‹ Grammaire comparée du grec et du latinChapitre 153 sur 306 · A. — (CONJONCTIONS ISSUES DE L’'ACCUSATIF DU PRONOM RELATIF · texte numérisé non relu

A. — (CONJONCTIONS ISSUES DE L’'ACCUSATIF DU PRONOM RELATIF

Ι. — Grec : 6, ὅτε, ὅτι.

421. — La conjonction 6. — L'accusatif neutre du pronom relatif avait donné en grec une conjonction de subordination 6°, dont il y a encore quelques exemples chez Homère.

4° En effet, 6 sert chez Homère à introduire une proposition complétive*, qui conserve les modes des propositions indépendantes et la négation οὐ.

1. On lira avec profit l'étude de P. Scuurirr, fiber den Ursprung des Substantivsatses mit Relativpartikeln, Würzburg, Stuber, 1889.

2. Sur l'origine de cette conjonction voyez dans P. Scnxirr, op. cif., p. 15 sqq., le résumé des diverses hypothèses présentées par Schæmann, Curtius, Delbrück, Pludel ct Capelle. Au lieu de voir dans ὅ un accusatif de relation, comme le propose Capelle, P. Schmitt est d'avis qu'à l'origine G était un accusatif de qualification (ou, comme il dit, un accusatif de l'objet intérieur, vay. ci-dessus, $ 61) : ainsi pour lui, une phrase comme ὁρῶ à νοσεῖς aurait signifié primitivement « je sais de quelle maladie tu es malade », de même οὐδ᾽ ὃ σε énnvese équivaudrait littéralement à « je sais quel éloge il t'a adressé ». Puis, dans ces locutions et dans d'autres du mème genre qu'on peut imaginer, le sens de ὅ serait pou à peu devenu de plus en plus abstrait, comme c'est le cas pour τί, οὐδέν, μηδέν, ἄλλο, τοῦτο, τόδε, etc., qui, après avoir été employés comme de véritables accusatifs, de qualification avec des verbes, ont fini par devenir des adverbes de manière pouvant modifier non seulement des verbes, mais aussi des adjectifs et des adverbes. En d'autres lermes, puisque οὐδὲν νοσεῖς « tu n'as aucune maladie » a fini par signifier « tu π᾿ 65 nullement malade », rien n'empêche de croire que ὁρῶ ὃ νοσεῖς « je vois quel mal tu as », a pu finir par signifier « je vois que lu as mal ». On lira dans Schmitt (ouv. cif., p. 19 et suiv.) toute la discussion dont j'ai essayé de résumer ici les conclusions. Mais on ne devra pas négliger de consulter l'article de Careuix, Beitr. sur hom. Synt. (Philologus, XXXVI, p. 191 et suiv.).

3. On appelle propositions complétives les propositions subordonnées qui contiennent le sujet ou Île complément logique de la proposition principale : « Je vous apprends qu'il est parti, » « je souhaite qu'il se rétablisse », « il est certain qu'il est malade» sont des propositions complétives, car elles coatienuent, les deux premières l'idée qui est le complément logique de la proposition principale (c'est comme s’il y avait : « je vous apprends son départ, » « je souhaite son rétablissement »), et la dernière, l'idée qui est le sujet logique de la proposition principale (c'est comme s'il y avait: « sa maladie est certaine »).

Les Allemands donnent à ces propositions le nom de proposilions substantives, parce qu'ils les opposent aux propositions relatives qu'ils appellent propositions adjectives, et aux propositions circonstancielles qu'ils appellent propositions adverbiales. Enfin, quelques grammairiens ont proposé de les appeler objectives, mais cette dénomination ne peut être adoptée, puisqu'elle exclut toutes les propositioos qui contiennent le sujet logique du verbe principal et ne s'applique qu'à celles qui contiennent l'objet ou complément logique du verbe principal.

Aux propositions complétives s'opposent les propositions subordonnées qui ne sont pas absolument nécessaires pour compléter ou déterminer le sens du verbe dont elles dépendent, mais qui marquent simplement une circonstance qui accompagne ou explique le fait priocipal. Si l'on dit, par exemple : « Je désire que vous veniez, afin de dissiper les doutes, » la proposition « que vous veniez » contenant le complément logique de « je désire » (complément sans lequel le verbe n'aurait pas de sens), est une proposition subordonnée complétive ; mais la proposition « afin de dissiper tes doutes » marque simplement une circonstance de but et n'est pas un complément indispensable de l’idée du verbe principal ; c'est donc une subordonnée non complétive.

Les propasitions subordonnées complélives comprennent en grec et en latin des propositions interrogatives indirectes, des propositions commençant par ὅτι, quOd «ce fait que », et des propositions infnitives ; en latin, des propositions commençant par ut ou par ut ne (ne, ut non), en grec et en latin des propositions commençant par ὅπως, ὅπως μή, N6, en latin des propositions commençant par quominus ou par quin, enfin des propositions au subjonctif sans conjonction.

Les propositions subordonnées non complélives sont celles qui expriment soit la cause ou le but ou la conséquence de l'action principale (propositions causales, finales, consécutives), soit la condition à

bat

Ex. : Hou., 12, VIII, 463 sq. : εὖ vu καὶ ἡμεῖς | ἴδμεν, 6 τοι σθένος οὐχ ἀλαπαδνόν. Od., IV, 1, 11 : οὐδέ τι οἶδεν, 6 οἱ φόνος ui τέτυκται. Etc.'.

2° Homère emploie aussi ὃ dans les propositions causales®.

Ex. : How, 11., IX, 534: χωσαμένη, O οἱ οὔ τι θαλύσια γουνῷ ἀλωῆς | Οἰνεὺς ῥέξ(ε)... Od., 1, 382 (ef. XVIII, 411; XX, 269) : Τηλέμᾶχον θαύμαζον, ὃ θαρσαλέως ἀγόρευε. Etc.

REMARQUE. — Cette conjonction © ne paraît pas se rencontrer ailleurs que dans

Homère.

Mais il y a chez Homère un autre emploi de ὃ qui s'est conservé, à ce qu'il semble,

dans la langue poétique.

Ex. : Hon., Od., XVIII, 331 sq. (cf. 392 sq.) : ἢ ῥὰ σε οἶνος ἔχει φρένας ἢ νυ τοι αἰεὶ | τοιοῦτος νόος ἐστίν, ὃ χαὶ μεταμώνια βάζεις. --- EUR., Héc., 13 : νεώτατος δ᾽ ἣν Πριχμιδῶν " ὃ χαί με γῆς | ὑπεξέπευψεν. Dans ces exemples et dans d'autres analogues, ὃ équivaut à δι᾿ ὁ (ΞΞ διότι) et ἃ la valeur d'une conjonction de coordination causale*.

422. — La conjonction ὅτε. — Α la conjonction ὅ se rattache la conjonction ὅτε“, qui est proprement l'accusatif neutre du

laquelle cette action cest liée (propositions conditionnelles ou hypothétiques), soit une opposition entre cette action et un autre fail qui ne l'empêche cependant pas d’avoir lieu (propositions concessires), soit encore les circonstances de femps dans lesquelles elle s'accomplit (propositions femporell»s), enfin les propositions relatives ct les propositions comparatives.

1. D'après Scnurrr, ouv. cil., p. 27, sqq., les verbes après lesquels Homère emploie 6 sont les suivants : οἷδα (9 fois), γιγνώσχω (6 lois), ὁράω (2 fois), λεύσσω (1 fois), νοέω (1 fois), αἴω (1 fais), φρονέω (2 fois), μέμνημαι (1 fois), ἄγγελος ἦλθε (1 fois).

2. Scnurrr, ouv. cilé, p. 31, distingue avec raison deux classes de propositions causales :

1° Celles qui complètent le sens du verbe principal et qu'il appelle causales objectives.

Ex.: χαίρω, ὅτι ὑγιαίνεις.

45 Celles qui expriment purement et simplement une circonstance de cause et qu'il appelle causales adverbiales.

Ex.: μεγάλους πόνους φέρειν δύνασαι, ὅτι ὑγιαίνεις.

La grande différence entre les deux classes, c’est que dans la première la proposition causale est nécessaire pour détermiuer le sens du verbe principal, tandis qu'elle ne l'est pas dans la seconde. On pourrait donc aussi, en employant une expression usitée à propos des propositions relatives, appeler Îles premières causales déterminatives, et les secondes causales explicatives.

3. D'après Scauirr, our. cit., p. 32 et suiv., Homère emploie G avec la valeur d'une particule objective après les verbes suivants : χώομαι (1 fois), γηθέω (1 fois), θαυμάζω (1 fois), ὀλοφύρομαι (1 fois), ἀγαπάω « être content » (1 fois), ταρδέω (1 fois).

4. L'explication proposée par Scnuirr (ouv. cité, p. 26) pour le vers d'Homère : « chose que tu montres aussi par tes paroles sans consistance » me parail trop dictée par le besoin d'appuyer la thèse qu'il soutient à cet endroit de son travail : elle nc tient pas un compte suffisant des termes mêmes du lexte, Peut-être lui a-l-elle été inspirée par Porson, qui, daus le vers d'Euripide (Héc., 13) prend 6 pour le sujet de la phrase : « cette circonstance, c.-d-d. ma grande jeunesse. » Comme le dit M. Weil, le sujet ἀ ὑπεξέπεμψεν est évidemment le même que celui de ἐκπέμπει (v. 10), mais on comprend à la rigueur l'erreur de Porson : au contraire, pour expliquer l'emploi de 6, Schmitt est obligé de supposer que le pronom est construit, non avec μεταμώνια βάζεις, mais avec ληρεῖς qui en est l'équivalent.

5. Scumirr (ouv, cité, p. 47) me parait avoir établi par de bonnes raisons qu'il n'y a pas lieu de distinguer deux conjonctions ὅτε, l'une qu'il faudrait écrire 6 τ᾽ et qui serait propre à Homère, l'autre qui s'écrirait ὅτε et qui serait commune à toute la grécité. Mais il me parait difficile d'admettre les raisons subtiles à l'aide desquelles il veut déduire du sens temporel tous les sens de la particule ὅτε : du sens temporel on passe bien au sens causal, mais comment expliquer le sens de ὅτε « que » ? Je ne crois pas que pour ὅτε signifiant « que » les choses sc soient passées autrement que pour 6.

relatif ὅστε᾽, comme 6 est l’accusatif neutre du pronom relatif ὃς.

4° Dans Homère, la particule ὅτε a parfois la valeur de ὅ synonyme de ὅτι, « que »?.

Ex. : Hou., IL, V, 331 : γιγνώσχων ὅτ᾽ ἄναλχις Env θεός (cf. XVII, 623: Od.. VIII, 299). IL, VIII, 251 : ὡς εἴδονθ᾽ ὅτ᾽ ἄρ ἐκ Διὸς ἤλυθεν ὄρνις. Od., XX, 333 : νῦν δ᾽ ἄδη τόδε δῆλον, OT” οὐχέτι νοστιμός ἐστιν.

2° Mais, dans l'usage ordinaire de la langue grecque, la particule ὅτε a perdu ce sens particulier et n’est plus restée employée que dans le sens temporel et dans le sens causal.

423. — Ὅτε conjonction temporelle. — Comme particule temporelle ὅτε signifie un jour que, quand, lorsque. ἃ cette particule il faut joindre ὁπότε", toutes les fois que, lorsque par hasard OU à quelque moment que ce soit.

Ces deux particules servent à introduire des propositions temporelles dont la construction est double, comme celle de toutes ces propositions.

1. Le relatif ὅστε ne se rencontre que chez Homère οἱ dans la poésie épique, dans la poésie lyrique et dans les parties lyriques de la tragédie grecque; il est rare dans les parties dialoguécs ct ne se rencontre pas dans la prose attique. Mais il a donné, outre l'adverbe ἅτε et la conjonction ὥστε (dor. wte), la locution ἐφ᾽ ᾧτε « à la condition que » et les locutions temporelles ἐξ οὔτε « depuis que... », ἐς ὅτε « jusqu'à ce que. ».

2. Pendant longtemps on a cru que cette particule n'était autre que ὅτι, parce que, dans Homère, elle se rencontre presque toujours devant une voyelle et par conséquent sous la forme 67’. Mais Bskuen, Homerische Blætter, L. 1, p. 150, a montré que l'L de ὅτι ne s'élide jamais et que ὅτ' cachait ὅτε et non pas ὅτι.

3. 1] ne faut pas croire que cette construction homérique survive dans 165 locutions comme μέμνημαι ὅτε, etc. Ces expressions ne signifient pas proprement « je me souviens que... », mais « je me rappelle l'époque (l'instant, le moment) où... », c'est-à-dire que ὅτε y a véritablement le sens temporel (cf. en latin : memini.. cum hominem portarem, Cic., ad 0. fr., 11, 10, 2).

Ex. : Tauc.. II, 21, 1: μεμνημένοι xai Πλειστοάναχτα.... ὅτε ἐσθαλὼν τῆς ᾿Αττιχῆς ἐς ᾽Ἐλευσῖνα.. ἀπεχώρησε πάλιν. — Xix., Cyr., 1, 6, 8: μέμνημαι χαὶ τοῦτο, ὅτε, σοῦ λέγοντος, συνεδόχει χαὶ ἐμοὶ ὑπερμέγεθες εἶναι ἔργον τὸ χαλῶς ἄρχειν.

D'ailleurs on ne trouve pas seulement ὅτε, mais encore ἡνέχα (οἱ chez les poètes ἦμος), ὁπ. pareil cas.

Ces expressions s'expliquent sans doute par une ellipse dont la phrase suivante peut nous montrer la nature.

Es. : Lrs., XVIII, 26 : ἄξιον δὲ χαὶ τούτους τοὺς συνδίχους εὔνους ἡμῖν εἶναι ἐκεένον τοῦ χρόνον μνησθέντας, ὅτε... ἄνδρας ἀρίστους ἐνομίζετ᾽ εἶναι τοὺς ὑπὲρ ὑμῶν ἀποθνήσχοντας.

Mais il est bien vrai que, déjà à l'époque homérique, μέμνημαι ὅτε... avait fini par signifier : « je me souviens que. », et c'est l'analogie de μέμνημαι ὅτε. .... qui explique qu'on ait dit οἷδα ὅτε, ἀκούω ὅτε, etc.

Ex: Eun., Héc., 110 : οἶσθ᾽, ὅτε χρυσέοις ἐφάνη σὺν ὅπλοις. — Prar., Lois, 782 c :

‘ τοὐναντίον ἀκούομεν ἐν ἄλλοις ὅτε οὐδὲ Bods ἐτολμῶμεν γεύεσθαι. Etc.

Voy. Ktuxen, ausf. Gr. der gr. Spr.,S 551, 7 (p. 886).

4. La particule ὁπότε (homérique ὁππότε. p. "ὁδ- πότε) est l’accusatif neutre du pronom relatif ὡς suiri de ποτε, adverbe indéfini enclitique. C'est à la fois une particule interrogative indirecte et une conjonction de temps. Les deux significations sont réunies dans une construction homérique bien connue. En effet, après les temps passés des verbes signifiant « attendre » ou « s'attendre à », Homère emploie quelquefois ὁπότε avec l'optatif au sens de « jusqu'à ce que. ».

Ex. : How., 7|., VII, 414 sq. : (οἱ δ᾽ ξατ᾽...) ποτιδέγμενοι ὁππὸ τ᾽ ἄρ᾽ (« atlendant quand. attendant le momout où, etc. ») ἔλθοι | ᾽Ιδαῖος (cf. IV, 334; IX, 191; XVIII, 524).

1° La proposition temporelle exprime un fait qui ne s'est produit qu'une fois.

a) Si la proposition temporelle exprime un /ait qui ne s’est produit qu'une fois dans le passé ou dans le présent', on emploie l'indicatif, et la négation est οὐ“.

Ex. : Hou., IL., 1, 493 : ἀλλ᾽ ὅτε δὴ ρ΄ ἐκ τοῖο δυωδεχάτη γένετ᾽ roc,

καὶ τότε δὴ πρὸς ᾿Ολύμπον ἴσαν θεοὶ αἰὲν ἐόντες. --- Par. Protag., 322 Ὁ : ἢν ποτε χρόνος ὅτς θεοὶ μὲν ἦσαν, θνητὰ δὲ γένη οὐκ ἦν. -- Χέν., Cyr. 1,3, 10 : χαὶ γὰρ ὅτε εἱστέασας où τοὺς φίλους ἐν τοῖς γενεθλίοις, σαφῶς χατέμαθον φάρμαχα ὑυῖν αὐτὸν ἐγχέαντα. VI, 4. 13: τὰ μὲν ἱερὰ οἱ θεοὶ ἡμῖν φαίνουσιν οἴάπερ ὅτε τὴν πρόσθεν νίχην ἔδοσαν. Anab., I, 8, 8 : ὅτε... ἐγγύτερον ἐγίγνοντο (quand l'ennemi fut plus près) τάχα δὴ χαὶ χαλκός τις ἤστραπτε χαὶ αἱ τάξεις χαταρανεῖς ἐγίγνοντο. Anab., II, 2, 2 : γαλεπὰ... τὰ παρόντα, ὁπότε ἀνδρῶν στρατηγῶν τοιούτων στερόμεθα. Etc.

REMARQUE. — Avec ὅτε, comme avec les autres conjonctions temporelles, les temps du passé de l'indicatif sont employés, conformément aux règles qui ont été données ci-dessus, 88 230-238, ὃδ8 241-252 et S$S 256-261.

b) Si la proposition temporelle exprime que l'action est future ou

attendue, on se sert du subjonctif avec &v*.

La négation est un.

Le subjonctif présent répond au futur simple et le subjonctif aoriste au futur antérieur du latin.

Quant à la particule ἄν, non seulement elle se place immédiatement après la conjonction”, mais ici elle fait corps avec elle (ὅταν, ὁπόταν)",

Ex. : ὅορη., Antig., 91 : οὐχοῦν, ὅταν δὴ μὴ σθένω, πεπαύσομαι. —

Χέν., Cyr., 1, 3,15: ὅταν μὲν ἐν Πέρσαις ὦ, ὅταν δ᾽ εἰς Μήδους ἔλθω. — Déu., XXVIII, 21 : τίνα οἴεσθε αὐτὴν Ψυχὴν ἕξειν, ὅταν ἐμὲ ἴδῃ τῶν πατρῴων ἀπεστερημένον;

Χέν., Cyr. 1,3, 14: διτόταν (quand) βούλῃ εἰσιέναι ὡς ἐμέ, ἐπὶ σοὶ ἔσται, καὶ διτόταν (ἃ quelque moment de l'avenirque) ἀπίης. ἔχων ἄπει οὗς ἂν αὐτὸς ἐθέλης.

Ι. Voy. Βιεμαχν- ὐοὐκι, Hégles fondamentales de la Syntaxe grecque, 8 120 ἃ.

2. Quand on rencontre μή avec ὅτε ou avec ὁπότε suivi de l'indicatif, c'est que les deux particules sont synonymes de el.

3. Remarquez que dans cel exemple la conjonction ὁπότε exprime à la fois le Lemps et la cause.

4. Le fatur est rare et ne se rencontre, en tout cas, que s’il s'agit d'exprimer uve action fature déterminée.

Ex.: Diu., XIX, 262 : τηνικαῦτα, ὅτε οὐδ᾽ ὅ τι χρὴ ποιεῖν ἕξετε.

Il semble qu'en employant presque toujours le subjonctif avec ἄν pour marquer le futur dans ces sortes de propositions, les Grecs aient voulu exprimer l'incertitude où l'on est relativement à l'avenir.

5. Nous avons vu ci-dessus ($ 417, 2°, a, p. 440) que c'est la méme chose avec le relatif,

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