Mais il y a des cas où cette règle n'est pas appliquée
Ex.: PuarT., Protag., 359 : τὰς χαλὰς πράξεις ἁπάσας ἀγαθὰς ὡμολογήσαμεν (cf. Ταυς.. 1], 40,3: κράτιστοι ἂν τὴν ψυχὴν διχαίως Ἀριθεῖεν οἱ τά τε δεινὰ καὶ ἡδέα σαφέστατα γιγνώσχοντες καὶ διὰ ταῦτα μὴ ἀποτρεπόμενοι ἐχ τῶν χινδύνων). Etc.
Soru., Trach., 452 : ὀφθήσει κακός. — Χέκ., An., Il, 6, 25 : Μένων ὅσους [ἀν] αἶσθάνοιτο ἀδίχους ὡς εὖ ὡπλισμένους ἐφοθεῖτο. — Isis, 1, 41 : διαθήκας ἤδη πολλοὶ ψευδεῖς ἀπέφηναν. Εἰο.
2. 1 οβὲ bien évident que cet emploi de l'adjectif, au lieu de l'adverbe, est exclusivement borné aux cas où la logique permet de considérer la circonstance exprimée comme uae qualité propre au sujet os au complément : ainsi, l'on ne saurait remplacer l'ecpression χαλῶς ἄδεις par χαλὸς ἅἄδεις, parce
que dans des phrases de ce genre on considère la manière dont se fait l'action indépendamment des qualités de la personne qui l'accomplit.