Voy. p. 149, note
ler : n Vous prendrez l'avant-garde «véc les Lorrains. Je i: manœuvrerai, de mon côté, avec ma troupe. » Boson monte achevai, l'épée ceinte. Avec lui étaient cinq cents hommes avec des enseignes ', armés de hauberts safTrés ■ et d'écus peints. Le roi de Reims > en envoya autant de son côté * sous la conduite de Pons de Braine. Je voudrais bien que Charles eût moins de monde. Aujourd'hui, puissant comte .Girart, tu auras lieu, je crois de t'affliger '.
■ 486- Ce fut au mois de mai, au matin ; le jour était clair. Le vent soufflait doucement du côié du sud, faisant flotter les bannières. Les lignes de bataille' se rapprochent sur un terrain uni. Là ne fut envoyé comme messager aucun chrétien, ni moine ni chanoine ni chapelain. Ce sera un grand deuil, de quelque côté que la victoire tourne.
487. La bataille commence avec acharnement. -Voici, parmi les premiers, Pons, comte de Braine, gonfanonnier de Hugues^, dont il conduit les troupes. Il cria que Girart et sa race étaient traîtres : c En ce jour on vous enlèvera > vos terres, et à Charles sa peine ! » Boson court le frapper, et pour l'étrenne il l'abattit de son cheval à la distance d'une pleine longueur de lance. Pons le frappe â son tour, lui fait perdre l'équilibre et l'abat à terre, lut et son cheval. Bosod se relève, les guides â la main ; d'un coup d'épée, il pourfend Pons jusqu'en l'échiné : « Vous n'insulterez plusGI-
■ rare, et ce n'est pas par vous qu'il perdra terre ni iîef. ■
488. Le jour était clair er beau, point orageux; la terre unie, sans obstacles. Voici Girart qui s'avance devant tous
I, Enireieins, ce ne *ont pu d» enscignu au sent de • banniire n, mail des signes distinctifs, tela que des armoiries.