Les temps du passé sont
4° À Ll'umicarir : l'impar/fait, le plus-que-par/fait, l'aoriste ($ 261), et, logiquement parlant, le
présent historique (8. 227) ;
29 Au sumsonxcrir : l'impar/fail, le plus-que-par/fait ct l'aoriste employé comme il a été dit ci-dessus,
8 279, 15; 3° À ᾿᾿τερικιτρ : l'infinilif historique (puisqu'il correspond à un imparfait de l'indicatif, $ 339) ct l'aoriste (ὃ 283).
Mais il faut ajouter que l’infinitif (ainsi que le participe) n'exprimant ordinairement le temps que par rapport à la proposition principale, l'infinitif (et le participe) présent ainsi que l’infaitif parfait représentent logiquement uo temps du passé, toutes les fois qu'ils dépendent d’un verbe principal au passé.
Daos les cas où la proposition subjonctive dépend d'une proposition à l'infinitif ou au participe, ἢ er facile de distinguer si cet infinitif ou ce participe, par rapport au moment où l'on parle, appartiennent ou non au passé ; il suffit de se guider sur le sens de la phrase.
Ex.: Dicitur dubitasse (— dubitavit) an (cf. ci-dessus, p. 409, Ἀκκ. V) fugæ dedecus honesta morte vitaret. —Dubitare visus est (— dubitavit) an fugæ dedecus honesta morte vitaret. — Proxima nocte se castra moturum edirxit, ut hostes incautos opprimeret (le sens est : castra moturus erat, ut..). — Bo (abl. n.) quale sit breviter constituto, accedam ad cetera (— id ubi constitutum erit). Etc.
γον, O. Rixuam, Synt. lat., ὃ 236, Rex. I.