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Participe exprimant unce idée de condition

4° Le participe grec peut tenir la place d'une proposition conditionnelle : employé à ses divers temps il sert, en ce cas, à rendre les idées que signifient l'indicatif, l'irréel ou le potentiel, quand la proposition conditionnelle est exprimée sous sa forme ordinaire et complète.

La négation est μὴ.

Ex. : Μέν., Sent, 405 : οὐχ ἔστιν αἰσχρὸν ἀγνοοῦντα (— εἴ τις ἀγνοεῖ) μανθάνειν.

Ριλτ., Banq., 808 d : οἴει σὺ ᾿Αλχηστιν ὑπὲρ ᾿Αδμήτου ἀποθανεῖν : ἄν, ἢ ᾿Αχιλλέκ Πατρόχλῳ ἐπαποθανεῖν, μὴ οἰομένους (ΞΞ εἰ μὴ ᾧοντο) ἀθάνατον μνήμην ἀρετῆς πέρι ἑαυτῶν ἔσεσθαι. — Dém., ΙΧ, 45: οὐ γὰρ ἂν αὐτοῖς ἔμελεν ιὴ τοῦθ᾽ ὑπολαμθάνουσιν (-Ξ εἰ μὴ... ὑπελάμθανον).

Eur., Créloises, fr. 5: οὐχ ἂν δύναιο μὴ καμὼν (— εἰ un κάμοις) εὐδαιμονεῖν. Phén., 504 : ἄστρων ἂν ἔλθοιμ᾽ ἡλίου πρὸς ἀντολὰς χαὶ γῆς ἔνερθε, δύνατος ὧν δρᾶσαι τάδε (ΞΞ εἰ δυνατὸς εἴην).

2 Le participe latin sert assez souvent à remplacer une proposition conditionnelle ; le présent et le passé répondent aux différentes formes de l'indicatif ou du subjonctif qui seraient employées, si la proposition conditionnelle était exprimée au moyen d'un mode personnel.

4. Dans Homère (ZI., 1, 159 sq.) le cas est différent ; voici le passage : ἀλλὰ σοί, ὦ μέγ᾽ ἀναιδές, Gp ἑσπόμεθ᾽, ὄφρα σὺ χαίρης, | τιμὴν ἀρνύμενοι Μενελάῳ σοί τε, κυνῶπα.

Le sens n'est pas : « dans l'intention de venger l’outrage fait à Ménélas », mais « cherchant à venger », En d'autres termes, le participe présent ne tient pas la place d'un participe futur, il est employé pour marquer un effort, une tentative (cf. ci-dessus, 8 286, 1°, b).

Ex. : Cic., de Div., 11, 59, 121 : quis est, qui totum diem jaculans (— si totum diem jaculetur), non aliquando collineet? 11, 71,146: cum mendaci homini ne verum quidem dicenti credere soleamus. de Fin., Ill, 4, 13 : quæro nonne tibi faciendum idem sit reliquarum rerum discrimen omne tollenti. — Cés., de Bell. Gall., V, 39, 4 : hanc adepti (— si adepti essent) victoriam in perpetuum se fore victores confidebant. Etc.

604. — Participe exprimant une idée de concession.— Enfin ! le participe tient souvent lieu d’une proposition concessive qui | commencerait par bien que, quoique, quand bien même, etc. |

Ex. : Eun., El., 553 : πολλοὶ μὲν ὄντες (tout en étant, bien qu'ils soient) | εὐγενεῖς εἰσιν χαχοί. — XEN., Cyr, III, 2, 15 : ὀλίγα δυνάμενοι προορᾶν (bien que notre prescience soit bornée) περὶ τοῦ μέλλοντος πολλὰ ἐπιχειροῦμεν πράττειν. -- Dés, XXVIII, 14 : οὗτος δὲ | xai μεταπεμφθῆναι φάσχων ὑπὸ τοῦ πατρὸς, χαὶ ἐλθὼν εἰς τὴν οἰχίαν, εἰσελθεῖν μὲν οὔ φησιν, Δημοφῶντος δ᾽ ἀχοῦσαι γραμματεῖον ἀναγιγνώσχοντος, καὶ προεισεληλυθὼς xai ἅπαντα διωμολογημένος πρὸς τὸν πατέρα. Cf. ΧΧΠῚ, 107 : ἑλὼν χαὶ δυνηθεὶς ἂν αὐτὸς ἔχειν, εἴπερ ἐδουλήθη, παρέδωκεν (bien qu’il eût fait ces prises et alors méme qu'il aurait

| pu les conserver, s'il l'avait voulu, il les a abandonnées). Etc. Cic., Tusc., 1, 27, ΟἹ : ut oculus, sic animus, se non videns, ; alia cernit. De Orat., Il, 58, 235 : quomodo risus interdum ᾿ ita repente erumpat, ut eum cupientes tenerenequeamus. De Fin., 11, 34, 111 : (bestiis) ipsa terra fundit ex sese pastus varios, nihil laborantibus ; nobis autem aut vix aut ne vix quidem suppetunt multo labore quærentibus. m Cat., 3, 5,12 : ibi vehementissime perturbatus Lentulus,

tamen et signum suum et manum cognovit. Etc.

605. — Mêmes idées rendues par le participe absolu. — Tous les rapports que nous venons de voir exprimés par le participe construit en apposition! au sujet ou au complément du verbe prin-

| cipal peuvent être rendus aussi par le participe construit absolument dont les règles seront exposées ci-après ($ 619 et suiv.).

a) IDÉE DE TEMPS :

Ex. : Xén., V,1,1: ναυμαχίας πρὸς τὴν σελήνην γενομένης τέτταρας τριήρεις λαμθάνει Γοργώπας.

1. Quelques grammairicns donnent à cette construction le nom de participium conjuncfum par opposition à la construclion du participe absolu, participium absolutum,

Cés., de Bell. civ., 1, 68, 1 : Cæsar exploratis regionibus albente cælo omnes copias castris educit.

b) IDÉE DE CAUSE :

Ex. : Tauc., VII, 13 : τὰ πληρώματα διὰ τόδε ἐφθάρη τε ἡμῖν χαὶ ἔτι νῦν φθείρεται, τῶν ναυτῶν τῶν μὲν διὰ φρυγανισμὸν καὶ ἁρπαγὴν μικρὰν καὶ ὑδρείαν ὑπὸ τῶν ἱππέων ἀπολλυμένων, οἵ δὲ θεραπεύοντες αὐτομολοῦσι,

Cic., de Ναί. deor., 11, 3, 8 : G. Flaminium Cælius, religione neglecta, cecidisse apud Trasumenum scribit.

c) IDÉE DE CONDITION :

Ex. : Isocr., IV, 2 : τῶν μὲν ἀθλητῶν δὶς τοσαύτην ῥώμην λαθόντων οὐδὲν ἂν πλέον γένοιτο τοῖς ἄλλοις, ἑνὸς δ᾽ ἀνδρὸς εὖ φρονήσαντος ἅπαντες ἂν ἀπολαύσειαν οἱ βουλόμενοι

Cic., de Fin., H, 35, 111 : maximas virtutes jacere omnes necesse est, voluptate dominante. De Leg., 1, 13, 40 : quænam sollicitudo vexaret impios, sublato suppliciorum metu? Etc.

ἃ) IDÉE DE CONCESSION :

Ex. : Μέν., Sent., 411 : πολλῶν χατὰ γῆν χαὶ χατὰ θάλατταν θηρέων | ὄντων μέγιστόν ἐστι θηρίον γυνή. Etc.

Cie, ad Fam., VI, 1, 4 : 600 pertinet oratio, ut, perditis omnibus rebus, tamen ipsa virtus se sustentare posse videatur. Etc.

606. — Particules déterminant le sens du participe. — Pour indiquer plus nettement que ne le fait le participe le rapport de sens qui existe entre la proposition principale et le participe, on ajoute souvent certaines particules avant ou après le participe.

4° En grec, l'usage de ces particules est extrêmement fréquent. Voici celles qu'on trouve soit à côté d'un participe mis en apposition au sujet ou au complément, soit à côté d'un participe absolu :

a) Particules de temps : TôTe, alors; ἤδη (τότε ἤδη), ἐνταῦθα, à ce moment-là ; εἶτα, ἔπειτα, ensuite, qui servent à marquer avec précision la suite des événements et se placent dans la proposition principale; adtéxa, εὐθύς (ion. ἰθέως), aussitôt; ἅμα, en même temps; μεταξύ, au milieu de, qui se placent souvent devant le participe, bien que logiquement elles modifient le verbe de la proposition principale.

me Ὁ “πὸ

Ex. : Hén., VI, 23 : πειθομένων τῶν Σαμίων χαὶ σχόντων τὴν ZAykAnv ἐνθαῦτα oi Ζαγκλαῖοι ἐδσοήθεον. — PLar., Gorg., 456 ἃ : ἐόν τις εἰς παλαίστραν φοιτήσας, en ἔχων τὸ σῶμα χαὶ πυχτιχὸς γενόμενος ἔπειτα τὸν πατέρα τύπτῃ. — Χέν., Cyr. I, 4, 16 : ἀχούων ouv ἐν τοῖς μεθορίοις πολλὰ θηρία εἶναι..., ἐνταῦθα ἐπεθύμησεν ἐξελθεῖν. An., IV, 1, 13 : αἱ γυναῖχες ῥιπτοῦσα: τὸ παιδία εἶτα καὶ ἑαυτὰς ἐπιχατερρίπτουν. Banq., 4, 23 : Οὗτος συμφοιτῶν εἰς ταὐτὰ διδασχαλεῖα ἐκείνῳ τότε ἰσχυρῶς προσεχαύθη. Etc.

Hén., 1, 479 : ὀρύσσοντες ἅμα τὴν τάφρον ἐπλίνθευον. VI, 10 : ταῦτα μέν νυν ἰθέως ἀπιχομένων ἐς τὴν Μίλητον τῶν Περσέων ἐγίνετο. -- Tnuc., II, 91, 2 : ἐπαιάνιζόν τε ἅμα πλέοντες. — XEN., An. III, 4, 41: χαὶ ἅμα ταῦτα εἰπὼν ἀνέστη (cf. VI, 3, 5; Puar., Phédon, 60 b; ΤΊ b). — Ριατ., Rép., 328 c : εὐθὺς οὖν με ἰδὼν ὁ Κέφαλος ἠσπάζετό τε καὶ εἶπεν... Lys., 207 ἃ : ὁ Μενέξενος Ex τῆς αὐλῆς μεταξὺ παίζων εἰσέρχεται. Euthyd., 215 e : χαὶ αὐτοῦ μεταξὺ ταῦτα λέγοντος ὁ Κλεινίας ἔτυχεν ἀποχρινάμενος. Etc.

REMARQUE. — Très souvent la proposition principale commence par οὕτως, qui reprend et résume l’idée contenue dans la proposition participiale.

Ex.: Hér., VI, 104 : ἀποφυγὼν δὲ χαὶ τούτους στρατηγὸς οὕτω ᾿Αθηνχίων ἀπεδέχθη (εἴ. VII, 114). — XÉN., An., NII, 1, 4 : ἐχέλευσεν αὐτὸν συνδιαδάντα ἔπειτα οὕτως ἀπαλλάττεσθαι, Etc.

b) Particules causales : ἅτε (plus rarement οἷον ou οἷα δύ), attendu que, pour indiquer que la cause est quelque chose de réel ; ὡς, dans la pensée que, parce que disait-il (pensait-il), pour indiquer que la cause est donnée comme la pensée du sujet principal.

Ex. : Hén., 1, 190 : ἅτε χρόνου ἐγγινομένου συχνοῦ (cf. Τητα., VII, 85). — PLarT., Charm., 153 ἃ : οἷον δὲ Es χρόνου ἀφιγμένος, ἀσμένως ἴα ἐπὶ τὰς συνήθεις διατριθάς. — Χέν., Cyr. I, 3, 3: ὁ δὲ Κῦρος ἅτε παῖς ὧν χαὶ φιλόκαλος χαὶ φιλότιμος ἥδετο τῇ στολῇ. Hell, VI, 4, 26 : μάλα δὲ χαλεπῶς πορευόμενοι, οἷα δὴ ἐν νυχτί τε καὶ φόθῳ ἀπιόντες εἰς Αἰγόσθενα ἀφιχνοῦνται. Etc.

Χέν., Hell, V, 4, 9: x δὲ τούτων εὐθὺς ἐχήρυττον ἐξιέναι πάντας Θηδαίους, ὡς τῶν τυράννων τεθνεώτων (parce que, disaient-ils, les tyrans étaient morts). Mém., I, 2, 10 : οἱ βιασθέντες ὡς ἀφαιρεθέντες (parce qu’ils se croient dépouillés) ἱσοῦσιν. Etc.

REMARQUES. — J. De la définition donnée ci-dessus, à savoir que Ja particule ὡς indique la cause comme étant la pensée du sujet principal, il résulte qu'on peut la traduire par : dans la pensée, la conviction, l'opinion que...

,»} + 4 4.}.} es

Ex. : PLAT., Apol., 29 a : δεδίασι (τὸν θάνατον) δ᾽, ὡς εὖ εἰδότες ὅτι μέγιστον τῶν χαχῶν ἐστι, ils ont peur de la mort, en s'imaginant savoir, comme une chose cerlaine, qu'elle est le plus grand des maux. — XÉN., Anab., IV, 3, 2: ὡς οὖν ἀπηλλαγμένοι τούτων τῶν χαχῶν (se figurant qu'ils élaient débarrassés définitivement de ces maux) ἡδέως ἐχοιμήθησαν.

Quand le participe est au futur, la particule ὡς peut se traduire par : dans l'attente, dans l'espérance que... Ou parce que vraisemblablement.

Ex.: XÉN., An., 1, 3, 8 : ἔλεγε θαρρεῖν ὡς χαταστησομένων τούτων εἰς τὸ δέον (espérant qu'ils reviendraient dans la bonne voie). Mém., II, 2, 3 : αἱ πόλεις ἐπὶ τοῖς μεγίστοις adixmuuot ζημίαν θάνατον πεποιήχασιν, ὡς οὐχ ἂν μείζονος χαχοῦ φόδθῳ τὴν ἀδιχίαν παύσοντες', parce que rraisemblablement c'était le plus grand mal dont la crainte pût mettre un terme à l'injustice.

11. Quand il s'agit de marquer une hypothèse contraire à la réalité, ce n’est point ὡς ἡ, mais ὥσπερ qu'on emploie devant le participe : ὥσπερ équivaut alors au français comme Si.

Ex. : Isocr., VIII, 9 : ὥσπερ ἤδη σαφῶς εἰδότες ὃ πραχτέον ἐστὶν οὐχ ἐθέλετ᾽ ἀχούειν. IV, 86 : ἀπήντων ὀλίγοι πρὸς πολλὰς μυριάδας, ὥσπερ ἐν ἀλλοτρίαις ψυχαῖς μέλλοντες χινδυνεύσειν. IV, 4119 : τὴν ἡμίσειαν εἴληφεν ὥσπερ πρὸς τὸν Δία τὴν χώραν νεμόμενος, ἀλλ᾽ οὐ πρὸς τοὺς ἀνθρώπους τὰς συνθήκας ποιούμενος. — Πέμ., XVIII, 276 : χαὶ πρὸς τοῖς ἄλλοις, ὥσπερ αὐτὸς (comme s'il élait le seul qui) ἁπλῶς χαὶ μετ᾽ εὐνοίας πάντας εἰρηχὼς τοὺς λόγους φυλάττειν ἐμὲ χαὶ τηρεῖν ἐχέλευεν. Etc.

Ο) Particule finale : ὧς, dans cette intention que.., qui se place devant le participe futur marquant le but. |

Ex. : Χέν., 1, 1,3: ᾿Αρταξέρξης συλλαμθάνει Κῦρον ὡς ἀποχτενῶν (pour le faire mettre à mort*). 1V, 1,13 : Αἰνείας λοχαγὸς ἰδών τινα θέοντα ὡς ῥίψοντα ἑαυτὸν στολὴν ἔχοντα χαλὴν ἐπιλαμθάνεται ὡς κωλύσων (pour le retenir). Etc.

REMARQUES. — On emploie la mème construction après le verbe παρασχευάζεσθαι, se préparer.

Ex.: Tauc., 11, 7, 1 : of ᾿Αθηναῖοι παρεσχευάζοντο ὡς πολεμήσοντες (se préparaient d faire la gucrre, mn. à m. se disant qu'ils allaient faire la guerre). — PLAT., Phéd., 98 ἃ : χαὶ εἴ μοι ταῦτα ἀποφαίνοιτο, παρεσχευάσμην ὡς οὐχέτι ποθεσόμενος αἰτίας ἄλλο εἶδος. Etc.

4, L'emploi du participe futur avec ἄν est une construction proscrite par les meilleurs écrivains atiiques. Voy. KCuxen-Gunru, ausf. Gr. der gr. Sprache, ὃ 398, 2 (p. 242).

2. Toutefois ὡς doit s'employer devant le participe, au lieu ἀ᾽ ὥσπερ, quand il s'agit d'exprimer un simple prétexte.

Ex. : Xéx., Anab., V, 8, 23 : Βοΐσχος ὁ πύχτης τότε διεμάχετο ὡς κάμνων (« sous prétexte qu'il était malade ») ἀσπίδα μὴ φέρειν.

Cette construction a surtout sa raison d’être avec le participe futur, quand il s'agit d'exprimer une

intention fausse prétextée par le sujet principal.

Ex.: Piar., Gorg., 471 Ὁ : ᾿Αρχέλαος τὸν θεῖον μεταπεμψάμενος ὡς ἀποδώσων τὴν ἀρχήν, « Archélaüs ayant fait venir son oncle comme pour lui restituer le pouvoir... ». 3. La traduction littérale : « en se disant qu'il le ferait mettre à mort » montre le rapport qu'il y a

entre la particule ὡς employée comme il est dit ici avec la particule ὡς employée comme il a été dit ci-dessus, D, p. 678.

11. On ἃ vu ci-dessus ($ 602, 1°, p. 674), qu'après un verbe principal signifiant aller, venir, envoyer, il n'était pas nécessaire d'exprimer la particule ὡς devant le participe futur.

ἃ) Particules concessives : καξ, mème ou καίπερ qui se placent devant le participe dans le sens de quoique; ὅμως, cependant? ; ὅμως καί, cependant, même.

Ex. : Hou., 11, IX, 655 : Ἕχτορα καὲ μεμαῶτα μάχης σχήσεσθαι ὀίω. — EuniPine, Andromède, 20 : RO δοῦλος ὧν τίμιος πλουτῶν ἀνήρ. -- Χέν., Cyr, IV, 5, 32 : συμθουλεύω σοι, καέπερ νεώτερος ὦν. Απαῦ., 1], 3, 25 : διαπεπραγμένος ἧχε, καέπερ πάνυ πολλῶν ἀντιλεγόντων. Etc.

Eur, Hec., 568 : χαὶ θγήσχουσ᾽ ὅμως, πολλὴν πρόνοιαν εἶχεν εὐσχήμως πεσεῖν. — PLAT., Phéd., 91 ο, d : Σιμμίας μὲν γάρ, ὡς ἐγῷμαι, ἀπιστεῖ τε χαὶ φοδεῖται μὴ ἡ ψυχὴ ὅμως χαὶ θειότεοον καὶ χάλλιον ὃν τοῦ σώματος προαπολλύηται ἐν ἁρμονίας εἴδει οὖσα. — Χέν., Écon., 14, 8 : οὃς ἂν αἰσθάνωμαι ὅμως καὶ εὖ πάσχοντας ἔτι ἀδικεῖν πειρωμένους, τούτους ὡς ἀνηχέστους πλεονέχτας ὄντας ἤδη χαὶ τῆς χρήσεως ἀποπαύω. Etc.

REMARQUE. — Lorsque le participe remplace une proposition concessive négative, la particule xai est ordinairement remplacée par οὐδέ (μηδέ).

Ex.: Eur., Diclys, fragm. 6 : Κύπρις οὐδὲ νουθετουμένη χαλᾷ. Hipp., 11 : γυναιχὶ πείθου μηδὲ " τἀληθῇ χλύων.

© 4, Καίτοι no se rencontre que très rarement : Cf. Srxomvs (fragm. dans PLar., Protag., 338 c) : οὐδέ μοι ἐμμελέως τὸ Πιττάκειον νέμεται | x&ËtOc σοφοῦ παρὰ φωτὸς εἰρημένον " χαλεπὸν par ἐσθλὸν ἔμμεναι. — Lys, XXXI, 34: χανά μοι νομίζω εἰρῆσθαι, καξτοῦ (corrigé par Frobberger en χαίπερ) πολλά γε παραλιπών.

2. Sur cet emploi de ὅμως, voy. ci-dessus, $ 388, Run. (p. 388). 3. Daus Homère les deux éléments qui constituent la particule χαίπερ sont ordinairement séparés par le participe.

Ex.:Hou., 1|., VIII, 125 : τὸν μὲν ἔπειτ᾽ εἴασε, nat ἀχνύμενός περ ἑταίρου, |

ou par un mot important rattaché au participe. Ex. : How., Z1., XV, 195 : καὶ χρατερός περ ἐὼν μενέτω τριτάτῃ ἐνὶ μοίρῃ. Etc. Souvent aussi la particule περ suffit à marquer l'idée de concession, d'opposition.

Ex.: How., 71... 1, 586 544. : τέτλαθι, μῆτερ ἐμή, καὶ ἀνάσχεο χηδομένη περ, | μή σε φίλην περ ἐοῦσαν ἐν ὀφθαλμοῖσιν ἴδωμαι [θεινομένην " τότε δ᾽ οὔ τι δυνήσομαι ἀχνύμενός περ | χραισμεῖν.

Ces usages et ces constructions se retrouvent naturellement aussi chez les poètes dramatiques,

Ex.: Escuvie, Sept, 1037 : τάφον γὰρ αὐτὴ καὶ xatacxapac ἐγὼ | γυνή περ οὖσα robe

μηχανήσομαι. — Eur, Or., 680 : χἀγώ σ᾽ ἱχνοῦμαι, nat γυνή περ οὖσ᾽ ὅμως. Il y en ἃ aussi des traces chez Hénonors (cf. 1Π, 131 : ἀσχενής περ ἐών). Voy. Goovwix, our.

cité, ὃ 860.

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