Des places qu'ils avaient en garde
. 7. Voy, l 607. Cétait, au moyen âge, l'usage de tuer, ou au moins de mutiler, ceux des prisonniers qui n'étaient pas en état de payer rant lea sergents (ancien français serjanj el seifanj-.
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11 j'y retourne {dit chacun d'eux} pour l'atnour de mon seî- » gncur ou pour loyer, que je puisse ne jamais revoir ma » femme ni mes enlants! • Girart dit tout bas : < Je n'y » tiens pEis non plus! ■
603. La reine se mit en scile et partit. Tels pleurèrent quand elle s'éloigna. Elle ne voulut pas que le duc (Girart) la conduisit loin. 1 Faites (dil-elie) ce que je vous écrirai. — « Dame, ce sera fait à la lettre, ■ Le roi était à Troyes qui convoquait son ost ' ; il réunissait une armée nombreuse de chevaliers et de gens de pied, pour marcher, disait-il, contre le duc Girart. La reine n'arriva qu'à la tombée de la nuit. Elle entra dans la salle avec ses fidèles. Le roi, en la voyant, baissa la tête, et lui fit mauvaise mine. Elle rit. Elle entra seule dans saohambre, ôta ses vêtements et en mit de plus beaux.
604. Elle ôta sa robe et en mit une plus belle, d'une âne pourpre toute parfumée. Elle avait la peau blanche, le teint clair. Elle était belle comme une rose en fleur'. Elle alla se placer en face de l'empereur. « Dame (dit l'empereur), vous • m'avez fait tomber bien bas. — Puisse Dieu m'aider ! sire, ■ je vous ai fail monter : j'ai marié la flile de ta sœur \ Les > châteaux et les tours de la Bourgogne sont à toi ; toutefois » tes gardiens n'ont pas voulu y retourner. Tous les sei- » gneurs du pays, comtes, demaines, vavasseurs, sont en ta
On peul ciler à, ce propos une tenson composée au corn men cornent du xiii* siècle, et qui roule sur la question de savoir lequel est le pis, d'être jongleur et d'être sirveii : u Bertran >, dii l'un des interlacuieurï*, u le > métier de sirven ne me piftîi pas, car on le coupe en morceaux, on lui 11 arrache les yeux, on le brûle, on le pend, tandis que te» jongleurs » fréquentent tes barons et les gens aimables... n (Malin, Gedickte der Troubadours, a' bi)^; cf. Romania, X, i<ï3). Voir aussi cî'dessus,
122, et la chanson de la croisade albigeoise, vv. Sïjo-a.