‹ Grammaire comparée du grec et du latinChapitre 234 sur 306 · Toutefois cet exemple rentre peut-être dans le cas f · texte numérisé non relu

Toutefois cet exemple rentre peut-être dans le cas f

2. Fratrem est le sujet. P. Scipion se demande comment son frère Gnéus ne s'est pas opposé à la marche d'Hasdrubal et de Magon ou tout au moins ne s'est pas attaché à leurs pas.

3. Toutefois cet exemple et le précédent rentrent peut-être dans le cas Y. Si on les rapporte au cas y, l'infinitif s'y explique par le fait que l'interrogation directe serait à la 3° personne.

Ex.:T.-LIVE, XXXIX, 48, 5 : ignominiane sua quemquam doliturum.… censeret? (style direct : ignominiane tua quemquam doliturum censes 7 le personnage interrogé, s’il est de bonne fui, ne pourra répondre que ceci : neminem censeo.. doliturum).

7) Si l'interrogation n'est qu'une forme oratoire, qui ne demande aucune réponse, mais qui sert simplement à exprimer un blâme, un reproche, une plainte, etc., au sujet de tel ou tel fait, le mode du style indirect dépend de la personne employée.

C'est le subjonctif, si l'interrogation directe devait être à la seconde personne.

Ex. : Cés., de Bell. Gall., 1, 40, 4 : quid tandem vererentur ? (style direct : quid veremini ? forme de phrase laissant entendre que leur peur est déraisonnable et qu'ils ne trouveront rien à répondre, ou du moins rien de satisfaisant).

C'est le subjonctif ou l'infinitif, si l'interrogation devait être à la première où à la troisième personne.

Ex. : T.-Live, V, 24, 5 : cur enim relegari plebem in Volscos...1 (style dir. : cur plebs relegatur?). ΧΧΎΠΙ, 24, 7 : cur in Italiam non revehi? (style dir. : ΟἿΣ non revehimur cette forme de phrase laisse entendre que la plèbe ne devrait pas être reléguée, que l'on a tort de ne pas revenir). — Cés., de Bell. civ., 1, 32,3 : qui si improbasset (id quod latum esset), cur ferri passus esset ? (style dir. :

cur... passus est?). Etc.

REMARQUE. — On le voit, il Υ a plus qu'une nuance de signification entre le cas β et le cas γ. L'emploi du subjonctif dans le cas Y oblige à donner ici une règle spéciale. 636. — Propositions qui, dans le style direct, seraient à l'impératif. — Les propositions qui, dans le style direct, seraient des propositions indépendantes à l'impératif, se mettent au subjonctif

dans le style indirect.

Ex. : Cés., de Bell. Gall., NV, 41, 1: Gicero ad hæc respondit : non esse consuetudinem populi Romani ullam accipere ab hoste armato condicionem : si ab armis discedere velint, se adjutore utantur' legatosque ad Cæsarem mittant (style dir. : me adjutore-utimini legatosque.. mittite). ΠΙ, 5,1: convocatis centurionibus celeriter milites certiores facit : paulisper intermitterent prœlium ac tantummodo tela missa exciperent seque ex labore reficerent, post dato signo ex castris erumperent atque omnem spem salutis in virtute ponerent.

4. Sue cet emploi du subjonctif présent, τον. ci-après, 8 649, 2° (concordance des temns).

REMARQUES. — En grec, on emploie en général, pour remplacer l'impératif, une périphrase avec γρῆναι.

Ainsi, à la phrase du style direct πέμψατε ἄνδρας ὡς ἐμέ, correspondrait ordinairement au style indirect la phrase : πέμψαι ἔφη χρῆναι ἄνδρας ὡς ἑαυτόν. Toutefois l'impératif du style direct est quelquefois remplacé par l'infinitif dans le style indirect.

Ex. : THUC., IV, 30, 2 : εἰ οὖν βούλονται σαφὲς λέγειν, πέμψαι... ἄνδρας ὡς . ŒUTOY.

637. — Propositions qui, dans le style direct, seraient au subjonctif. — Quelles soient interrogatives ou non, les propositions qui dans le style direct seraient des propositions indépendantes au subjonctif, restent au subjonctif dans le style indirect.

Ex. : Cés., de Bell. civ., 1, 12, 2 : Cæsar in eam spem venerat, se sine pugna rem conficere posse; cur enim secundo prœælio aliquos ex suis amitteret? cur vulnerari pateretur optime de se meritos milites? cur denique fortunam periclitaretur? (style dir. : cur... amittam..., patiar, … pericliter?). Etc.

Cés., de Bell. civ., 1, 2, 6 : plerique inviti et coacti Scipionis sententiam sequuntur : (uti)' ante certam diem Cæsar exercitum dimittat. — T.-Live, XLII, 46, 6 : responsum ex decreto est : optare pacem Rhodios; si bellum esset, ne quid ab Rhodiis speraret aut peteret rex, quod veterem amicitiam disjungeret sibi ab Romanis. Etc.

REMARQUE. — Là où le subjonctif du style direct aurait le sens conditionnel (mode

potentiel ou bien mode irréel), on emploie régulièrement l'infinilif au style indirect. Voy. ci-dessus, 8 563, REM. IIT, 29 et IV, 2°.

B. — Propositions qui seraient déjà subordonnées dans le style direct.

638. — Le subjonctif est de règle. — Les propositions à un mode personnel qui, dans le style direct, seraient déjà des propositions subordonnées, se mettent régulièrement au subjonctif dans le style indirect.

Ex, : Cic., de Sen., 20, 11: Ennius non censet lugendam esse mortem, quam immortalitas consequatur (style dir.: non lugenda est mors, quam immortalitas consequitur). — Cés., de Bell. Gall., 1, 13, 3 : (Divico) ita cum Cæsare egit : Si pacem populus Romanus cum Helvetiis faceret, in eam partem ituros atque ibi futuros Helvetios, ubi eos Cæsar constituisset atque esse voluisset (style dir. : si

1. La conjonction uti n'est pas nécessaire : César aurait pu dire simplement dimittat ; en employant le tour utfi... dimittat, il a voulu montrer expressément que la proposition subordonnée est le déve-

loppemeut el l'explication de sententiam. Nous la conservons pour ne pas dénaturer le texte, mais nous prions qu'on ch fasse abstraction pour mettre l'exemple d'accord avec la règle.

pacem populus Romanus nobiscum faciet, in eam partem ibimus atque ibi erimus ubi tu nos constitueris atque esse .volueris [fut. antér.]). Jbid., $ 5 : quod improviso unum paÿum adortus esset, cum ii qui fulmen transissent suis auxilium ferre non possent, ne ob eam rem aut suæ magno opere virtuti tribueret aut ipsos despiceret (style dir. : quod improviso unum pagum adortus es, cum ii qui flumen transierant suis auxilium ferre non possent, noli ob eam rem aut tuæ magno opere virtuti tribuere aut nos despicere). 16., 14, 3 : quod si veteris contumeliæ oblivisci vellet, num etiam recentium injuriarum, quod eo invito iter per provinciam per vim tentassent, quod Hæduos, quod Ambarros, quod Allobrogas vexassent, memoriam deponere posse ? (st. dir. : quod si veteris contumeliæ oblivisci vellem, num etiam recentium injuriarum, quod me invito iter per provinciam per vim tentavistis, quod Hæduos, quod Ambarros, quod Allobrogas vexavistis, memoriam deponere possum?) Etc.

639. — Toutefois on peut mettre à l'infinitif les propositions relatives du genre de celles dont il a été question ci-dessus (δ 410, cf. p. 421, n. 3), parce qu'elles équivalent à des propositions coordonnées (qui = atque is, nam is, sed is, is autem, is igitur, etc.) et que les propositions coordonnées sont, au style indirect, traitées comme les propositions indépendantes.

Ex. : Cés., de Bell. Gall., I, 40,6 : ex quo (=: ex hoc autem) judicari posse quantum haberet in se boni constantia, etc.'. Cf. T.-Live, XXI, 53,5: nobiles juvenes quosdam, quorum principem (esse) L. Cæcilium Metellum (sorte de parenthèse: horum autem principem esse ...) spectare.

REMARQUES. — J, C'est pour une raison semblable que l'on trouve l'infinilif employe au lieu du subjonctif dans des formes de phrase comme celles-ci :

Ex. : Cic., p. Cluent., 49, 138 : ex quo intellegi potuit…, ut mare... ventorum vi agitari atque turbari, sic populum Romanum... hominum seditiosorum vocibus…. concitari (cf. T.-Live, II, 43, 8; XXII, 12, 4 ; XXXIU, 45, 7; Tac., Ann., 1,12; Hist., 1, 7; 17, etc.). — T.-Live, IV, 3, 3 : cives nos eorum esse et, si non easdem opes habere, eandem.…. patriam incolere. Etc.

4. 1 ya des cas où l'on peut sc demander avec hésitation s'il faut mettre une proposilion relative ἃ l'infinitif ou au subjonctif.

Ex.: Cis., de Bell. Gall., VII, 39, 3 : orat ne patiatur civitatem pravis adulescentium consiliis ab amicitia populi Romani deficere, quod futurum provideat, si se tot hominum milia cum hostibus conjunxerint.

On attendrait aussi bien : ... deficere; quod (— id autem) futurum providere (se), si, ete. Yoy. R. Küanzn, aus/. Gramm. der lat. Spr., p. 1036, 2.

En pareil cas, les propositions étant opposées l’une à l’autre sont traitées comme si elles étaient coordonnées, au lieu d'être subordonnées, et par suite elles sont mises au même mode que les propositions indépendantes.

II. De même quanquam signifiant du reste (8. 472) étant considéré comme un simple adverbe et cum interim équivalant presque à atque interim (ὃ 449) peuvent être suivis dans le style indirect d’une proposition infinitive.

Ex. : T.-Live, 1V, 15, 5 : (dictator) Manlium jure cæsum pronuntiavit.. Nec cum 60 tanquam cum cive agendum fuisse, qui, in qua urbe nuper decemviros capite multatos (sciret) ob superbiam regiam, in ea spem regni conceperit, et quis homo? Quanquam nullam nobilitatem, nullos honores, nulla merita cuiquam ad dominationem pandere viam (cf. XXXVIII, 58, 12 ; TAC., Ann., XII, 65).

T.-LIVE, IV, 51, 4: (ægerrime plebs ferebat) jacere tamdiu irritas sanctiones, quæ de suis commodis ferrentur; cum interim de sanguine et supplicio suo latam legem confestim exerceri et tantam vim habere. Cf. VI, 27, 6!.

111. En grec, comme en latin, on met à l'infinilif, au style indirect, le verbe d'une proposition relative équivalant pour le sens à une proposition coordonnée.

Ex.: XÉN., An., II, 2, 4 : οὗτοι δὲ ἔλεγον ὅτι πολλοὺς φαίη ᾿Λριαῖος εἶναι Πέρσας ἑαυτοῦ βελτίους, οὖς οὐχ ἂν ἀνασχέσθαι αὐτοῦ βασιλεύοντος (= χαὶ τούτους οὐχ ἂν ἀνοσχέσθαι). Mém., 1,1, 8 : τὰ δὲ μέγιστα τῶν ἐν τούτοις ἔφη τοὺς θεοὺς ἑαυτοῖς καταλείπεσθαι, ὧν οὐδὲν δῆλον εἶναι τοῖς ἀνθρώποις. CF. Mém., 1Π|,.11..1; etc.

IV. Contrairement à ce qui a lieu ordinairement en latin, on trouve assez souvent en grec l'infinitif du style indirect dans une proposition commençant par ἐπεί (ΞΞ γὰρ) ou même par ὡς, ὅτε, ἐπεί, ἐπειδή, employés comme conjonctions de temps ?.

Ex.: XÉN., Mém., 1, 4, 13 : ἐθαύμαζε δ᾽ εἰ μὴ φανερὸν αὐτοῖς ἐστιν ὅτι ταῦτα ᾿

οὐ δυνατόν ἐστιν ἀνθρώποις εὑρεῖν " ἐπεὶ χαὶ τοὺς μέγιστον φρονοῦντας ἐπὶ τῷ περὶ τούτων λέγειν οὐ ταὐτὰ δοξάζειν ἀλλήλοις, ἀλλὰ τοῖς μαινομένοις διοίως διακεῖσθαι πρὸς ἀλλήλους. Etc.

{. On trouve erceptionnellement la même construction après (Πι18. considéré comme l'équivalent de nam, enim, ct après nisi forte pris comme synonyme de scilicet, nimirum.

Ex. : T.-Livs, XXVI, 27,12 : ideo se mœnibus inclusos tenere eos, quia, si qui evasissent aliqua, velut feras bestias pes agros vagari et laniare et trucidare quodcumque obvium detur (telle est la leçon du Putranus. mais Friederxdorft, suivi par O. Riemann, a corrigé Quippe, si qui...).— Sexéour., £p., 97, 13 : crimina vitanda esse, quia vitari metus non posse. — Tac., Ann., ll, 33: nisi forte clarissimo cuique pauses curas, majora pericula subeunda, delenimentis curarum carendum esse.

La phrase suivante est encorc plus hardic que celles-là :

De Bell. Hisp., ch. XXII : transfugæ nuntiaverunt oppidanorum bona veniro neque extra vallum licere exire nisi discinctum, idcirco quod.….. metu conterritos complures profugere in Bæturiam.

2. Chez Hérodote on trouve même el « si » et διότι « parce que » suivis de l'iafinitif du style indirect.

Ex.: Hén., 1,129 : δὲ γὰρ δὴ δεῖν πάντως περιθεῖναι ἄλλῳ τέῳ τὴν βασιληίην, (ἔφη) δικαιότερον εἶναι Μήδων τέῳ περιθαλεῖν τοῦτο. Cf. IT, 64; ΠΙ, 108 ; VII, 229, etc.

NI, 55 : τιμᾶν δὲ Σαμίους ἔφη, διότε ταφῆναξ οἱ τὸν πάππον δημοσίη ὑπὸ ᾿

Ir, 1, 54 : μετὰ δέ, ὡς παύεσθαι, ἄχεα δίζησθαι (λέγουσι). — DÉu., XIX, 195 : ὡς ἀκοῦσαι τοὺς παρόντας. θόευθον γενέσθαι (φασίν;.

PLaT., Βαπᾳ., 114 d : ἐπειδὴ δὲ γενέσθαι ἐπὶ τῇ οἰχία τῇ ᾿Λγίθωνος, (ἔφη) ἀνεωγμένην χαταλαμύάνειν τὴν θύραν. Rép., 614 b : ἔφη δὲ, ἐπειδὴ οὐ ἐκόδῆναι τὴν ψυχήν, πορεύεσθαι.

Tauc., Il, 102, 5 : λέγεται δὲ χαὶ ᾿Αλχμέωνι..., ὅτε δὴ ἀλᾶσθαι αὐτὸν μετὰ τὸν φόνον τῆς μητρός, τὸν ᾿Απόλλω ταύτην τὴν γῆν χρῆσαι οἰχεῖν. Εἰς.

V. Beaucoup plus rare est en grec l'emploi de l’infiniüf dans une proposition relative ayant la valeur d'une proposition interrogative indirecte.

Ex. : DÉx., XX, 158 : ἔθηχεν ἐφ᾽ οἷς ἐξεῖναι ἀποχτιννύναι. XXIII, 26 : χαὶ διὰ ταῦτα ἄν τις ἀποχτείνῃ τινά, τὴν βουλὴν διχάζειν ἔγραψε. χαὶ οὐχ ἅπερ, ἂν ἁλῷ, εἶναι. XXIIL, 74 : διορίζουσι σαφῶς ἐφ᾽ οἷς ἐξεῖναι ἀποχτιννύναι. Εἰς.

640. — II est rare qu'on conserve à l'indicatif dans le style indirect une proposition subordonnée qui, faisant partie du discours rapporté au style indirect, aurait été à l'indicatif dans le style direct.

Cet emploi peu correct! de l'indicatif se rencontre surtout chez T.-Live et chez les écrivains postérieurs.

Ex. : Cés., de Bell. Gall., 1, 40,5 : factum (esse) ejus hostis periculum patrum nostrorum memoria, cum... n0n minorem laudem exercitus quam ipse imperator meritus videbatur *. — SaLz., Jug., 38, 9: Jugurtha postero die cum Aulo.. verba facit : tametsi ipsum cum exercitu fame ferroque clausum fenet, tamen 86... incolumes omnes sub jugum missurum. J6., 81, 1: Jugurtha Bocchi animum oratione accendit : Romanos injustos... communes omnium hostis esse, quis omnia regna adversa sunt°.-—T.Live, II, 45, 3: missi ad Porsenam legati eam esse dixerunt voluntatem omnium, ut, qui libertati erit in urbe finis, idem urbi sit. 11, 32,9 : Menenius Agrippa narrasse fertur : tempore, quo in homine non, ut nunc, omnia in unum consentiebant, sed singulis membris suum cuique consilium.….. fuerat, indignatas reliquas partes sua cura.… ventri

4. Appartenait-il au style familier? Peut-être. En tout cas, le latin archaïque, dont le latin familier n'est cn quelque sorte que le prolongement, ne mettait pas au subjonctif du style indirect les propositions indicatives du style direct, parce qu'il n’était pas assujetti à la loi de la subordination.

Ex.: PLaure, Truc., 1, 2, 87 : melius jam fore credo, te ubi videbit. Mere, 7917 : eloquar me istanc capillo protracturum esse in viam, nisi hinc abducit.

ον. R. KCuxen, αἰδῇ, Gramm. der lat. Spr.,t. 11, p. 1036 et cf. Scenmaiz, Lal. Synt., S 236.

2. C'est le scul passage de César qui ne donne pas licu à contestation ; pour les autres, του. O.Rramaxr, Études sur... T.-Live, 2° éd., p. 290,

3. Ce passage du style indirect au style direct parait être dans Salluste et dans les écrivains qui l'ont suivi une imitation consciente de la syntaxe grecque. V. Baexous, ouv, cité, p. 359 et suiv. Sac la question en général (indicatif dans le style indirect), voy. O. Rixmaxx, Études sur... T.-Live, 2 δὰ. p. 290.

AE

omnia quæri. 11}, 71,6 : ibi infit annum se tertiurà et octogesimum agere et in eo agro de quo agitur militasse. Etc. — Q.-Cuacr, VII, 3, 7: at illa purgare se quod quæ utilia esse censebat... suasisset (cf. III, 2, 48 ; 1V, 13,36: VI, 8, 13; IX, 4,3; 10,22; X, 5, 3; 8, 10). — Tac., Ann., III, 6 : proin repeterent sollemnia, et quia ludorum Megalensium spectaculum suberat, etiam voluptates resumerent. 1Π, 69 : non quidem sibi ignara quæ de Silano vulgabantur. Etc.. REMARQUES. — J. D'après ce qui ἃ été dit ci-dessus (ὃ 515, REu. II et 8 516), de la prédilection des Latins pour l'emploi de l'indicatif après dum signifiant soit dans le même temps que, soit en (suivi du gérondif), on comprend qu'on puisse retrouver cette construction même dans le style indirect. Néanmoins c'est surtout Tacite qui l’emploie ;

avant lui, on trouve beaucoup plus souvent le subjonctif que l'indicatif, conformément à la règle générale du style indirect.

Ex. : T.-Live, XXI, 21, 10 : inde partiens curas simul in inferendum atque arcendum bellum, ne, dum ipse terrestri... itinere Italiam peteret, nuda apertaque Romanis Africa ab Sicilia esset, valido præsidio firmare eam statuit. XXV, 20, 6 : ὅπ. Fulvium prætorem Apuli legati

nuntiabant primo, dum urbes quasdam Apulorum.. oppugnaret, intentius rem egisse. Etc. ἢ.

Il. 11 ne faut pas confondre avec ces emplois plus ou moins incorrects de l'indicatif le cas dont il sera question plus loin, $ 644.

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