‹ Grammaire comparée du grec et du latinChapitre 17 sur 306 · Voy. 0. Riemass. Études sur. Tite-Live, 2° éd., p · texte numérisé non relu

Voy. 0. Riemass. Études sur. Tite-Live, 2° éd., p

4. Cette construction sc retrouve dans la plupart des langues indo-européennes. Le sanskrit, le zend, le slave, comme le latin et le grec, connaissent le tour dator divitias. Cf. Deconûcx, Synt. Forsch.,p. 31.

5. Toutefois on peut se demander, pour ce dernier exemple, si τάδε n'est pas un accusatif de relation.

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avec un accusatif complément direct. Seul ἔξαρνος est d'un usage courant avec εἰμί et γίγνομαι, pour remplacer ἐξαρνοῦμαι. Les autres adjectifs ne se rencontrent guère que chez les poètes.

Ex. : Puar., Charm., 158,0 : ἔξαρνός εἶμι τὰ ἐρωτώμενα (cf. Lrs., 98, H°.

| — Xé., Cyr, III, 3, 9: ἐπιστήμονες ἤσαν τὰ προσήχοντα. — PLar.. 2 Alcib., 141,4 : οἶμαι δέ σε οὐχ ἀνήκοον siva: ἕνιά γε χθιζά τε χαὶ πρώϊζα γεγενημένα, τὰ n'es pas sans savoir que certaines choses ont eu lieu... — Escuye, Sept c. Th., 351, éd. W'ecklein : (Ouwidec) τλήμονες εὐνὰν αἰχμάλωτον, {captives. réduites à partager (Zif. : supportant la couche du vainqueur. — Sopn., Ant, 187 : xai ©! οὔτ᾽ ἀθανάτων φύξιμος οὐδεὶς οὔθ᾽ ἀμερίων ἐτ᾽ ἀνθρώπων. — Εὐπιρινε, Iph. Aul., 1255 : τά τ᾽ ointpà συνετὸς sit χαὶ τὰ n°.

54. — En latin, l'usage est un peu plus étendu qu'en grec, mais il parait propre à la langue des comiques, et, en tout cas, il n'est pas admis dans le style soutenu de l'époque classique.

Pour les substantifs, on trouve :

Prol. Amph., 34 : justa.…. orator (— oraturus). — PLacr., Amph.. 519 : quid tibi hanc curatiost rem 7 (— cur hanc rem curas?). Asin, 920 : quid tibi hunc receptio ad test meum virum? Aul., Il, 2, 9 : quid tibi nos, mendice homo, tactiost? Men., 999: quid me vobis tactiost? Truc. 11, 7, 62 : quid tibi hanc aditiost ? Quid tibi hanc notiost, usquam, amicam meam? Cf. Aul. IV,10, 14; Cas., 11. 6,58; Cure., 626: Pæn.. V, 5, 293,

À ces locutions, on peut ajouter infitias ire qui, employé par les comiques, se retrouve dans Cornélius Népos et Quinte-Curce avec la valeur de infitiari et suivi d'un complément direct à l'accusatif.

Parmi les adjectifs, il faut citer les adjectifs en -bundus qui se construisent quelquefois avec un accusatif complément direct. Mais, d'une part, ces adjectifs sont presque tous inusités à l'époque classique, et, d'autre part, les auteurs classiques qui les emploient ne les construisent pas avec un complément. Il parait certain que cette construction est un archaïsme (εἴ. Sisexx., Hist. 4, fragm. 55 [cité par A.-Gelle, ΧΙ, 15, 7, νον. Non., 411, 23] populabundus agrosj imité assez timidement par Salluste et par Tite-Live, mais qui passe dans la langue de l'époque

2. Si l'on adoptait la conjecture de Nauck ἀχάρπωτος il faudrait ajouter à cette liste ὅορη.. Aj., 110. véxas ἀχάρπωτος χάριν (= μὴ καρπωσαμένη χάριν). Le Laurentianus ἃ νίχας ἀχάρπωτον

χάριν qu'on fait dépendre de Ψευσθεῖσα du v. 178, « frustrée de la récompense d’unc victoire dont elle n'a pas recucilh le fruit. »

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