‹ Grammaire comparée du grec et du latinChapitre 224 sur 306 · Voy. O. Risuanx, Synt. lat., 2° 6d., p. 470, n · texte numérisé non relu

Voy. O. Risuanx, Synt. lat., 2° 6d., p. 470, n

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XENX., Mém., IV, 8, 11 : Σωχράτης ἰχανὸς AN ἄλλους δοχιμάσα! στε χαὶ ἁμαρτάνοντας ἐξελέγξαι χαὶ ποοτρέψασθαι ἐπ᾿ ἀρετὴν χαὶ χαλοχαγαθίαν. Etc.

REMARQUE. — Ces verbes peuvent naturellement se construire aussi avec une propi- ., ae . . e! Η͂ φ . 9 ῷ \ sition complétive introduite par ὅτι ou par ὡς (cf. ci-dessus, ὃ 427 et ὃ 481). Ex.: XÉN., Anab., 1, 9, 1: Κῦρος ἐπέδειξεν αὑτὸν ὅτι περὶ πλείστου ποιοῖτο, εἴ τῳ σπείσαιτο χαὶ εἴ τῳ σύνθοιτο χαὶ εἴ τῳ ὑπόσχοιτό τι, rev Ψεύδεσθαι. Etc.

2° Après les verbes signifiant représenter : πο' εἶν, représenter, mettre en scène ‘sur le théâtre ou dans un ouvrage); τιθέναι, supposer.

Ex. : Jsocn., IX, 9 : πλησιάζοντας τοὺς θεοὺς τοῖς ἀνθρώποις οἷόντε τοῖς ποιηταῖς ποιῆσαι χαὶ διαλεγομένους χαὶ συναγωνιζομένους οἷς ἂν βουληθῶσιν. -- Dem, ΧΧΙΠ, τὸ : (αὑτὸν) θήσω ἀδικοῦντα. Etc.'.

613. — Z'n latin, on trouve facere construit avec un complément accompagné d'un participe présent pour signifier représenter, mettre en scène quelqu'un comme faisant telle ou telle chose, tandis que construit avec une proposition infinitive il signifie ordinairement supposer que (cf. ci-dessus, p. 626, n. 9).

Ex. : Cic., Tusc., V, 39, 115 : Polyphemum Homerus... cum ariete.. .colloquentem facit ejusque laudare fortunas, Homère représente Polyphème causant avec son bélier et il suppose qu'il le

félicite de son sort.

᾿ς REMARQUE. — Toutefois, même quand facere signific représenter, mettre en scène, il peut

être aussi construit avec une proposition infinitive, surtout quand le verbe doit être au

parfail ou au passif (deux cas pour lesquels le participe fait défaut).

‘Ex.: TER., Heaut., 31 sq. : qui nuper fecit servo currenti in via | decesse

(— decessisse) populum. — ViRGILE, Én., VIII, 630 sq. : fecerat et . viridi fetam Mavortis in antro | procubuisse lupam {— lupam fecerat quæ procubuerati. — PLINE L'ANCIEN, Hist. nat., XXXIV, ὃ 59 : fecit (le peintre a représenté) … Libyn puerum tenentem tabellam, etc. ; item Apollinem, serpentemque ejus sagittis confici*.

1. Quand +iôru: signifie « supposer que » on peut le construire avec l'infinitif accompagné d'w accusatif sujet.

Ex. : Piarox, Lois, 671 c : θῶμεν δὴ τὰς πόλεις ἐν τῷ τότε χρόνω διαφθείρεσθαι (ef. Phédon, 93 c: Parmen., 133 c, cte.). | 1] en est de mème de ποιῶ, qui, signifiant « admettre que. supposer que... » pent étre construit l non seulement avec le participe, mais encore avec un infinitif accompagné d'un actusatif sujet (εἴ, ει Xes., dn., V, 7,9 : motü © ὑμᾷς ἐξαπατηθέντας ὑπ᾽ ἐμοῦ ἥκειν εἰς Φᾶσιν). ?, En cffet facere, « supposer que... » rentre dans la catégorie des verbes signifiant « croire » et se construit de même; même observation pour efficere signifiant « démontrer que... ». 3. Dans les cxemples de Cicéron qu'on cite quelquefois, facio signifie « supposer ». Cf. Cic., de Nat. deor., 1, 18, 19 : Plato construi a deo atque ædificari mundum facit. De opt. gen. orat., 6, 17 : Isocratem Plato admirabiliter in Phædro Jaudari facit a Socrate. Εἰς.

γον, NM. Kiünxen, ausf. Gramm. der lat. Spr., ἴ, ON, p. 519 sq. οἱ O. Rizumaxx, Synt. lat, p. 468, n. 2 (2° &d.). |

) δα ας / Gr É οι ῤ C SYNTAXE DE SUBORDINATION. 693

644. — En grec, quand l’objet des verbes énumérés ci-dessus (δ 612) en est en même temps le sujet, on ne l'exprime pas et le participe se met au nominalif.

Ex. : Τηῦς,, I, 21, 2 : χαὶ ὁ πόλεμος οὗτος... δηλώσει μείζων YEYEYNμένος αὐτῶν (ΞΞ ὅτι μείζων γεγένηται). V, 9,1: ἐγὼ δείξω οὐ παραινέσαι οἷός τε ὧν μᾶλλον τοῖς πέλας ἢ αὐτὸς ἔργῳ ἐπεξελθεῖν. — Annocne, IV, 14 : ᾿Αλκιδιάδης ἐδήλωσε τῶν νόμων καταφρονῶν. — Lrcuneur, c. Leocr., 50 : οἱ ᾿Αθηναῖοι φανερὸν ἐποίησαν οὐχ ἰδίχ πολεμοῦντες, ἀλλ᾽ ὑπὲρ

615. --- Se construisent aussi en grec avec un participe se rapportant au complément, les verbes εὑρίσχειν, trouver; χαταλαμάνειν, Surprendre ; φωρᾶν, prendre sur le fait, et en général ceux qui signifient trouver, surprendre quelqu'un dans tel ou tel état ox au milieu de telle ou telle action.

Ex. : How., J!., I, 498 : εὗρεν δ᾽ εὐρύοπα Κρονίδην ἄτερ ἥμενον ἄλλων. — Tuuc., Il, 6,3: ὁ δὲ χῆρυξ ἀφικόμενος NUPE τοὺς ἄνδρας διεφθαρμένους. I, 59, 2 : αἱ δὲ τριάχοντα νῆες... καταλαμδάνουσι τὴν Ποτίδαιαν χἀὶ τἄλλα ἀφε-

REMARQUE. — Quand εὑρίσχειν signifie trouver, découvrir (par la réflexion) que, il peut se construire soit avec une proposition infinitive, soit avec le participe.

Ex. : HÉR., I, 19 : εὕρισκε ποῆγμα oi εἶναι (sibi opus esse) ἐλαύνειν ἐπὶ τὰς Σάρδις (cf. 1, 125 ; VII, 12; PLAT., Lois, 699 b, etc.). HéR., 1, 5: διὰ τὴν Ἰλίου ἅλωσιν εὑρέσκουσι ἐοῦσαν τὴν ἀρχὴν τῆς ἔχθρης.

Mais la construction avec le participe est plus ordinaire, ἃ ce qu'il semble.

616. — Il est rare que des verbes signifiant dire Ou croire Soient construits avec un participe attribut comme les verbes qui ont été énumérés 88 609-615.

Toutefois le verbe ἀγγέλλειν peut être suivi de l'accusatif et du participe, quand on veut marquer expressément que la nouvelle annoncée /est réelle !,

1, La coñstruction des autres verbes signifiant « dire » ou « croire » avec l’accusatif ct le participe est une cénstruclion poélique dont on trouve de rares exemples en prose.

ἐς Hou., Od., XXII, 2 : (ἀνεδήσετο) δεσποίνη ἐρέουσα (— ἀγγελοῦσα) φέλον πόσιν

ἔνδον ἐόντα. — Sopn., Œd. R., 463 sq. : τίς Ovriv ἁ θεσπιέπεια Δελφὶς eine

πέτρα | ἄρρητ᾽ ἀρρήτων τελέσαντα φοινίαισι χερσίν; — PLar., Gorg., 481 c : πότερόν σε φῶμεν νυνὶ σπουδάξοντα à παΐξοντα ; Quant à l'impératif νόμιζε, il cst quelquefois pris comme synonyme de εὖ ἴσθι et construit de même : Ex.: Prar., Rép, 450 ἃ : ἀμέλει, ἔφη ὁ Θρασύμαχος, πᾶσι ταῦτα δεδογμένα ἐμῖν νόμιξε, ὦ Σώχρατες. --- Xin., An.. VI, 6, 24: νόμεξζε δ᾽, ἐὰν ἐμὲ νῦν ἀποχτείνης, δι᾿ ἄνδρα δειλόν τε χαὶ πονηρὸν ἄνδρα ἀγαθὸν ἀποχτείνων. :

XEN., Mém.. 1V, 8, 11 : Σωχράτης ἰχανὸς Ὧν ἄλλους δοχιμάσα! πε καὶ ἁμαρτάνοντας ἐξελέγξαι καὶ ποοτρέψασθα! ἐπ᾿ ἀρετὴν χαὶ χαλοχαγαθίαν. Etc.

REMARQUE. — Ces verbes peuvent naturellement se construire aussi avec une proposition complétive introduite par ὅτι ou par ὡς (cf. ci-dessus, $ 427 et ὃ 481).

Ex.: XÉNX., Anab., 1, 9, 7 : Kôüsoç ἐπέδειξεν αὑτὸν ὅτι περὶ πλείστου ποιοῖτο, εἴ τῳ σπείσαιτο χαὶ εἴ τῳ σύνθοιτο χαὶ εἴ τῳ ὑπόσχοιτό τ', μηδὲν ψεύδεσθαι. Etc.

2 Après les verbes signifiant représenter : ποιεῖν, représenter, mettre en scéne ‘sur le théâtre où dans un ouvrage); τιθέναι, supposer.

Ex. : Isocn., IX, 9 : πλησιάζοντας τοὺς θεοὺς τοῖς χνθρώποις οἴόντε τοῖς ποιηταῖς ποιῆσαι χαὶ διαλεγομένους χαὶ συναγωνιζομένους οἷς ἂν βουληθῶσιν. -- Dé, XXII, 76 : (αὑτὸν; θήσω ἀδικοῦντα. Etc. '.

θ13. — Zn latin, on trouve facere construit avec un complément accompagné d'un participe présent pour signifier représenter, mettre en scène quelqu'un comme faisant telle ou telle chose, tandis que construit avec une proposition infinitive il signifie ordinairement supposer que (cf. ci-dessus, p. 626, n. 2)".

Ex. : Cic., Tuse., V, 39, 115 : Polyphemum Homerus.….. cum ariete.. .colloquentem facit ejusque laudare fortunas, IIomére représente Polyphème causant avec son bélier et il suppose qu'il le

félicite de son sort.

REMARQUE. — Toutefois, même quand facere signifie représenter, mettre en scène, il peut être aussi construit avec une proposition infintlive, surtout quand le verbe doit être au parfail ou au passif (deux cas pour lesquels le participe fait défaut).

Ἔχ. : TER., Heaut., 31 sq. : qui nuper fecit servo currenti in via | decesse (— decessisse) populum. — VIRGILE, Én., VIII, 630 sq. : fecerat οἱ. viridi fetam Mavortis in antro | procubuisse lupam {— lupam fecerat quæ procubuerat'. — PLINE L'ANCIEN, Hisf. nat., XXXIV, ὃ 59 : fecit (le peintre a représenté) … Libyn puerum fenentem tabellam, ctc.; item Apollinem, serpentemque ejus sagittis confici*.

1. Quand τίθημ: signifie « supposer que » on peut le construire avec l'infinitif accompagné d'un accusatif sujct.

Ex.: Pratox, Lois, 677 ς : θῶμεν δὴ τὰς πόλεις ἐν τῷ τότε χρόνῳ διαφθείρεσθαι (εἴ, Phédon, 93 c: Parmen., 133 ce, ctc.).

1 en est de mème de ποιῶ, qui, signifiant « admettre que, supposer que... » peut étre construit non seulement avec le partiripe, mais encore avec un infinitif accompagné d'un actusatif sujet (ef. Xex., An., V, 7,9: πορῶ © ὑμᾶς ἐξαπατηθέντας ὑπ᾽ ἐμοῦ ἤκειν εἰς Φᾶσιν).

2, En cffet facere, « supposer 400...» reutre dans la catégoric des verbes signifiant « croire » et se construit de même: même observation pour efficere signifiant « démontrer que... ».

3. Dans les cxemples de Cicéron qu'on cite quelquefois, facio signifie « supposer ».

Cf. Cic., de Nat. deor., 1, 18, 19 : Plato construi a deo atque ædificari mundum facit. De opt. gen. orat., 6, 11 : Isocratem Plato admirabiliter in Phædro Jaudari facit a Socrate. Εἰς.

Vos. R. Kiünxen, ausf. Granon. der lat. Spr., t I, p. 519 sq. ct O. Riemaxx, Synt. lat. p. 46%, n. 2 (2° éd.).

νῶν LÉ νυ

644. — δα grec, quand l’objet des verbes énumérés ci-dessus ($ 612) en est en même temps le sujet, on ne l'exprime pas et le participe se met au nominatif.

Ex. : Tauc., 1, 21,2 : χαὶ ὁ πόλεμος οὗτος... δηλώσει μείζων γεγενημένος αὐτῶν (— ὅτι μείζων γεγένηται). Υ,, 9, 1 : ἐγὼ δείξω οὐ παραινέσαι οἷός τε ὧν μᾶλλον τοῖς πέλας ἢ αὐτὸς ἔργῳ ἐπεξελθεῖν. — Ανπροασιρε, IV, 14 : ᾿Αλκιδιάδης ἐδήλωσε τῶν νόμων καταφρονῶν. — Ιγούκοῦε, 6. Leocr., 50 : οἱ ᾿Αθηναῖοι φανερὸν ἐποέησαν οὐχ ἰδίκ πολεμοῦντες, ἀλλ᾽ ὑπὲρ χοινῆς ἐλευθερίας προκινδυνεύοντες. Etc.

645. --- δὲ construisent aussi en grec avec un participe se rapportant au complément, les verbes εὑρίσκειν, trouver; χαταλαμίάνειν, Surprendre ; φωρᾶν, prendre sur le fait, et en général ceux qui signifient trouver, surprendre quelqu'un dans tel ou tel état où au milieu de telle ou telle action.

Ex. : How., J!., I, 498 : εὗρεν δ᾽ εὐρύοπα Κρονέδην ἄτερ ἥμενον ἄλλων. — Tuvc., II, 6,3: ὁ δὲ χῆρυξ ἀφιχόμενος ηὗρε τοὺς ἄνδρας διεφθαρμένους. I, 59, 2 : αἱ δὲ τριάχοντα νῆες... καταλαμδάνουσι τὴν Ποτίδαιαν χἀὶ τἄλλα ἀφε-

REMARQUE. — Quand εὑρίσχειν signifie trouver, découvrir (par la réflexion) que, il peut se construire soit avec une proposition infinitive, soit avec le participe. Ex. : HÉR., 1, 19 : εὕρισκε πρῆγμα oi εἶναι (sibi opus esse) ἐλαύνειν ἐπὶ τὰς Σάρδις (cf. 1, 125 ; VII, 12; PLAT., Lors, 699 b, οἰς.). HÉR., 1, 5 : διὰ τὴν ᾿ἸΙλίου ἅλωσιν εὑρίσκουσι ἑοῦσαν τὴν ἀρχὴν τῆς ἔχθρης. | | Mais la construction avec le participe est plus ordinaire, à ce qu'il semble.

616. — Il est rare que des verbes signifiant dire Ou croire soient construits avec un participe attribut comme les verbes qui ont été énumérés 85 609-615.

Toutefois le verbe ἀγγέλλειν peut être suivi de l'accusatif et du participe, quand on veut marquer expressément que la nouvelle annoncée est réelle !.

4. La construction des autres verbes signifiant « dire » ou « croire » avec l'accusalif ct le participe est une construction poélique dont on trouve de rares excmples en prose.

Ex. : Hou., Od., XXII, 2 : (ἀνεδήσετο) δεσποίνη épéouax (— ἀγγελοῦσα) φίλον πόσιν ἔνδον ἐόντα. — Sorn., σα. R., 463 sq. : τίς ὄντιν᾽ à θεσπιέπεια Δελφὶς εἶπε πέτρα ἄρρητ᾽ ἀρρήτων τελέσαντα φοινίαισι χερσίν; — Ριλτ., Gorg., 481 c : πότερόν σε φῶμεν νυνὶ σπουδάξοντα à παέξοντα; |

Quant à l'impératif νόμιζε, il est quelquefois pris comme synonvme de εὖ ἴσθι οἱ construit de méme :

Ex.: Piat., Πόρ., 450 a : ἀμέλει, ἔφη ὁ Θρασύμαχος, πᾶσι ταῦτα δεδογμένα ἡμῖν νόμιξε, ὦ Σώχρατες. --- Χέν., An. VI, 6, 24 : νόμιζε δ᾽, ἐὰν ἐμὲ νῦν ἀποχτείντ,ς, δι᾿ ἄνδρα δειλόν τε nai πονηρὸν ἄνδρα ἀγαθὸν ἀποχτείνων. |

Ex. : Χέν., An. Il, 3, 19: ταῦτα δὲ rous Ὡτούμην βασιλέα. λέγων αὐτῷ ὅτι διχαίως ἄν μοι χαρίζοιτο, ὅτι αὐτῷ Κῦρόν τε ἐπιστρατεύοντα πρῶτος ἤγγειλα χαὶ βοήθειαν ἔχων ἅμα

; τῇ ἀγγελίᾳ ἀφικόμην. Hell, VII 5, 10 : ἐξήγγειλε τῷ ᾿Αγησιλάῳ προσιὸν τὸ στράτευμα '. Etc.

617. — Le passif des verbes énumérés aux & 609, 612 et 615 se construit personnellement et, en ce cas, le participe de l'attribut s'accorde avec le sujet de la proposition auquel il se rapporte naturellement.

Ex. : Tauc., I, 124, 1 : γνωσθησό εθα (on apprendra que nous...) Evvei-

θόντες μέν, ἀμύνεσθαι Ἢ οὗ τολμῶντες. -- Ετὐκ., Hipp., 435: νῦν δ᾽ ἐννοοῦμαι φαῦλος οὖσα. — PLaT., Apol., 29 c : ἐὰν ἁλῷς (si l'on te surprend) * ἔτι τοῦτο πράττων, ἀποθανεῖ. --- Χέκ., An., ΠΙ, 5, 2: νομαὲ πολλαὶ βοσχημάτων διαδιδαζόμεναι εἰς τὸ πέραν τοῦ ποταμοῦ κατελήφθησαν. Mém., 1, 7, 2 : εὐθὺς ἐλεγχθήσεται γελοῖος ὥν. Hell., IV, 3, 13 : ἔλεγεν ὡς ἀγγέλλοιτο ὁ Πείσανδρος τετελευτηκώς. Dim, III. 4 : ἀπηγγέλθη Φίλιππος ὑμῖν Ἡραῖον τεῖχος πολιορ-

REMARQUE. — L'emploi de cette construction n'était pas inconnu à la langue latine.

Ex. : Cic., ad Fam., VII, 30, 1 : quo mortuo nuntiato (qui est pour quem mortuum esse cum esset nuntiatum).

Cela étant, on peut se demander quelle est au juste la valeur du participe dans des phrases comme celles-ci :

Ex. : Cic., p. Mil., 25, 67 : omnia invidiose ficta comperta sunt. — (ἐπ... de Bell. civ., 1, 62, 3 : pons in Hibero prope effectus nuntiabatur.

Esse est-il sous-entendu avec le participe et doit-on dire que omnia comperta sunt, pons nuntiabatur sont construits avec l'infinitif (cf. ci-dessus, ὃ 565, 2°, b, p. 629)? Ou bien la proposition infinitive n'est-elle pas plutôt remplacée ici par une proposition participiale jouant le rôle d’une véritable proposition complétirve 5 ?

618. — Bien que l'omission du participe d'eiuf employé comme attribut se rapportant au complément du verbe principal ne soit pasen général autorisée par l'usage, cependant on en trouve quelquefois des exemples qu'on peut rapprocher de ceux qui ont été indiqués ci-dessus (p. 664, RE. V).

4. L'infinitif xpootévar ne serait pas possible ici, parce que l'approche des ennemis est certaine. Mais s’il s'agissait de marquer que l’on nc sait pas encore si l'événement est certain, il faudrait employer l'infinitif,

Ἐς. : Xéx., Cyr., 1, 5, 30 : ὁ ᾿Ασσύριος εἰς τὴν χώραν ἐμδάλλειν ἀγγέλλεται.

2. Le verbe ἀλίσχεσθαι peut servir de passif aux verbes signifiant « surprendre, crnraincre de... ». 3, Voy. 0, Riruaxx, Synt. lat.. S 264, Rex. 11.

Gao

) ᾿ Α υ ἜΧΟΥΣ; A fist

Ex. : Eun., Hec., 423 : ἄγγελλε πασῶν ἀθλιωτάτην ἐμέ (s.-ent. οὖσαν). — Soru., OEd. à Col., 1210 : σὺ δὲ σῶς ἴσθι (s.-ent. ὦν). — AmisT., Nuées, 124 : ἀλλ οὐ περιόψεταί μ᾽ ὁ θεῖος ἄνιππον (s.-ent. ὄντα). — Déx., IV, 18 (cf. IV, 41) : εἰδὼς εὐτρεπεῖς ὑμᾶς (s.-ent. ὄντας). XVIII, 241 : χαταλαμθάνομεν Φιλίππου παρόντας πρέσθεις χαὶ τοὺς μὲν ἡμετέρους φίλους ἐν φόδῳ (s.-ent. ὄντας), τοὺς δ᾽ ἐχείνου θρασεῖς. Etc.

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