Voy. p. 164, n
. 3. Pour la rime.
4, On a ddjà vu plus haut qu'on s'eETorfail, de part et d'auire, au début de la bataille, de meure en présence des forces égalea ; voy. ) 143.
5. Hugues de Broyeî II y a dans P. (v. 6179-80) : a.... Hugues de Braine, avec lui Pons de Bretagne qui conduit sa iroupe <• .
GIBABT DE ROUSSILLON 225
par le champ de bataille. Il était irrité contre Charles, et avait le cœur her. Son visage ' et son cou étaient noircis par le haubert; il en poriail un qui était fort et double. Son heaume était vergé d'or fin ; l'épée qu'il avait ceinte était d'acier bruni. Il portait une lance aiguisée dont il savait se servir. Il chevauchait un cheval clair, balzan et noir '; il avait l'enfourchnre large ', et avait bien l'air d'un riche comte et d'un fort guerrier. Il sortit d'entre les siens, à la distahce d'un trait d'arc, et alla frapper un comte Berengier. Il lui trancha l'ccu sous l'appui *. Le fer (de l'écu) ne put résister à l'acier (de la lance) : il l'abattit mort à terre. Là se heurtent Bourguignons et Berruyers % chases " et étrangers et soudoyers ; là vous auriez vu briser tant de lances, porter tant de coups d'estoc et de taille,' et tant de chevaux privés <le leurs cavaliers! Boson eut l'honneur d'avoir porté les premiers coups dans cette bataille'.
489. Voici par la bataille le comte Fouque. Il est irrité contre Charles et le fait bien voir. Il a abattu trois de ses adversaires et tûé Oton; puis il frappe le preu.t Gace de Dreux. Il n'y a pas de haubert qui tienne contre sa lance :
I. Charn de P. (v. 6196) vaut peut-fire niiem que caire d'Oif. Cependant, le haubert s'attachait au heaume, et ainai touchait au bas du visage.
■1. Il m'est difficile de concevoir comment un cheval peut Êiro à la fois clair (saurj et noir.