Cette syntaxe s'est conservée, en français
FusxLos : « Mentor voulait une grande quaulité de jeux qui animasscnt le peuple. »
sl
XXVIII, 22, 6 : (Astapenses) locum in foro destinant, quo (— in quem) pretiosissima rerum suarum congererent. Etc., etc.
417. — Propositions relatives consécutives. — Le grec et le latin ne construisent pas de la même façon les propositions relatives qui marquent la conséquence.
4° En grec, ces propositions conservent le mode des propositions indépendantes.
La négation est où ou μή. Cependant μή paraît plus ordinaire, surtout quand le verbe de la proposition relative est au futur. Mais quand la proposition principale est négative ou interrogative, la négation de la proposition relative est toujours où (οὐδεὶς τοιοῦτός ἐστιν ὅστις οὗ... τίς τοιοῦτός ἐστιν ὅστις OÙ... 3)
Le pronom relatif employé est ὅς. Mais il peut être remplacé quelquefois par ὅστις οἱ il doit l'être toujours après une proposition principale négative ou de sens négatif.
a) INDICATIF AVEC LA NÉGATION où*?.
Ex. : Sopu., Œd. à Col., 1352 : (ἀκούσας) τοιαῦθ᾽ ἃ τὸν τοῦδ᾽ οὔ ποτ᾽ εὐφρανεῖ βίον. — Χέν., An., IL, 5, 12 : τίς οὕτω μαίνετα: \ ὅστις οὗ βούλεταί σοι φίλος εἶναι; — Isocr., IV, 113 : τίς οὕτω πόρρω τῶν πολιτιχῶν ἦν πραγμάτων, ὅστις οὐκ ἐγγὺς ἠναγκάσθη γενέσθαι τῶν συμφορῶν; — Dé, I, 15 : τίς οὕτως εὐήθης ἐστὶν ὑμῶν, ὅστις ἀγνοεῖ τὸν ἐχεῖθεν πόλεμον δεῦρο ἥξοντα ; Etc.
b) FUTUR (OU PRÉSENT) DE L'INDICATIF AVEC LA NÉGATION μή ὃ. Ex. : Héronore, ὙΠ], 54 : εὔχετο μηδεμίαν οἱ συντυχίην τοιαύτην
. Ily a des emplois particuliers de ὅστις qu'on ne peut expliquer sans subtilité ; mais aussi il y ἃ des nie où ὅστις est employé conformément à la règle générale qui veut qu'on s'en serve, comme du latin quicumque dont il a le sens indéfini, pour désigner toute une classe d'objets. On dira donc régulièrement ὅτου ὠνησόμεθα où πάρεστιν et δεῖταί τινος ὅστις αὐτὸν ὀνήσει, parce que l'antécédent étant indéfini, le relatif doit l'être aussi.
Mais voici un cas plus embarrassant :
Prato. Gorg., 508 ἃ : ὁ δὲ δὴ ἐμὸς (λόγος ἐστὶν) Gates πολλάχις μὲν ἤδη εἴρηται, οὐδὲν δὲ χωλύει χαὶ ἔτι: λέγεσθαι.
Si l'on adopte la ponctuation que nous proposons (pas de virgule après ἐμός), οὔ entendra ὅστις dans lo sens consécutif et l'on traduira : « Quant à mon opinion à moi, c'est une opinion qui, bien que je l'aie déjà exprimée plus d'une fois, peut ètre de nouveau émise sans inconvénient », en latin : mea autem sententia ea est quæ possit…
2. Cette construction répond tout à fait à celle de ὥστε avec l'indicatif.
3. Cette construclion répond à celle de ὥστε avec le présent ou l'aoriste de l'infinitif : mais, comme le fait remarquer Gooowix, ouv. cilé, ξ 576, elle exprime avec plus de précision que l'infinitif le résultat qu'on se propose d'atteindre. Quand la proposition relative est à l'indicatif futur, elle exprime ce qu'on attend ou ce qu'on pourrait attendre du sujet de la proposition,
γενέσθαι, ἧ μιν παύσει χαταστρέψασθα: τὴν Εὐρώπην᾽. -- Tuuc., VI, 11,1: ἀνόητον ἐπὶ τοιούτους ἰέναι ὧν χρατήσας μὴ κατασχήσει τις. — Isocn., III, 16 : τίς οὐχ ἂν δέξαιτο τοιαύτης πολιτείας μετέχειν, ἐν ñ μὴ διαλήσει χρηστὸς ὦν. IV, 189: οὐδὲ τοιαῦτα λέγειν (πρέπει) ἐξ ὧν ὁ βίος μηδὲν ἐπιδώσει τῶν πεισθέντων. IV, 89 : βουληθεὶς τοιοῦ-τον μνημεῖον καταλιπεῖν, ὃ μὴ τῆς ἀνθρωπίνης φύσεώς ἐστιν. -- Ὀέν., XXII, 86 : ὁ γράφων ἰδία τ' Χαριδήμῳ τοιοῦτον ὃ μὴ πᾶσι καὶ ὑμῖν ἔσται. ΧΙΧ, 324 : τοιαῦτ᾽ ἀπαγγελοῦσιν ἐξ ὧν μηδ᾽ ἂν ὁτιοῦν ἢ κινηθήσονται. Etc.£.