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GIRABT DE JIODSSILI.ON
• mort? C'est pour cela que vous perdez la terre jusqu'à » Dunort '. Depuis la cité d'Avenches * jusqu'au port de > Cluse -\ il ne vous laissera, dit il, personne sur qui comp- » ter. Vous n'avez château qu'il prise un jardin. Il vous « îsia faidit; il Ta ainsi trouvé en consultant les sorts ■«.
376. — Par mon chef! » dit Fouque, < je ne sais que ■ trop. Si Girart se voit trahi par les siens, c'est qu'ils l'ont D trouvé dur et obstiné. Il se plaît à les outrager, à leur B prendre leur fief. Dès que je fais tort à mon homme, que » je lui refuse le droit, par cela même j'ai forfait le fief* [et
1. Noua avons d^jà vu ce nom nieniionn^ su ■$ 1C7 comma étial le cri de guerre d'Odilon, l'oncle: de Girart. Ce doit ittt un l'eu situé entre le Rhône ft les Alpes, limites entre lesquelles s'étendaient les pouessions d'Odilon (vo'r la tin du g 99^
2. Ancien Avcnlicus ou Aveulies, maintenant Wiftisbourg, canton de Vaud ; voy. Longnon, Gt'figr. de la G^uk au m* siècle, p. ■i34.
3. A Clausa al port Oïf., la leçon Je P. (v. boii]entro ai part, est corrompue. 1! y a dans ks Alpes de nombreux passages appelû» Cluse ou La Cluse. Rem-irquons que les menaces du roi sont loin d'avoir eu
4 Sur les différentes manièies de consulter les sorts au moyen âge, ■voy. Du Cange, Sortes sanctoruh. M. Roquain. dans la Bibliothèque de TÊeole des Ch-irles, XLI (1S80) 46J-74, et M. Chabancau, Revue des langues romanes, 3" série, IV. 167-78, ont publié deux ternes, l'un latin, intitulé sortes aposlolorum, l'autre provençal, qui contiennent des réponses, généralement assez vagues, aux questions de ceux qui cherchaient à connaître l'avenir, M. Chabaneau a rassemblé, p. 161, note, plusieurs textes empruntés aux auteurs latins du moyen 3gc et à la littérature provençale sur l'usage de consulter les sorts. Cette liste pourrait être notablement augmentée. Herre de Vaux~Cernai raconte que Simon de Montfort avait consulté les sorts, un ouvrant au hasard le psautier, avant de se rendre à la croisade contre les Albigeois (an du chap. XVII). Dans Flamenca (vv. i3ao). Guillaume de Nevers interroge l'avenir de la même manière lorsqu'il se prépare à séduire l'épouse d'Archambaut. Dans Girart de RoussUlon, l'usage de consulter les sorts est si bien admis que lorsqu'une guerre est entreprise sans qu'on l'ait fait, l'auteur a soin de {{ 140 et 383.