Cf. Daæoua, Hist. Synt. der lat. Sprache, 1. 113, p
2. Les prétendus exemples d’un semblable emploi chez Cicéron sont à bon droit suspects, οἱ Dazasn (our. it., τ. ΠΗ, p. 489) a tort d'en citer quelques-uus.
3. Dans ces exemples, an prend le sens de « si », qu'il n'a jamais à l'époque classique (voy. ci-dessus, Rex. IV, p. 409); mais en employant ce tour les poètes croyaient sans doute reproduire la construction homérique 7... ἢ (νον. ci-dessus, p. 400).
4. Il ue faut pas confondre ces constructions avec celles dans lesquelles an répété ne marque pas les deux alternatives d'une interrogation disjonctive, mais sert à indiquer les questions successives qu'on se pose. Ici encore l'emploi de an est incorrect, mais le cas grammatical est différent.
Ex.: Quintiuiex, V, 10, 58 : in deliberando intuemur... an voluerit quis. an potuerit. — Tac., Ann. XIV, 13 : tamen cunctari in oppidis Campaniæ, quonam modo
urbem ingrederetur, an obsequium senatus, an studia plebis reperiret, anxius. Etc.