II. Quelquefois et remplace une conjonction adversative
Ex. : PLAUTE, Bacch., 1195 : lubet ef metuo. Mosf, 52 : mihi benest et tibi malest. — Cic., de Sen., 9 : quod equidem adhuc non amisi et videtis annos, etc. — CÉs., de Bell. Gall., IV, 36, 4 : naves.… portum capere non potuerunt et paulo infra delatæ sunt‘.
111. Les poètes et les prosateurs de l’époque impériale emploient et et une proposition coordonnée, au lieu de cum et une proposition subordonnée temporelle après jam, déjà, Vix, à peine, nONdUM, ne... pas encore, VIXAUM, à peine encore”.
1. L'emploi de -que (au lieu de autem, sed) après une proposition négative, bien qu'il se rencontre chez d'autres auteurs, est une particularité de la languc de Sallustce.
2. L'étymologie rapproche Θὲ du grec ἕτι, et le sens primitif de et est celui du français « eu outre, encore ἡ ; c'est postérieurement que la particule a pris le sens de « οἱ ».