était maître de la Bourgogne. Si jamais je le tenais, je se- •> rais en sécurité ■■ — Il sera trop tard quand vous le tien- < drez, > dit Gautier. A ce moment, Pierre descend de cheval, et, en le voyant, Charles fut tout joyeux.

293. ■ Pierre, savez-vous des nouvelles de Girart? — Oui, B comme d'un félon et d'un chien ' : maudit soit-il de n saint Médard ', 1 a-t-il dit, « s'il ne met pas à feu la moiy> tié de la France, s'il ne prend pas sa part de ce qu'il y a de B mieuxl — lien a menti, le couard, * dit Charles, « car, si » je l'y trouve, par saint Léonard, jamais en aucun lieu il » n'aura couru tel danger! n ^

294. Dans la chambre 11 y a un comte, don Manecier, qui se prit à conseiller le roi : i Sire, faites taire tout ce » monde, calmez le bruit et le tumulte, faites asseoir ici » Pierre; et toi, Pierre, puisse Dieu t'aiderl dis-nous la vé- » rite. Il ne faut pas que tu dises des mensonges par malveil- 11 lance. — Je n'en ferai pas, 1 dît Pierre, « aussi vrai que > Dieu me laisse entrer dans ce moûtier! >

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