B. — CONJONCTIONS ISSUES DU GÉNITIF DU PRONOM RELATIF
413. — Οὔνεκα et ὁθούνεκα. — Les seules conjonctions ou plutôt les seules locutions conjonctives qu'on puisse rattacher au génitif du pronom relatif sont οὕνεκα (p. où ἕνεχα) et ὀθούνεκα (p. ὅτου Evexæ), à cause de quoi, relativement à quoi, qui sont employées par les poètes.
4° Οὕὔνεχα et ὀθούνεκα tiennent lieu de particules causales, dans certains cas où l’on veut insister sur l’idée de cause, mais ὀθούνεχα ne parait pas avant l'époque des Tragiques.
1. ἢ] me parait beaucoup plus simple d'en faire l'acc. fém. sing. de quisquis « qui que ce soil qui... », que de supposer comme le fait Schmalz (Lar. Synt., 8.303) que c'est QUam indéfini uni à quam interrogatif,
2. Comparez le français « quoique », qui est pour « quoi que », c’.-à-d. « quellement que νυ.
3. Quand on rencontre le subjonctif chez Cicéron, c’est qu'il a le sens potentiel (του. le passage de l'Orat., 55, 183 cité ci-dessus, $ 333, 2°, p. 334), ou bien il est enclavé daus une proposition qui est elle-même au subjonctif, ou bien c'est une faute de copiste. Voy. Daæazn, ouv. cité, t. L®, p. 766-765.
4. Voy. H. Gosuzen, Étude... de la Latinité de Saint Jérôme, p. 357; M. Boxer, le Latin de Grégoire de Tours, p. 687.