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Avec des expressions au pluriel neutre ou au féminin

singulier, désignant des personnes du genre masculin, le participe ou l'attribut peuvent se mettre au masculin.

Ex. : Tavc., IV, 45 : ἔδοξεν αὐτοῖς τὰ τέλη καταθάντας ἐς τὸ στρατόπεδον βουλεύειν παραχρῆμα ὁρῶντας, ὅ τι ἂν δοχῇ. — Piar., Lach., 1806 : τὰ μειράκια τάδε, πρὸς ἀλλήλους διαλεγόμενοι, θαμὰ ἐπιμέμνήται Σωχράτους. — XEN., Cyr., ΥἹἝ, 3, 8: ὦ ἀγαθὴ xai πιστὴ Ψυχή, οἴχῃ δὴ ἀπολιπὼν ἡμᾶς. 1b.1, 2, 18: αἱ μένουσαι φυλαὲ... διαγωνιζόμενοι πρὸς ἀλλήλους διατελοῦσιν. --- Dém., 21, 4 : ταῦτ᾽ ἔλεγεν ἢ μιαρὰ χαὶ ἀναιδὴς αὔτη κεφαλή, ἐξεληλυθώς....

REMARQUE. — Chez les poètes, cet accord irrégulier se fait même entre le substantif .

et l'adjectif qualificatif.

Ex. : Ηομ., Jliade, XXII, 84 : φίλε texvov. — ESsCHYLE, Choéph., 893 : φίλτατ᾽ Αἰγίσθου βία. — EURIPIDE, Troy., 140 : ὦ φέλτατ᾽, ὦ περισσὰ τιμηθεὶς, τέχνον. — ARISTOPH., Ach., 813 : κολλικοφάγε Βοιωτίδιον.

25. — En latin, l'accord de l'attribut avec le genre naturel du sujet se rencontre quelquefois, mais moins souvent qu'en grec.

Ex. : T.-Liv., X, 1, 3 : Capita.. conjurationis... virgis cæsi ac securi percussi.

Π semble même que Cicéron ne fasse ce genre d'accord que d'une proposition à une autre :

Ex. : Cie, p. Sest., 11: duO importuna prodigia (des monstres), quOS improbitas tribuno plebis constrictos addixerat. μα Fam., 1,9, 15 : illa furia (— Clodius), qui, etc.

8 3. — Accord grammatical modifié par une attraction.

26. — Lorsque l'attribut est un substantif d'autre nombre ou d'autre genre que [6 sujet, le verbe s'accorde ordinairement avec l'attribut, si l'attribut est placé entre le sujet et le verbe.

Ex. : Puar., Mener., 91 : οἱ σοφισταὶ φανερά ἔστι λώθδη τε χαὶ διαφθορὰ τῶν συγγιγνομένων. --- Ταῦα, IV, 102 : τὸ χωρίον τοῦτο πρότερον ἐννέα AU ἐκαλοῦντο. — PLAT., RéprHlp 292 : τὴν ἡδονὴν διώχετε ὡς ἀγαθὸν ὄν. Polos. UC

Téa., Adelph., 6 : Synapothnescontes Diphili comœdia est. — Cic., p. Balb., 3 : Hoc crimen nullum est, nisi honos ignominia putanda est.

REMARQUES. — I. Cette attraction est de règle en latin, quand le sujet est un infinitif ou une proposition infinitive.

Ex. : Cic., Parad., 6, 3 : contentum rebus suis esse maximæ sunt certissimæque divitiæ.

IT. L'attraction n’a pas lieu en latin, quand il importe au sens que l'accord du verbe se fasse avec le sujet et non avec l'attribut.

Ex. : JusT., 1, 2 : Semiramis puer esse credita est (on prit Sémiramis pour un garçon).

27. — Quand le sujet est un nom propre de ville, accompagné d'une apposition formée en grec par πόλις, en latin par urbs, oppidum ou civitas, le verbe, ainsi que l'attribut, s'accorde avec le mot πόλις, urbs, oppidum, etc., au lieu de s accorder avec le sujet.

Ex. : Escmne, 3, 133 : Ofoa: πόλις ἀστυγείτων μεθ᾽ ἡμέραν μίαν ἐχ μέσης τῆς Ἑλλάδος ἀνήρπασται.

T.-Liv., I, 31 : Corioli oppidum captum est.

REMARQUES. — J. En dehors de ce cas, le verbe ou l'attribut s'accorde quelquefois avec une apposilion ajoutée au sujet et plus rapprochée du verbe que le sujet.

Ex. : Cic., p. imp. Pomp., 5, 11 : Gorinthum patres vestri, totius Græciæ lumen, exstinctum esse voluerunt. β 23

11. Quand à un sujet pluriel on ajoute, comme apposition, les pronoms ἕχαστος, ἄλλος, etc., quisque, alter, alius, etc., l'accord du verbe n’est pas, en général, modifié par l’apposition.

Ex. : PLAT., Charm., 153 : ὡς εἶδον μ᾽ εἰσίοντα, εὐθὺς πόρρωθεν ἠσπάζοντο ἄλλος ἄλλοθεν. Prolag., 361; ἐγώ τε χαὶ σὺ μαχρὸν λόγον ἑκάτερος ἀπετείναμεν.

T.-Liv., Π|, 1: Ambo exercitus Vejens Tarquiniensisque suas quisque abeunt domos. 111, 50 : Decemviri perturbati alius in aliam partem castrorum discurrunt.

Toutefois, le verbe ou l'attribut s'accorde plutôt avec l'apposition, quand il est question de deux faits séparés, accompagnés de circonstances tout à fait indépendantes.

CÉs., B. G., I, 53, 4. : duæ filiæ harum (conjugum) altera occisa, altera capta est. — T.-Liv., 41, 18 : Duo consules ejus anni alter morbo, alter ferro periit.

Et mème en grec, quand l'apposition précède le verbe, il peut arriver que les pronoms ἔχαστος, ἄλλος, etc., déterminent l'accord du verbe.

Tauc., 1, 141, 6 : πᾶντες τε ἰσόψηφοι ὄντες χαὶ οὐχ δυόφυλοι ἐφ᾽ ξχυτὸν

ἕκαστος σπεύδῃ. -- XEN., An., II, 1, 15 : οὗτοι ἄλλος ἄλλα λέγει.

Cette attraction se trouve aussi en latin, bien que plus rarement, ἃ ce qu'il semble.

Cic., de Fin., V, 24, 72 : ceteri particulas accipere conati suam quisque voluit afferre sententiam. — Bru{., 55, 204 : siquidem istis, cum summi essent oratores, duæ res maximæ altera alteri defuit.

Ji. Quand deux sujets sont unis par la particule À marquant comparaison, c'est souvent avec le dernier sujet que s'accorde le verbe ou l'attribut.

Ex. : PLAT., Théët., 209 : τῶν χοινῶν οὐδὲν σὺ μᾶλλον ἥ τις ἄλλος ἔχει. --

Cette attraction se rencontre aussi en latin, après quam οὐ quantum.

SALL., Jug., 14 : Magis pedes quam arma Numidas tutata sunt. — Cic., Verr., 1, 46 : Num digniores homines existimasti 608, qui habitabant in provincia, quam nos, qui æquo jure uteremur {p. uterentur)? Ad Fam., Vi, ἃ : Me non tantum litteræ quantum longinquitas temporis mitigavit.

” Mais cette construction ne pourrait pas avoir lieu, si le verbe était exprimé avant les particules 7, quam, etc. L'usage est donc ici encore déterminé aussi par la rigle en vertu de laquelle le verbe ou l'attribut peut s'accorder avec le dernier des sujets exprimés.

On expliquera de la même manière quelques attractions remarquables comme :

PLAT., Rép., 485 ἃ : ὅτῳ γε εἰς ἕν τι αἱ ἐπιθυμίχι σφόδρα ῥέπουσιν, e , w , , , e! ὦ τῷ ἴσμεν mou ὅτι εἰς τὰλλα τούτῳ ἀσθενέστεραι, ὥσπερ ῥεῦμα ἐκεῖσε ἀπωχετευμένον (on altendrait ἀπωγετευμεναι).

Dans cet exemple, ὥσπερ bedua joue le rôle d'une apposition avec laquelle s'accorde le participe ἀπωγετευμένον traité comme un attribut (voy. supr., 8 11).

Cic., Phil., IV, #, 9 : quis illum igitur consulem (s.-e. putat}, nisi latrones, putant? Brut., δ, 262 : nudi enim sunt (commentarii Cæsaris) recti et venusti, omni ornatu orationis, tanquam veste detracta.

IV. Après amplius ‘quam,, plus (quam), minus (quam) suivis d’un nom de nombre, c'est toujours a vec le nom de nombre que s'accordent en latin le verbe et l'attribut.

T.-Liv., XXXIX, 31, 13 : nec plus quam quattuor milia hominum effugerunt.

En grec on a, entre autres tournures, la faculté de dire où πλείους ἡ τετραχισχίλιοι στρατιῶται ἀπέφυγον. Si l'on employait la tournure où πλέον ἣ τετραχισγίλιοι τοχτιῶται, il est vraisemblable qu'on devrait mettre aussi le verbe au pluriel.

ὃ 4 — Attraction du démonstratif et du relatif.

28. — En grec et surtout en latin, quand un démonstratif ou un relatif qui, d'après le sens, devraient être au neutre!, est accompagné

1. Ceci cst très important. En effet l'attraction ne doit nullement avoir licu quand le démonstratif ou le relalif est au masculin ou au féminin. Les passages suivants, cités par Dræger (ρ., 1. 84), sont donc absolament réguliers : T.-Livs, 1, 39, 3, scire licet hunc (cet homme) lumen quohdam rebus nostris dubiis futurum ; 111, 38,3, eam (elle) impedimentum dilectui fore. Cf. Grc., Tusc., IV. 23, 59, an est quicquam similius insaniæ quam ira? Quam bene Enniusinitium dixit insaniæ. L'esemple de Uicénox, de Fin., II, 22, 70, Epicurus (hoc enim vestrum lumen est)... ne contredit point celte remarque; il pourrait y avoir tout aussi bien hic enim vestrum lumen est, sulemeot cette phrase signifierait « car c'est mi qui est votre lumière », au lieu que la phrase telle que Cicéron l'a écrite signifie « car c'est là votre lumière ». 11 y a donc des cas où l’une et l'autre construction

est possible. Voy. Ricmaxx, Afiraction du démonstratif et du relatif en latin, dans les Mélanges Rénier, p. 2192.

GRAMM. COMP. DU GREC ET DU LATIN (Syntaxe). 3

ες d'un substantif attribut, le démonstratif ou le relatif prennent le «Τ fesse genre du substantif attribut.

Ex. : Piar., Rép., 462 : Ὧδε ἀρχὴ τῆς ὁμολογίας, ἐρέσθαι ἡμᾶς αὑτούς. — Lys. 12,37 : ταύτην ἐσχάτην δίκην δυνάμεθα παρ᾽ αὐτοῦ λαύεῖν. — Χέν,, An., IV, 8, 4: οἶλα! ἐμὴν ταύτην πατρίδα

Arr εἶναι. Mém., IV, 8,4 : Σωχράτης εἶπεν ὅτι διαγεγένητα! Ὁ τὸς πράττων τὰ δίχαια χαὶ τῶν ἀδίχων ἀπεχόμενος, ἥνπερ y” : νομίζοι χαλλίστην μελέτην ἀπολογίας εἶναι. Ἔν. ϑλι.., Cat. 51, 14 : quæ apud alios iracundia dicitur, ea in " o imperio superbia atque crudelitas appellatur. | ReuanquE. — Cette attraction est de règle chez les prosateurs classiques latins";

mais les Grecs la négligent assez souvent.

PLAT., Soph., 238 : ταῦτα τῶν ἀποριῶν ἢ μεγίστη. — ARIST.. Gren., 91 : etr’ οὐ ὕόθρις ταῦτ᾽ ἐστι χαὶ πολλὴ τρυφή. — XÉN., Cyr, VI, 3, 45 : εὐδαιμονίαν τοῦτο νομίζω, τὸ πολλὰ ἔχοντα πολλὰ χαὶ δαπανᾶν. —(PLAT., Lois, 144 : ἣ πόλις τοῦ υεγίστου νοσήματος οὐ y μεθέξει, ὃ διχστασιν ἡ στάσιν ὀρθότερον ἂν εἴη χεχλῆσθαι.. ᾿

29. — Quand la proposition où se trouve le démonstratif ou le relatif est négative ou dubitative, l'attraction n'est pas obligatoire en latin, mais elle semble plus correcte à l'époque classique.

Ex. : Cic., Phil., VII 4,16: quanquam illa legatio non est. In Verr., 1Π, 4, 19, 40 : Si hæc ratio potius quam amentia est. De Orat., 1], 8157 : in hac arte, si modo est hæc ars.

REMARQUES. — I. L'attraction ne parait pas avoir été obligatoire là où le substantif attribut était un mot grec.

Cic., Orat., 11, 36 : sed in omni re difficillmum est formam, quod χαραχτηο Græc£dicitur (ce qu'on appelle en grec!..), exponere optime (leçon des manuscrits). — NÉP., Cim., 3, 1 : testarum suffragiis, quod illi ὀστραχισυὸν vOCant (leçon des manuscrits). — Ip., Con., 9, 3 : necesse est enim, si in conspectum veneris, venerari te regem, quod προσχύνησιν

illi vocant (lecon des manuscrits).

11. A l’époque impériale l'attraction pouvait être négligée dans des cas où elle ne

l'était pas à l’époque classique.

Ex. : Tac., Hist., 1, 49 : ut, quod segnitia erat sapientia vocaretur.

30. — Il ne faut pas confondre l'attraction du relatif dont il vient d'être question, et d’après laquelle on met au genre et au nombre du substantif attribut un pronom relatif qui, logiquement, aurait pour antécédent un pronom démonstralif au neutre singuliér désignant une idée tout à fait indéterminée, — avec l'attraction très différente

1. Les prosatcurs de l'époque impériale ne s'y astreignent pas. Voy. Rex. Π l'exemple de Tacire, Hist., 1, 49, Dans certains cas aussi l'attraction cst négligée par les prosateurs classiques, mais c'est, en général, quand la clarté l'exige. Voy. sur cette question Îles détails donnés par Ricmann, Mélanges Rénier, pp. 311-315.

d'après laquelle le relatif, au lieu de s'accorder en genre et en nombre avec un substantif antécédent désignant une idée parfaitement déterminée, prend le genre et le nombre du substantif attribut, comme dans cette phrase de Tite-Live ‘lt, 57, 4 : et illi carcerem ædificatum esse quod domicilium plebis Romanæ vocare sit solitus.

34. — Enfin l'attraction ἃ lieu régulièrement, en latin, dans les propositions relatives explicatives, c'est-à-dire dans les propositions relatives formant des espèces de parenthèses, qu'on pourrait enlever sans nuire au sens de la proposition principale.

Ex. : Cés., B. G., VII, 68, 1 : Alesiam (quod est oppidum' Mandubiorum) iter facere cœæpit.

Les exceptions sont rares et se rencontrent surtout à l’époque impériale.

REMARQUES. — 1. Dans les propositions relatives délerminalires, c.-à-d. dans les propositions relatives qui servent à déterminer le sens de l'antécédent, et qu'on ne saurait supprimer sans nuire au sens de la proposition principale, l'usage correct veut que le relatif s'accorde plutôt en genre et en nombre avec son antécédent.

Ex. : T.-Live, XXII, 20,7 : δὲ urbe, quæ caput insulæ est, biduum nequiquam summo labore oppugnata.

Toutefois CiCÉRON ἃ écrit, de Leg., 1, 1, 22 : animal hoc providum..., quem vVocamus ΠΟΙ ΘΠ)...

IT. En grec, l'attraction du relatif et de l'attribut a lieu assez souvent dans les propositions relatives déterminatives aussi bien que dans les propositions relatives explicatives. Ex. : HÉRODOTE, Il, 11 : ἣ ὁδὸς πρὸς ἠῶ τρέπεται, τὸ χαλέεται Πηλούσιον στόμα. V, 108 : τὴν ἄχρην, αἵ χελεῦνται κληΐδες τῆς Κύπρου.

VII, 54: Περσιχὸν ξίφος, τὸν ἀκινάκην χαλέουσι. — PLAT., Philèbe,

29 6 : ταὐτὸν δὴ λαύὲ χαὶ περί τοῦδε (neutre), ὃν κόσμον λέγομεν.

Phèdre, 255 ς : ἢ τοῦ ῥεύματος ἐχείνη πηγή, ὃν ἵμερον Ζεὺς Γανυ-

αήδους ἐρῶν ὠνόμασε. | «διιφι + IT. Sur l'attraction du relatif avec l’antécédent, voy. le chapitre des Bnasilions

relati

ὃ 5. — Attraction avec le superlatif,

32. — Il peut arriver que le superlatif, au lieu de prendre le genre de son complément, s'accorde par attraction avec le substantif dont il est l’attribut.

Ex. : PLar., Gorgias, p. 487 : πάντων δὲ καλλίστη ἐστὶν ἡ σκέφις... περὶ τούτων. (On attendrait κάλλιστον.) Cic., de Nat. deor., 1,52: Indus est omnium fluminum maximus.

Mais cette attraction n'est nullement obligatoire; la construction logique est aussi la plus fréquente.

1. I y ἃ li une ellipse ; l'expression complète serait quod oppidum est oppidum Mandubiorum. 2. C'est encore La forme du relatif dans Hérodote.

δ 6. — Irrégularités diverses.

33. — Un relatif peut avoir pour antécédent un pronom personnel non exprimé, mais dont l'idée est contenue dans un adjectif possessif ou dans un autre mot.

Xéx., Cyr. V,9,15 : χαὶ οἰχία γε πολὺ μείζων ἡ ὑμετέρα τῆς us, οἵ γε oixix μὲν χρῆσθε γῇ, etc.

SauL., Jug., 85, 28 : VOStra consilia accusantur, qui mihi summum honorem et maximum negotium imposuistis. — Cés., B. G., 1, 40,5 : factum ejus hostis periculum... nuper in Italia servili tumultu, quos tamen aliquid usus ac disciplina quæ a nobis accepissent sublevarent.

34. — En grec, un relatif peut être mis au pluriel, bien que l'antécédent soit au singulier, quand l’antécédent a la valeur d'un mot collectif. Toutefois cette construction est plus fréquente en poésie qu'en prose.

Ex. : llom., Odyss., ΧΗ, 97 : κῆτος, ἃ υυρία βόσχε: ἀγάστονος ‘Auotτρίτη. Ibid, XIX, 40 : n μάλα τις θεὸς ἔνδον, οὗ οὐρανὸν εὑρὺν ἔχουσιν. — Ecrire, Hel., 440 : Ἕλλην πεφυχῶς οἷσιν οὐχ ἐπιστροραί. — PLAT., Rép., 554 à : αὐχμηρός γέ τις ὧν χαὶ ἀπὸ πᾶντος περιουσίαν ποιούμενος, θησαυροποιὸς ἀνήρ,

| οὗς δὴ καὶ ἐπαινεῖ πλῆθος. -- Dém., VIII, 310 : ἀνδρὲ χαλῷ τε χαγαθῷ, ἐν οἷς οὐδαμοῦ σὺ φανήσῃ γεγονώς.

Falar fair ν 35. — De même, quand le relatif a le sens collectif, le grec peut

le mettre au singulier, bien que l'antécédent soit au pluriel.

Ex. : Hox., ZE, XI, 367 : νῦν αὖ τοὺς ἄλλους ἐπιείσομαι, ὅν χε χιχείω. — Eun., Héc., 359 : δεσποτῶν ὠμῶν φρένας | τύχοι ἄν, ὅστις ἀργύρου μ᾽ ὠνήσεται. — Ταῦς, VII, 29 : πάντας ἑξῆς. ὅτῳ ἐντύχοιεν, χαὶ γυναῖχας χτείνοντας. — PLaT., Rép., 556 à : ἀπάγεται πάντας, © ἂν περιτυγχᾶνῃ. — Χέν., Anab., 11, 5, 32 : ᾧτινι ἐντυγχάνοιεν, πάντας ἔχτεινον.

REMARQUE. — En latin, cette construction est tout à fait exceptionnelle.

Ex. : PLAUTE, Capt., 157 : fugitant omnes hanc provinciam, quoi (— cuicunque)

optigerat. — TÉR., Jleaul., 393 : quojus non maxumest consimilis vostrum, hi se ad vos adplicant. LS 36. — En latin, un génitif peut être ajouté comme apposition à

un adjectif possessif, parce que l'adjectif possessif contient implicitement l'idée d'un pronom personnel au génitif.

Ex. : Cic., Phil., 2, 43, 111 : tuum hominis simplicis pectus. CR D LE

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