‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 393 sur 406 · I. Dieu · texte numérisé non relu

I. Dieu

I. Lolinal nou de casaiiig, Oxt'., traduclîon douteuse; la lïfonde P- (t. 8734) non ac desdenh, eti cUIre, mais viaiblemeiit due à la correct! on d'un copisie.

3. Ici encore la leçon Je P, (v. S-jib'. E la comlessa es vana e sos eap Jenh, car re&ite, et celle d'Oxf., E la coviesse ciiaiil non giquis fixing semble corrompue. Je traduis comme s'il y avait non gîc nil famg.

4. D'après P. (v. 8743); • tous trois « Oxf,, pBut-îire le prêtre, le diacre er le sous-diacre.

— 5. Oïf. u/it^diif preu, P. '.y. 873*) 011 fa son prîii.

6. Il est bien question, dans la légende de Marie -Madeleine, d'un mort ressuKite, mais ce mort était chNtien.

3l2 GIRART DP. ROUSSILLON

M voir lieu]. — A Dieu ne plaise! » répondit la comtesse ; Il on verrait venir ici une trop grande foule. Je ne veux pas » qu'il y soit employé d'autre argent' que le vôtre et le mien, » et en purs alleus, non pas en 6efs <, > 66?. — Comtesse, je te dirai comment je suis venu. Alain

I me conu que vous aviez un amant. — Oui, Dieu merci, i> j'en ai un : je l'ai tant cherché! ~ Je le veux ainsi, ■ dit Girsrt, t si Dieu m'aide; cela me fait bien au cœur de vous >' avoir vu travailler tous deux, d'avoir assisté à ce miracle >' que Dieu a fait pour vous par jurande grâce. Jamais plus •■ je ne porterai bouclier pour la guerre. Faites venir ce mi- " sérable garçon. — Sire, • dit Andicas, * il est perdu, car » je l'ai vu s'enfuir par les bois ramus. — Amenez-moi donc » le pèlerin aux cheveux blancs. Il semble bien sage et avisé, » puisqu'il ne s^est pas dérangé de faire le service de Dieu. •

'664. Le moine Garcen s'adressa à la comtesse : > Dame, H vous pouvez maintenant voir la vérification de votre " songe '. Jamais on n'en vit aucun s'expliquer mieux. Le 0 diable, c'est le gars plein de fausseté qui voulait vous » brouiller avec le duc et vous causer de la honte, et il se

II sauve comme faisait le diable *. — Don, priez au pèlerin de 11 venir à nous, car il aime Dieu de cœur et.... * ■

665. Le pèlerin entra. 11 était de haute taille ; il avait la barbe longue, la tête grise. < Pèlerin, • dit le comte, v avan- '< cez. Pour l'amour de ma dame, que vous aimez, je vous 11 donnerai cinq cents besants de mon or. • Le pèlerin répon- » dit ; c II ne m'en faut pas tant. Que seulement Dieu roe •I donne de quoi manger dans ma pénitence, et la récom-

1. Afin lie s'approprier tous les bir.éû<xs spirituels de II fonJation. Pour cette id^e, voir I* légende racontée «u g 653.

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