‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 391 sur 406 · Andicas et Bedelon · texte numérisé non relu

Andicas et Bedelon

GIRAHT DE ROUSSILLON SOQ

I tersi le songe que je viens Savoir. Je voyais la comtesse ■ sous un pin; ses vêtements étaient blancs comme parchen min, et plus couverts de fleurs qu'une aubépine. Elle te- » nait un calice d'or épuré avec lequel elle me faisait boire » de ce saint vin que Dieu fît avec de l'eau aux noces d'Ar- » chîteciin '. — Sire, c'est bon signe, je te le prédis; par elle B il te viendra une grande joie que Dieu te destine '. > Ils lui font manger, prés d'une saussaie, un peu de p&té de poisson et de poulet ; puis Girart fit venir le messager.

Page 1