Voy. Guonwmx, ouv. cité
3. Logiquement, on peut en dire autant do toutes les constructions qui viennent d'être étudiées sous le nom de propositions relatives indéterminées. Eu effet, dans tous les cas qui ont été examinés, le relatif est pris dans un sens général et pourrait être remplacé, pour le sens, par une proposition hypothétique : il n'y a guère de différence entre errat qui putat et errat si quis putat. Ces propositions auraient donc pu être étudiées plus loin, 8 419: mais la question des propositions relatives bypothétiques étant déjà fort compliquée par elle-même, il a paru utile de mettre à part ce qui pouvait en être détaché sans inconvénient : or c'est le cas notamment pour les relatives indéterminées du latin qui, en règle géuérale, se construisent comme les relatives ordinaires et peuvent, par conséquent, en être rapprochées.
nature des phrases dans lesquelles il se trouve, il en résulte que les propositions relatives ne servent pas toujours à exprimer seulement des idées aussi simples que celles dont il a été question jusqu'ici. Elles peuvent servir aussi, selon les cas, à marquer une idée de cause, de conséquence, de but, et enfin elles peuvent prendre souvent la valeur de propositions conditionnelles ou hypothétiques.
414. — Propositions relatives causales. — Les propositions relatives qui marquent la cause n'ont pas la même construction en grec qu'en latin.
4° En grec, ces propositions conservent le mode des propositions indépendantes, c'est-à-dire l'indicatif, en parlant d'un fait réel, le potentiel (optatif avec ἄν) en parlant d'un fait qui pourrait bien se produire le cas échéant, et enfin l’irréel (indicatif d'un temps historique avec ἄν), en parlant d'une hypothèse qui ne se rencontre pas dans la réalité.
La négation employée est οὗ, en général".
Le relatif est ordinairement ὅς, mais on peut employer aussi ὅστις.
Ex. : Hé£nonore, 1, 33 : δόξας ἀμαθέα εἶνα!, ὃς ... ἐκέλευε. — ΑΝΤΙΡΗ͂ΟΝ, V, 66 : μὴ τοίνυν ἐμοὶ νείμητε τὸ ἄπορον τοῦτο, ἐν ᾧ μηδ᾽ ὁ ἂν αὐτοὶ εὐποροῖτε. — Χέν., Mém., Il, 7, 13 : θαυμαστὸν ποιεῖς, ὃς ἡμῖν οὐδὲν δίδως.
ϑορῃ., Trach., 6 : ἐγὼ δὲ τὸν ἐμὸν (αἰῶνα)... | ἔξοιδ᾽ ἔχουσα δυστυχῆ τε χαὶ βαρύν, | ἦτις (— quippe que)... νυμφείων ὅτλον | ἄλγιστον ἔσχον. — Evn., Or., 285 : Λοξίᾳ δὲ μέμφομαι, | ὅστις (-- quippe qui) μ᾽ ἑπάρας ἔργον ἀνοσιώτατον τοῖς μὲν λόγοις ηὔφρανε, τοῖς ἣν ἔργοισιν οὔ.
2 En latin, ces propositions se mettent régulièrement au subjonctif ÿ.
4. On trouve quelquefois jh, parce qu'il peut se trouver des cas où la proposition paraisse autant consécutive, conditionnelle, etc., que causale,
Es. : Autipuox, V, 66 : μὴ τοίνυν ἐμοὶ velunte τὸ ἄπορον τοῦτο, ἐν ᾧ μηδ᾽ ἂν αὐτοὶ εὐποροῖτε, « ne me plonger donc pas dans cette situation embarrassante, (qui est telle) que vous n'en sortiriez pas vous-mèêmes, (le cas échéant) ». — Praron, Euthyd., 302 b : ταλαίπωρος el, w ᾿κὴτε θεοὶ πατρῶοί εἶσι NO’ ἱερά, « tu es un malheureux, si, comme il paralt, tu n'as ni dieux ni culte qui te viennent des ancètres ». Etc.