Caninieus P. (v. SgSg) ; cf. p. 46, n. a
4. Au moyen Sge. ces balailleBs'engageaientpresque ioujourapardes , combats singuliers enire les principaux personnages des deux armées (voy. ici mâme, | 145. C'êtaii un honneur très recherché que d'ftre aulorisé à engager ainsi l'action.
no GIRART UE ROUSSI I. LON
H des embûches par Aadefroî ■. Il ne viendra pas à ta cour » ni â ton plaid, jusqu'à ce qu'il t'ait fait payer le mat que M tu lui as fait. S'effraie qui voudra : lui, il ne redoute rien.
303. a En un mot, ■ dit Pierre, c Girart gardera sa ran- » cune. (puisse Dieu protéger ses neveux et ses hommes!) » jusqu'à ce qu'il t'ait vaincu, toi et tous les tiens. Puis il » emportera d'Orléans la sainte croix '. — En cela il ment n comme un misérable, ■ interrompit Charles^ « car, si je le H trouve logé dans les prés sous la ville, jamais homme n n'aura eu si mauvais neveux ^■
304. — J'ai pleinement accompli mon message, ce me » semble. J'ai vu Auchier, Guinarl, don Armant, Seguin, n Boson, et don Guintrant. Quand j'eus dit mon message, u je vis, t la mine du comte qu'il'ne t'aimait guère; tant s'en « fallait qu'il allait à l'encontre de ce que je disais. Je pro- 0 nonçai alors une parole qui le blessa comme si on lui avait >: cinglé le nez d'une badine. Je lui dis : i Comte, si vous » faites guerre, je croîs qu'il vous en ira mal : avant un an u vous l'aurez payé. > Et j'offris alors la bataille 4 pour n prouver, si Girart l'acceptait, que le tort, la tromperie, la » trahison ' seraient de son côté. Je ne refusais aucun cheva- 11 lier, ni Bourguignon, ni Bavarois, ni Allemand', et je ne » trouvai personne qui acceptât le défi. Maïs Boson d'Es- ■ carpion se leva, le visage fier el irrité; il ferma son » poing droit et tira son gant, et, sans Fouque, il m'eût
I . Je ne vois pis que Girart ait fait valoir ce grief en prfseoce de l'envoyé du roi ; mail, antérieurement, U avait manifesté lan indignation de la conduite de Charles en cette cîrconstsnce. Voy. la fin du|ai5.
a. Le texte, tel que noua l'avoo», ne porte nulle part que Girart ait proféré cette menace.
3. D'après P. [v. 3976), Oif. est corrompu et la leçon de L. eat visiblement refaite.