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3l6 GIRART DE ROUSSILLON
0 qui Us chérisse autant et leur fasse tant de présents, [t a » quatre tils qui sont d'aimables jeunes gens. Quand le roi » tiendra sa cour., sans qu'il soît besoin de les convoquer, u Tun portera lêpée, Tautre le bâton, le iroisiéme'lui chaus- » sera l'éperon, et le qualriéme portera son gonfanon en baa taille. Les Bretons tiendront te droit de porter les pre- » miers coups ' de moi et de mon père le duc Drogon, ainsi » que tous les offices domestiques, car tels sont les iîers de » Roussillon. >
672. Le comte les quitta et vint trouver son épouse : « Dame, je vais m'entretenir avec vous, en l'amonr de Dieu, » car vos conseils m'ont toujours été profitables, et m'ont » fait recouvrer puissance et honneur. — Sire, si je vous ai » été d'aucun secours, j'en rends grâces à Dieu, Mais vous, » que lui donnerez vous de votre terre? — Tous mes alleus » francs que je tiens de mes aricéttes, et de plus celui qui ap- » partint à Boson le combattant, le meilleur chevalier qu'on » ait Vu, qu'on puisse voir jamais. Rappelez-vous comme » il vous arracha au feu, lorsque Charles prit RousstUon par » trahison '. Pour lui prieront de nombreux moines. Je fonn derai treize ^ mo'utiers; en chacun il y aura un abbé ou un » prieur. Dans la vallée de Roussillon, où coule la Seine, U » sera e.'.seveli notre fîls', et nous auprès. Cités, villages,
I. I^ m«nlîon des Bretons est inatiendue. car on a vu plus haut (S '47i ^^^1 ^Si' 4^'ii 449> qu'ils dépendaient de Charlei et non de Girart. Quant au privilège si recherché de commencer l'action, voy. cidessus, p. 149, n. 4. On a vu, au { 484, le même priviiige revendiqué par un Champenois. A U bataille de Lincoln, en 1317. le* Normands, foisant partie de l'armée anBlaiae, le léclament comme na
... sachiez que lî Normiiit Deivcnt Ici premicn copi avant Arelr en chocune "bâtai tk.
lHi$t. de Gailluame U Marickal.n, 1631 1-3.)
i.Ci-dcaïus, |j 4*7-3 ■
î. Trente, selon P. (v. 8909).