‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 396 sur 406 · Voy. p. 85, n. ï · texte numérisé non relu

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b. Cansil peut-éire si m pli! m eut une chemise.

6. Allusion i un passage de la légende de saint Barthâcmi. On y voit une idole renvoyer ceux qui vEnaient la consulter à Barlhélemi, qu'elle désigne comme étinc vêtu d'une robe de pourpre et couven u blanc décoré de pierres précieuse».

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m faire part de mes projets. De la terre que je liens, je veux » qu'il en revienne à Dieu une part suffisante pour que cinq » cents pauvres ' et mille confrères en puissent vivre. — Sire, >> dit Andicas, « ce n'est pas beaucoup, eu égard à la u grande guerre dont tu as la faute, qui a fait sortir de leur » pays cent mille hommes. Ton père, de son côt^, n'en a M pas fait périr un moindre nombre. Mais, puisque Dieu, » plein d'affection pour toi, te fait savoir ' qu'il veut te pren- » dre avec lui, toi et ta femme, rends-loi, ta personne et ta n terre, â lui et â sa mère; ne garde plus ni cité ni mur en » pierre de taille. — Sire, notre empereur n'y consentirait » pas, car il perdrait le service qui lui est dû. d

671. Ensuite il ' demanda â Bedelon : < Et vous, que me u conseil lez- vous au sujet de cei avis? — Sire, si vous le » voulez suivre, je le tiens pour bon, puisque Dieu t'a donné u des signe.': si visibles [de sa volonté *], et qu'il t'en a mani- » festéun autre âVaubeton, alors qu'il t'a brûlé et réduit en » charbon ton enseigne*. A cause du tort que fu as eu envers » Charles, il ne t'a laissé de ta terre ni tour ni donjon. Main- » tenant que Dieu te l'a rendue, fais-lui en don. — Cousin u Guintrani, je vous en semons ; donnez-moi un bon conn seil. — Sire, par le commandement de Dieu, David a dit : H Beati qui custodiunt judicium et faciunt justitiam in » omni tempore'. Droite justice vaut bonne prière. — Eh » bien ! je la laisserai ^ t Fouque. Je ne sais homme plus can pable de tenir grande terre. Jamais les traîtres félons, les n faux menteurs, les mauvais larrons n'ont eu la paix avec M lui. Pour les chevaliers, il n'y a pas un compagnon pareil,

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