La mème construction exisle cn grec
Ex. : Piar., Soph., 243 ἃ: περὶ δὲ τοῦ μεγίστον te xai ἀρχηγοῦ πρώτου νῦν σκεκτέον. — Τίνος δὴ λέγεις; ΤΟΣ: Κῦηκεα-εκτη. ausf. Gramm. der gr. Sprache, ὃ 451, 5 (p. 551). . Toutelvis, dans les comparaisons (ut... ita...) où l'on considère ce qui rapproche deux objets.
nee veut qu'on répèle la ΡΕΡοεΙΒου, Ex, : Cic., de Off., 1, 40, 144 : quemadmodum in oratione constanti, sic in vita
omnia sunt apta inter se et convenientia.
Page 6, ligne 12 : Lisez : eût dû.
ligne 19 : Lisez : le souvenir de cette valeur. n.®,1.9 : Lisez : DELBRÜCK ; 1. 3 und Deutschen et plus bas 1. 6 Ursprung. — note 2 : Ajoulez : (chap. 1).
— 8,ligse 5: Remplacer magna οἱ magnä par magnam (magnä). ligne 19 : La question de ἄν avec le futur est ici traitée trop sommairement. Malgré l'opinion de van Heerwerden {Rev. de Phil., VI, p. 22 sqq.), Stahl ne croit pas (cf. Quæst. Thucyd., 2° éd., p. 24, n. 1) qu'on puisse nier la présence de ἄν ou de χε (v) avec le futur chez Homère (νου. d'ailleurs Goodwin, {he Moods and Tenses, etc., 88 196-197). De plus, le passage de Thucydide cité en note n'est pas concluant : L. Herbat et Stah]l (Quæst. Thucyd., 2° éd., p. 20, n. 2) croient pouvoir expliquer ἄν en le rapprochant de σχόντες. Sur l'emploi de ἄν avec le futur, voy. KÜHNER-GERTH, ausf. Gramm. der gr. Sprache, Ὁ. 209. — 8,ligne 14 : Lisez : prohibilus fui employé comme aoriste. n.1l,1.4: Lisez : écartés d'abord (sans virgule). ; n.1,1.8-9 : Lisez : cite les constructions esse ou habere in poleslalem, mais il ἃ soin d'ajouter qu'aucun n.1,1.9: Lisez : t. 1, 8 298, c, 5.
n.2,l.1: Lisez : ῥαδίως.
— 9,ligoe 16 : Supprimez les guillemets.
ligne 20 : Remarquez de plus que dans cet exemple la métaphore se continue et que lumen appelle exstinctum. 7 Ὁ — 9,ligne 27 : Lisez : nombreuse.
— 10, ligne 1: Lisez : la construction de l'infinitif avec l'accusatif sujet. ligne 6: Lisez : εἴ τε et ᾿Ολυμπίασιν.
— 1l,ligne 2: Lisez : la tempête de l'été.
— 19,n.1,1.4: Lisez : Absichtssælse.
— 15,n.92,1.9 : Lisez : HELLNUTH.
n.9,1.4 : Lisez : De sermonis propr'ietatibus.
-- 16,ligne 21 : Lisez : a été emprunté.
— 17,5%,Rex. : Retranchez l'exemple de Thucydide (IV, 88) qui se rapporte plutôt à 8 24, et dans les deux exemples qui suivent remarquez l'idée de pluralité, de quantité rendue plus sensible encore par l'emploi du mot πολλά (circonstance particulière qui justifie l'emploi du pluriel).
— 18,$4,1.3 : Lisez : avec des noms de choses au pluriel (”:asc. ou fém..
84,1. 4 : Lisez : PIND., Olymp., 11, 4 sqq. (ἀρχαί est la leçon de BCDE; d'après A et le scoliaste, Christ lit ἀρχά, ce qui ramène le passage au cas du 8 26, attraction de l'attribut ou d'un terme interposé). Le passage d'Hipponax cité d'après Krüger
est à écarter, s'il faut avec Hiller, An£hologia lyrica, éd. 1890, fragm. 11 (12), lire εἰσιν (et non ἐστιν).
1. Personne ne s'étonncra, je pense, du nombre ct de l'importance des corrections qu'une revision attentive du présent livre a rendues nécessaires pendant l'impression. Je ne parle pas seulement des fautes matérielles qui ont échappé à ma vue, et dont ja ne songe pas le moins du monde à rendre responsable l'excellente imprimerie Capiomont; mais il y a un certain nombre de points de doctrine sur lesquels mon opinion s’est modifiée pendant que se poursuivait la composition du volume et que j'ai le devoir de nee ici au lecteur. Si le nombre des erreurs (à 1 près inévitables dans un travail comme celui-ci) n'est pas plus considérable encore, je le dois à M. René DURAND, maitro de conférences à la Faculté des Lettres de l'Université de Lyon, qui, par amitié pour moi et par recounaissance pour RIEMANN, son ancien maître, ἃ bien voulu se charger de relire après moi toutes les épreuves, besogne souvent ingrate, mais aussi fort délicate. Je ne saurais assez dire ce que je dois à la science et au dévouement de M. DuranD. C'est à 508 soins que je suis redevable aussi des index indispensablos qui terminent le livre.
Page 18,84, Rex: Des exemples cités, un seul (PLATON, Bangq., 188, b) ne prête pas à discussion; encore pourrait-on dire à la rigueur que c'est bien l'idée de choses qui domine, d'où l'emploi du singulier γίγνεται. En effet les noms énumérés ne le sont qu'à titre d'exemples, et, après ἐρνσῖόαι, il y a dans la pensée quelque chose comme καὶ τὰ τοιαῦτα (en fr. eéc.). Le second exemple (lire Rép., 363, a) se termine ainsi : γάμοι καὶ ὅσαπερ Γλαύχων διῆλθεν, ce qui met en pleine évidence l'idée de
choses. Remarquez de plus que le verbe est placé en tête, avant les sujets (ce qui est le cas du 8 5). Enfin l'exemple d’Andocide (I, 145) est douteux : Blass écrit γεγένηνται.
7 τ 18,85,1. 1: Lisez : par une extension illogique de la règle τὰ ζῷα τρέχει..1.}. 4. Lisez : avec plusieurs sujets masculins ou féminins.
— 18,note 4: Ajoulez : Cf. F. BLASS, Gramm. des neulestamenllichen Griechisch, Ρ. 3: 36; 76; (Gættingen, Vanderhæck et Ruprecht, 1896). Une 8" édit. de la gram-
΄ ᾿ maire de Winer revue par P. SCHMIEDEL (mème librairie) est en cours de publication.
— 18,note δ: Ajoutez : compte rendu d'une dissertation inaugurale de O0. WiLPeRT {de 7 schemale Pindarico et Alcmanico, 1878). Remarquez toutefois que O. WILPERT dans un article des Neue Jahrbächer, t. 155, p. 504-506 (1897) intitulé das schema Pindaricum bei Platon, revient sur le mème sujet et déclare qu'il s'est trompé dans sa dissertation en retrouvant cette figure chez PLATON. — 1]9,lige 3: Lisez : le sujet véritable est ordinairement annoncé. T — 19,86, 1. 5 : Lisez : des tours si communs dans le dialecte attique. 7 — 19,ligne 8: Lisez : PLATON, Phédon, 111, ἃ. — 19,ligne 9: Lisez : εἶναι.
ΝΞ 19,86, Rex. IE, 1. 1 : Lisez : IV, 8, 17.
— 90, ligne 18 : Lisez : PLATON, Protag., 311, d.
— 90, ligne 21 : Lisez : Cic., in Verr., 1], 4, 49, 92.
— 90, ligne 31 : Lisez : PLATON, Rép., 643, e.
— 2%, 810 : En latin, il conviendrait de séparer le cas où les sujets sont unis par aut du cas où ils le sont par nec. Avec nec... neç.…. le pluriel n'a rien d'illogique, puisque les deux actions ne sont pas nécessairement opposées ni même séparées (T.-Live, xxv1, 5. 17 : sed neque multitudo hostium neque telorum vis arcere impetum ejus viri potuerunt; cf. Cic., de Fin., ll, 21, 10). Le cas n'est pas le même avec δεῖ... aut.…, où des deux alternatives l'une exclut généralement l'autre. Encore faut-il distinguer un cas comme celui-ci : Cic., de Fin., 1v, 50: jam aut Callipho aut Diodorus quomodo poterunt tibi istud concedere ? que ce soit Calliphon ou Diodore, comment ces deux philosophes pourront-ils te concéder cela ? D'ailleurs toute cette question a besoin d’être étudiée encore.
— 22,811,1.2-3 : Lisez : mais aussi en personne.
— 93,\igne 16 : Lisez : meique, avec mes amis, forme une sorte de parenthèse.
— 93,$12,L9 : Lisez : efhovro.
— 94,ligne 1: Lisez : si les sujets sont des noms d'étres animés.
— 9i,ligne 9: L'exemple cité ne prouve rien, pas plus que ceux qui sont dans les grammaires; on s’en convaincra en se reportant à KÜHNER-GERTH, ouv. cité, P- 78, 8. Toute cette question a besoin d'être étudiée de nouveau.
— 94,9, Ren., ligne? : Lisez : ne se met jamais au neutre (sauf dans Île cas du 8 15).
᾿ -- 34, 85: La règle donnée ne convient qu'au grec et, en latin, aux écrivains postérieurs à l'époque classique. Chez CGICÉRON l'accord de l'attribut a lieu, en pareil cas, avec un seul sujet (cf. Orat., 178; de Nat. déor., 1, 66; Acad., 11,65; de Fin., V,71; de Leg., 1, 1, etc.), sauf dans un seul passage (de Div., 1, 198; où, en raison même de cette singularité, on a proposé de corriger : qui cursum rerum eventorumque consequentiam diuturnitate pertractatam notaverunt.
— 95,ligne 5 : L'exemple de T.-LivEe (V, 15, 22) appartient à la remarque; quant à XL, 10, 6 et XLIV, 24, 2, ce sont des cas particuliers dont il sera question au $ 15 : sua, des choses à eux, ce qui entraîne le pluriel neutre futura; de même inimica, des principes ennemis.
— 35,814,1.8: Lisez : σωφρονῶν.
Page 25,$ 14, Raxanqua : Ajoulez : THUC., IV, 112 : Βρασίδας καὶ τὸ πλῆθος εὐθὺς ἄνω ἐτράπότο βουλόμενος χατ᾽ ἄκρας ἑλεῖν αὐτήν. — XÉN., An., I, 10, L : βασιλεὺς καὶ οἱ σὺν αὐτῷ, διώκων εἰσπέπτει.
Avant l'exemple lalin ajoutez : Hor., SAT., II, 6, 65 sqq. : Ο noctes cenæque deum quibus ipse meique | ante Larem proprium vescor. Après l'eremple latin ajoutez : Cf. Cic., de Leg., 1, 1: lucus ille et hæc quercus agnoscitur sæpe a me Jectus in Mario, | “ — 96, ligne 93 : Lisez : ἐμέ.
- — 96, ligne 43 : Lisez αὖ τὰ.
— %,ligne 1: Lisez : Une construction analogue.
— 98, ligne 10 : On peut considérer XAua comme une sorte de substantif neutre (mille têtes de bétail) auquel les noms qui suivent servent d'apposilion qualificative : ôn pourrait mettre une virgule après ὑπέστη.
- — 38, ligne 15 : σωφρόνων est construit d'une manière indépendante en tête de la phrase:
entendez : c'est le fait de gens sensés, homme et femme... , — 98, ligne 45 : Ajoutez : soit, quand le substantif n'est exprimé qu'à la fin, Latina et Græca linguæ ou Latina et Græca lingua.
— 98, ligne47 : Lisez : Cic., Phil., 2, 39, 101 (le texte exact est hæ quondam arationes, Campana et Leontina, .. ferebantur, ce qui Ôte à l'exemple un peu de sa valeur).
— 98,ligne51 : Ajoutez une REMARQUE : Il y a des cas où le singulier semble bien nécessaire.
Ex. : T.-Live, XXII, 31, 1 : Atilius Fabiano, Servilius Minuciano accepto exercitu, etc. (les deux armées i ici sont séparées, indépendantes l'une de l'autre).
— %9,ligne 3 : Mais Salluste lui-même écrit ailleurs (Cat., 17) : P. et Ser. Sullæ.
— 29, ligne 14 : Ajoulez : et, si c'est une femme qui parle, au féminin.
7 — %, ligne 16 : Ajoule: : cf. EUR., Jph. en Taur., 349 (exemple donné plus bas, 1. 27).
΄σ-- %, ligue 20 : Lisez : l'adjectif qui s'y rapporte, s'il est au pluriel, se met au masculin.
— %9,1.95-98 : À supprimer (élant donné la nouvelle rédaction proposée ci-dessus).
σ — 29, ligne 38 : Lisez : Avec un nom collectif au singulier, le verbe, l'adjectif ou le participe (at{ribut ou apposilion, mais non qualificatif) peuvent se mettre au pluriel.
7 — 30,ligne 2: Lisez : ἀγρυπνία.
7 — 30,ligne 9 : Lisez : decoravere.
— 80, ligne 17 : Supprimez l'exemple de Cic., p. Arch., 12, 31 (dans la phrase citée le verbe est au pluriel, parce que le sujet qui est au pluriel; quant à qui, il s'accorde en nombre, non pas avec e0, mais avec eorum qui représente 60, cf. hic terror pour hujus rei terror, voy. Mapvi6, Lat. Sprachl., $ 215, à, Reu.).
7 — 30, ligne 21: Ajoutez celte Raumanquz : Cicéron construit au pluriel des verbes auxquels
il donne pour sujet partim accompagné d'un génitif partitif ou de ex.
Ex. : De prov. cons., 10, 24 : cum partim mihi illorum (il pourrait y avoir aussi ex illis) familiares, partim etiam me defendente capitis judiciis essent liberati.
Cette construction extraordinaire est peut-être un mélange des deux tours logiques : cum 1111] partim... essent liberati et cum illorum pars esset liberata. Voy. O. RIEMANN, Syni. lal,, 2 éd., p. 50, n. 41,
— το 31,ligne 8 : Lisez : ἐπιμέμνηνται.
—— 31, $ 25: Rédaction insuffisante. Il eût fallu distinguer l'adjectif épithèle (ex.: TÉR.,
Eun., 302 : illum senium), l'adjectif attribut (ex.: Cic., ad Fam., 1, 9, 15 : primum illa furia [Clodius]..., qui non pluris fecerat Bonam Deam quam tres sorores, impunitatem est... assecutus, T.-Live, X, 1, 3 [exemple cité]) et le relatif (Cic., p. Sest., 17 ; ad Fam., I, 9, 15). Pour le relatif, il semble que dans le cas particulier dont les exemples cités donnent une idée, le seul accord possible soit l'accord de sens.
/ — 32,ligne 17 : On a déjà fait remarquer ci-dessus (p. 821, 1. 21) que dans cet exemple
il y a une métaphore qui se continue : c'est lumen qui appelle exstinctum.
Un exemple plus probant serait celui-ci : T.-LIvE, I, 21, 2 : antea castra non urbem positam in medio... crediderant, dans lequel les mots non urbem formant une parenthèse, c'est une attraction qui substitue positam à posita.
dd
1. Je cite toujours la seconde édition, uniquement parce qu'elle est de RIkMANN seul,
Page 32, ligne 98 : Il aurait fallu citer et expliquer des exemples comme ceux-ci : TÉR., Ad., 631 : aperite aliquis.. ostium (cf. PLAUT., Amph., 1071 : neque nostrum quisquam sensimus), dans lesquels le pronom indéfini construit en apposition limitative au sujet réel du verbe ne modifie pas l'accord (par contre ENNiUsS ἃ dit, Ann., ΠῚ, p. 15, Vahlen : vosque Lares tantum nostrum qui funditu” curant, au lieu de curatis).
— 33, ligne 12 : Supprimezs encore.
— 83, ligne 19 : Lisez : ῥεῦμα.
7 — 33,n.1,1.9 : Lisez : DRÆGER, 1, p. 184.
> n.1,1.9: Lisez : c'est là.
— 84,ligne 2: Lisez : le genre et le nombre. ΕΞ ligne 16 : Supprimez l'exemple de PLATON, Lois, 144.
- ligac96 : Lisez : difficillimum.
ligne 27 : Lisez : Græce et optimi.
— 35,ligne 4 : L'exemple de T.-LivE est mal choisi ou mal placé. En réalité, la règle est différente suivant que l'antécédent déterminé est en relation avec une proposition relative explicative ou avec une proposition relative déferminalive. Dans 16 premier cas, l'attraction est de règle: dans le second cas, l'accord a lieu avec l'antécédent. Toutefois la question aurait encore besoin d’être étudiée.
7 ligne 27 : Lisez : περὶ.
- ligne 30 : Lisez : voyez le chapitre du pronom relatif (p. 785 sqq.). - — 96, ligne 21 : Lisez : τὸ πλῆθος.
- ligne22: Ajoulez pour le latin les exemples suivants : Cic., Tusc., 1V, 11, 25: quod accepimus de Timone, qui μισάνθρωποι appellantur. — T.-Live, XXII, 57, 3 : L. Cantilius, scriba pontificis, quos ΞΞ scribas pontificios) nunc minores pontifices appellant, etc. - ligne 26 : Lisez ; τύὐχοιμ᾽ ligne 29 : Lisez : ©.
- ligne 33 : Lisez : quojus mos.
— 36, ligne 38 : Ajoulez une Rswanoue. — On trouve aussi des exemples comme ceux-ci : 1° T.-LivE, XXX, 34, 2: pugna Romana stabilis (erat), et suo et armorum pondere incumbentium in hostem (incumbentium s'accordant avec Romanorum dont l'idée est implicitement contenue dans Romana), etc. 2° Hor., Sal., 1, 4, 93 : mea scripta... timentis (cf. mea ipsius culpa, tua unius, opera, etc.; mais la construction d'Horace est rare et hardie). He 37,n.2,1.19: Lisez : Grundriss et fermez la parenthèse après K. BRUGMANN et B. DELBRÜCK.
— 38,ligne 14 : Lisez : μελαίνη.
ligne 15 : Lisez : μεταλλᾶς.
ligne 26 : Lisez : In Verr:.
ligne 98 : Lisez : ὦ.
— 39, ligne 28 : Lisez : que pour l'autre.
— 40,n.4,1.9 : Lisez : ἐτύχθην (je f'us fait = je devins). d — 4l,ligne 5: Lisez : διχῇ (de plus le texte n'est pas sûr : HERMANN revu par WOBLRAB donne θείαν μὲν xat ἀνθρωπίνην).
ligoe 98 : Lise: : au gérondif (ou au participe en -ndus avec ad) ou bien à l'ablatif
absolu.
ligne 35 : Lisez : ad liberandas suæ quisque regionis civitates discesserunt (legati).
— 49, ligne 81 : Supprimez CicÉRON, de Domo, 55, 140 (texte suspect).
ligne 39 : Lisez : Ζεῦ.
ligne 40 : ἐφορᾶς.
ligne 41 : À propos de SoP., Aj., 529 : ὦ of’ Aïus, remarquez que la forme du vocatif, qui est Alav chez ΗΟΜΕΒΕ, ne se trouve pas chez SOPHOCLE : ce poète emploie toujours Αἴας, là même où le mètre permettrait d'employer Aïav. Peutêtre chez les Attiques le vocatif de ce nom propre se confondait-il avec le nominatif : voy. KÜHNER-BLASS, ausf, Gramm. der gr. Spr., 1, p. 415 (ξ 448, ἢ).
ADDITIONS ET CORRECTIONS. 82% à —
7 Page 43, ligne 30 : Lisez : CATULLE, 77, 1. 2 — 44, ligoe 28 : Lisez : εὖ ou καλῶς λέγειν, εὐλογεῖν Teva.
— 46,1, 29-30 : Lisez : Phédon.
— ligne35 : Suppr'nez παρειμί τινα.
— ligue 36 : Lisez : παρέρχομαι.
-— A,ligne 9: Lisez : Phéd.
-7 ligne 18: Supprimez : Tauc., BE, 69.
ligne 32 : Supprimez l'exemple d'Eschine qui n'existe pas (car dans ESCHINE, 1, 95 [et non ΧΙ], 8342] il ya : ἐπειδὴ δὲ ταῦτα μὲν ἀπωλώλε, χαὶ χατεχεχύθευτο χαὶ χατωψοφάγητο...).
.-- ligne 33 : Lisez : ISÉE, V, 43.
__ — 48, ligne 12 : Lisez : MADVIG.
7 49, ligoe 35 : Ajoulez : Toutefois ce qui détermine la construction employée dans les exemples cités, ce ne sont pas précisément les substantifs verbaux λῆστιν, oluwyav, etc., ce sont les locutions analytiques λῆστιν ἴσχειν, etc., qui ont force transitive.
— 51,1. 925-%6 : Les exemples de LucRÈCE (1, 87) et d'HORACE (Udes, Ï, 14, 19 sqq.) doivent être rejetés dans la note 3; ce sont, en effet, des exemples de la tournure passive.
52,n.4,1.7 : Lisez : Μύλιττα. Mais l'exemple est à écarter. Μύλιττα est un mot étranger 2 χε qu'HÉRODOTE traite en indéclinable,
Ps 54, ligne oi eu ὁ CICÉRON a dit dans un cas particulier (οἵ, ci-après, ὃ 617, Rax., p. 694).
.— 55, note 3 : Supprimez l'exemple Rép., 414, ἃ dans lequel &, qui est un pronom neutre, ne prouve rien pour la règle.
,‘— 55, note 5 : Supprimez la note.
— 56, ligne 98 : Lisez : la personne à qui l'on demande quelque chose. note : Supprimez PLATON, Gorgias. 515 b; SoPH., 47., 831; EURIP., Phén., 621; supprimez de méme Hou., Od., 11, 210 (et non I, 210) et PiND., Mém., 5, 32. Dans tous ces exemples, le second accusatif est celui d'un pronom neutre; or ce cas est celui du ὶ 63.
; — 51, ligne 15 : La construction de doceor avec l'infinitif rentre dans la règle ἃ 563, 7° (p. 6823); ce qu'il eût fallu citer ici, c’est la construction de doctus, edoctus avec l'accusatif chez SALLUSTE (cf. Hist., fragm., 1, 111 : doctus militiam).
— 58,ligne 4 : Supprimez l'exemple de Térence (Eun., 17) : quæ est un pluriel neutre. __—— ligne 15 : Lisez : T.-Live, XXXII, 98, 1.
."— n.9,1.9: Lisez : im
.— 59, ligne 10 : Lisez : ἑστάναι.
. — 60, ligne 6: L'exemple de THucyDibE (V, 105) est douteux ou du moins fort suspect.
—— ligne 10 : Dans PLAUTE, Cas., I, 1, 30, lucebis est plutôt transitif et signifie tu feras briller (cf. resonare silvas).
ligne 18 : Lisez : Quand le substantif est déferminé par l'article. —" n.,l.1l: Lisez : Vorlesungen über Ps 61, ligne 11 : Supprimez ce qui est dit des expressions προδαίνειν χῶλον et πόδα πεζεύων. Si l'on y voit des accusatifs de qualification, il faut et les citer p. 62, 2° et les rapporter au type ᾿Ολύμπια vixäv.
n.2,1.2: L'expression de Pindare (Οἱ., VIII, 63) a été citée déjà plus haut ($ 50, ΒΕΜ. 11, p. 45) comme un exemple hardi et poétique d'accusatif régime direct. Si l'on y voit plutôt un accusatif de qualification, il faut déplacer l'exemple et le mettre p. 62, 2° comme les expressions d'Euripide citées ci-dessus.
1.16 (cf.n.3) : 11 y a eu confusion entre le texte et la note; lisez : Si l'on prend θηοάζω dans le sens de ètre assis, qu'il paraît avoir aussi chez Eschyle et chez Euripide.
note 3: Ajoutez : Cette interprétation, qui fait de θοάζω l'équivalent de σπεύδω, bâter, presser, oblige à prendre ἕδρας dans le sens d’ attitude fixe, d'où supplication (= ἱκέτεια), par une hardiesse singulière.
— Page 61, ligne 22 : Lisez : aop6s.
Ξ 3 n.1,1.4: Lisez : ληρεῖς.
- n.4,1.9: Lisez : σοφός εἶμι.
το 62,n.1,1.8: Lisez : θύειν διαθατήρια, offrir un sacrifice pour obtenir une heureuse trarersée, puis, par extension, pour obtenir un résultat, etc. . — 62,n.?,1.7 : Lisez : ἡττᾶσθαι.
— 62,n.3,1.7 : Lisez : ARISTOTE, Poét., 7, 11. — 63,ligne 1: Lisez : ESCHYLE, Agam., 1309. > — 64, ligne 17 : Lisez : Sur le modèle de μέγα πλουτεῖν, [65 poètes ont créé 4 — 65, ligne 9: Lisez : γραφῆν.
ligne 25 : Lisez : τὸ avpéreuua.
note 6: Lisez : Quand le verbe passif διαιρεῖσθαι signifie ètre distingué, ce complément qualificatif devient le sujet — — 66,n.9,1.2 : Lisez : LA ROCHE, der Akkusativ bei Homer. — το 67,ligne 10 : Lisez : ΝΟΥ. ci-après, p. 653 (8 586). — — 68,ligne 8 : Lisez : Piræoa.
… — 10,ligne 8: Lisez : Συραχουσῶν.
. -α 11l,ligne 6: Lisez : on peut employer πολύ et ὀλέγον. ligne 18 : Ajoutez : Voyez cependant Cic., de Orat., II, 21,92; ad Fam., 1H, 1], 1, passages qu'on a voulu corriger ; mais en a-t-on le droit? note 1: Supprimez la note.
— — 72,n.3,1.1: Lisez : τὰς νύχτας.
— — 4,ligne 24 : Lisez : πὴν γνώμην xat τὴν ἐδέαν. — 71,n.5,1.2 : Lisez : ἀπανταχοῦ λόγος" | n.5, 1.3 = Lisez 5 ἐξ — 8,ligne 4: Lisez : SALLUSTE, Hist. fragm., U, 59 (éd. Kritz). — 19,n.1,1.922: Lisez : τοῦτο τὸ γένος.
-- — 81, ligne 24 : Lisez : à peu près comme, en français, le substantif. — 84,ligna 1: Lisez : La langue archaïque peut fournir les exemples suivants : invidere ἥ aliquam rem (construction employée par le poète Accius et que CICÉRON parait regretter, cf. Tusc., LI, 9,20 ; ce tour archaïque, remplacé à l'époque classique par l'emploi du datif, probablement sous l'influence des verbes signifiant nuire à, fut ensuite repris par les poètes [Virc., Hor., Ov.], puis ajouté à la construction nouvelle).
— 84, ligne 18 : Ajoutez : Pour intercludere, voy. ci-après, p. 181, n. 2. note 1: Ajoulez : Quant à T.-Live, XLII, 43, 6 : quis legati nullo in præsentia responso dato Chalcidem se sequi jusserunt, il faut considérer que quis se rattache à responso dato et non à jusserunt : le pronom, selon l'usage latin, n'est exprimé qu'une fois.
ligne 33 : Lisez : 6x, in, inter.
Se 86, ligne 30 : Lisez : des places fortes.
n.1,1.3 : Lisez : quicquid.
— 88, ligne 98 : Lisez : ἱέναι.
— ÿ0,note 1: Lisez : un datif d'intérêt.
— 9l,ligne 6: Lisez : σοὶ.
ligne 15 : Lisez : omni animali.
ligne 24 : Lisez : accommodatus.
— 09. ligne 9: Lisez : notre préposition.
he: ligne 27 : Lisez : assurrexerit.
. τὸ 94,ligne 5 : Lisez : εἶναι.
ligne 22 : Lisez : castra.
ligne 93 : Lisez : Le tour employé par SALLUSTE, Hist., 1,15 (éd. Kritz) s'explique par ce fait que oblivionis est le génitif d'un suôs{anlif abstrait. — 97,ligne 23 : Lisez : ἣν μένης παρ᾽ ἐμοί.
Page99, ligne 3 : Lisez : illi populo.
# —100, ligne %5 : Dans l'exemple de Tac., Ann., 1, 42, le datif quibus s'explique plutôt par la règle 8 89, 3°.
--- ligne 27 : Lisez : tu modo enitere.
— ligne 98 : Lisez : quanti videberis.
‘— n.8,1.2: Lisez : bei den lateinischen.
— n.1,1.8 : Lisez : Le datif τῷ πολέμῳ est un cas particulier du datif d'intérèt.
— 103,note 9 : Supprimez l'exemple de DÉx., 920, 26.
— 10%,ligne 9 : Lisez : Mais on peut ajouter un adjectif marquant une idée de quantité. CF. O. RIEMANN, Revue de Phil., 1890, p. 63.
τ΄ — 108, n.1, 1. 4 : Lisez : le casque en peau do ehiea où le sort (xAñpos) ο5ἴ jeté.
ne note 5: Supprimez : employé en tant qu'ablatif.
— — 109, ligne 95 : Lisez : et le génitif exprime tous les rapports
— note 4: Lisez : p. 116, Rex. 1.
— 110, Rex. JU: 1] aurait mieux valu présenter les choses ainsi (la rédaction eût été plus logique et plus claire) : 1° En grec, emploi du génitif de l'article (masculin, féminin ou neutre) auquel se rattache naturellement la remarque sur l'emploi en latin de hic, ille, suivi d’un génitif ; 2° construction grecque τὰ ἀνθρώπων, etc., auquel se rattache le tour latin : illud Pherecydis.
- — ]ll,ligne 8 : Lisez : de filii sorte.
— — 1l2,ligne 4 : Supprimez l'exemple de CÉsar (de B. Gall., 1V, 28) dont le texte n'est pas sûr ; de plus, même en acceptant la leçon sui, il faudrait l'expliquer tout autrement.
se ligne 26 : Lisez : εἶχε.
— τα 118,ligne 35 : Lisez : ἑαυτοῦ.
το 114,ligne 16 : Ajoutez : En latin, on peut dire stulti est ou stultum est, mais prudens
τς νθ88 serait barbare : le seul tour correct est prudentis est.
— 115, ligne 20 : L'exemple d'HouÈRE, 11., XV, 138, est à écarter : le génitif est un génitif de relation, qui équivaut à, au sujet de... C’est à ce tour qu'il faut rattacher les exemples cités dans la note 2.
— 116, ligoe 6: Rs d'ISOCRATE, XV, 57, nest pas à sa 806, car il se rapporte plutôt au cas b (1. 14).
ligne 12 : L'exemple de XÉN., Anab., 1I, 5, 7 et celui de Déu., 1V, 5 rentrent dans le cas a.
— 117, ligne 15 : Lisez : Il est plus rare que le génilif possessif ou que le génilif du
sujel soit remplacé par un adjectif.
— Ex.: TÉR., Andr., 602 : erilem filium. — Cic., ad Alt., VI, 1, 19 : erratum fabrile. 7 n.1,19 : Lisez : SOPH., Aj., 55: πολυκέρως et supprimez l'exemple d'IIÉRODOTE
5.8,1.8 : Lisez : une rumeur sur toi.
— n.3,1.6: Ajoutez : ΝΟΥ. O. RIEMANN, Revue de Philologie, t. VI, p. 73. — 118,note 1:Supprimez cetle note.
— 119,ligoe 8: Lisez : On peut rattacher au génitif explicatif (ex supprimant toutefois).
ligne 26 : Supprimez l'exemple de SÉN., Ép., XVI, 5, 1 (artium civilium n'est pas un génitif explicatif).
- —- 191, ligne 20 : Lisez : disent ordinairement. | . — 1922, ligne 17 : Lisez : SALLUSTE et T.-LIVE paraissent être les premiers qui aient écrit. n.2,1.7 : Lisez : ᾿Αρκάδων et ajoutez aux exemples : οἱ χρηστοὶ τών ἀνθρώπων. — 193,ligne 9 : Lisez : presque tous les autres sont tirés de la correspondance... (voy. toutefois de Am., 4, 14 : cujus disputationis fuit extremum fere de immortalitate animorum; de Sen., 20, 2 : illud breve vitæ reliquum ; cf. aussi de Fin., IV, 13, 32; de Div., II, 43, 91, cas particuliers, à cause du sujet neutre quod). Ce qui est dil de l'influence grecque est donc un peu exagéré. .
Page 193, ligno 19 : Il aurait fallu tenir compte d'exemples comme ceux-ci :
SALL., Jug., 93, 4 : cuncta gignentium (cuncta étant amené par gignentia, pluriel neutre). — T.-LivE, X, 31, 5 : Samnitium omnes considunt (leçon des mss corrigée par MapviG en Samnitium omnes copiæ considunt). Le tour n'est donc pas exclusivement poétique, comme il est dit dans la Rexanocs III. Quant à T.-Live, ΧΧΧΙ, 45, 7 : Macedonum fere omnibus, on Lo dire que fere omnibus implique une idée partitive (cf. Cic., Oral., 26, 90 : e quibus non omnes faceti).
— 194, ligne 18 : Lisez : PLAT., Rép., 468 d, el νέων.
ligne 16 : la remarque sur le génitif après unus serait mieux placée plus haut, p. 192, 2° (noms de nombre).
D. : 1 : Lisez : divine entre les déesses.
. 5: Lisez : ὦ (et non d).
— 125 Le 1 : Metlez après HD ANENemen l'appel de notc indiment placé ligne 1 après τοιούτῳ.
| ligne 31 : La Ruwanqux I serait mieux placée plus haut p. 122, 3°.
— 198,note 2: Ajoutez : cf. toutefois THUC., IV, 3, 2 (cité 8 110, 7° et Rem).
— 134, ligne 19 : I] est peut-être plus exact de dire que la construction signalée dans
Plaute est amenée par l'analogie de participem facit.
— 135,ligoe 1: La construction d'éctuäv est plutôt à rapprocher de celle des verbes d'abondance.
-- Ὡ.}.,1.2 : Lisez : ἑστιᾶν.
ligne 26 : Dans les constructions signalées (XÉN., Hipp., 6, 9; An., I, 6, 10) le génitif peut difficilement s'expliquer par le génitif proprement dit ; c'est bien plutôt un génitif-ablatif.
— 136,ligne 9: Lisez : ou. (Il est peut-être plus simple de rattacher fou et σελίνου à λειμῶνες, Cf. 8 109, a ou même b; ou bien, si l'on veut les construire avec le verbe, il serait préférable de les expliquer par l’analogie des verbes d'abondance, comme πλοντεῖν, γέμειν, etc., cf. notamment Sopx., Œd. à Col., 16: χῶρος βρύων δάφνης, ἐλαάς, etc.). .
.- n.4,1.1: Lisez : ὀσφραίνομαι.
n. 5,1. 2 : Lisez : Dans une phrase comme celle-ci (ARIST., Thesm. 164 :..), le verbe ἀχούειν.... Quant à l'exemple d'ARIsT., Pair, 608 :. il renferme.
— 137, ligne 22 : Lises : chez Hérodote, chez les poètes dramatiques et chez Thucydide.
ligne 24 : Ajoutez : Tauc., VII, ᾿ : πάντα μᾶλλον ἐλπίζειν ἂν σφῶν πείθεσθαι αυτοῦυς. Ν
ligne 28 : Lisez : ἄγε.
ligne 30 : Lisez : πυθέσθαι.
note 1: Peut-ètre pourrait-on expliquer par un génitif absolu (à l'origine) la construction signalée dans XÉN., Hell., 1V, 2, 19 et même dans ThucC., V, 88 (cf. l'exemple de Thucydide cité n. 2).
— 198, ligne 22 : Lisez : δαιμόνων ἐφίεσαι φελοτιμέας.
— 139, ligne 5 : Supprimez la Rexanque II : en effet, on ne voit pas que, dans l'exemple cité, ἀντιποιεῖσθαι change de sens ni de construction; dans XÉN., 4n., Il, 3, sé οὐχ ἀντιποιούμεθα βασιλεῖ τῆς ἀρχῆς (8 121, Ἀκκ. 11), le sens liltéral est : μα faisons pas valoir des droits sur le commandement concurremment avec le Se ere roi ; la construction est donc la même qu'ici. De plus, dans les deux cas, l'analogie à signaler est plutôt celle des verbes se saisir de que celle des verbes désirer.
- ligne %4 : De tous 168 exemples cités, celui de SoPx., Phil., 716, est le seul qui doive être gardé ici (encore s'explique-t-il par l'analogie des verbes « jouir de », οἵ. ἀπολαύειν, εὐωχεῖσθαι, etc. et voy. Hou., JL, IL, 780 : αὐτὰρ ἐπεὶ τάρπεμεν ἐδητύος ἠδὲ ποτῆτος). Tous les autres exemples me paraissent se rapporter au génitif de cause. Voyez d'ailleurs les ἢ. 1 et 2 de la page 139.
— 141,ligne31 : Lisez : h6c6s.
n.11.3 : Lisez : les chapitres 108 à 112.
— 149, ligne27 : Lisez : XÉN., Écon., 6, 1 : πειρᾶσθε....
ligne 28 : Lisez : Cyr., 1,5, 18 : ἔρχονται....
7 Page 144, ligne 7 : Orelli rapproche de cette construction de Plaute le vers d'HORACE, Carm.,
PR
11, 13, 38 : dulci laborum decipitur sono et y voit un hellénisme (cf. χλέπτεσθαι τῶν πόνων) équivalant à obliviscitur pœnarum. Mais le texte laborum est douteux; d'après Keller et Holder laborem, lecon des mss de la troisième classe et variante de ceux de la première et de Ja deuxième, est, à coup sûr, mieux autorisé : laborem est un accusatif employé à la manière grécque.
ligne 25 : Lisez : ἀμυνομένους.