Bertran s'adresse aui prisonniers
b. Les fidèles el les conseillers de ion seigneur Charles. 0. Ce qui a<jti dit plus haut, p. ï6o, n. i, de la jeunesse de la ti peut s'appliquer ûK^lemuiii il la jeunesse de Fouque.
» donné des leçons! > Fouque dit & voix basse au chapeluin de lui appui'ier les reliques^ là dehors sur la place. El celui-ci les lui apporte sur un... '
391. Fouquc éicnclit alors ses mains sur les reliques, en disant : a Puisse Dieu le tout-puissant, et ces saints » dor.t les leliques font ici visibles, et tous les autresquî ). servent Dieu, me venir en aide, comme il est vrai que je ■ » n'ai jamais touché Aupais au point qu'elle en puisse avoir u honte, elle ni ses parents, ei que je ne lui ai jamais rien » fail d'inconvenant ! " La reine dit : t Tu as bien parlé. Ce )■ sera moi qui te, la donnerai. Prends-moi pour répondant. 11 — Dame, mille remercîmenis ; je la prends de vos mains. » Là le comte l'épousa aux yeux de tous, par la remise de son corps ', d'un anneau, d'or et d'argent^. Il lui donna en oscle ' tout son chasement et tous les acquets qu'il ferait en son vivant. Ce jour il adouba cent chevaliers % donnant à chacun destrier et armes. Puis 11 leur fit dresser, dans les prés qui bordent l'Arsen ', une quintaine formée d'un écu neuf et d'un haubert fort et luisant. Ias {eupcs dumoiseaux y courent, et les autres personnes vont les regarder,
1 . Q\t.faga:i. L. phagnm, P. (v. -/y)-/ faia. Est-ce quelque ustensile (un plateau 0 en bois de hôire t D'après L. on pourra;! traduire