‹ Grammaire comparée du grec et du latinChapitre 270 sur 306 · ligno 25 : Lisez : καταγελάσειεν · texte numérisé non relu

ligno 25 : Lisez : καταγελάσειεν

--- — 147,ligne 9 : Lisez : ἀπάνπων.

ur

ligne 5 : ajoulez : ὑπερμάχεσθαί τινος lutter dans l'intérêt .de quelqu'un.’

-— ]48,ligne 4:

— ligne 6: Lisez : th.

ligne 9 : La filiation des constructions notées aux Rex. II et 1V serait mieux

Pour ἀντιποιεῖσθαΐ, voy. la correction ci-dessus, p. 898, 1. 42.

marquée comme il suit : On dit θαυμάζω τινά τινος, mais on dit naturellement aussi θαυμάζω τινός (gén. possessif) τι (compl. direct). De ceci on passe à XEN., 3 CUT HI, 1, 15 (θαυμάζω τινὸς ὅσα βεθούλενται), puis à θαυμάζω τινὸς ὅτι (ce fait que, cf. 8 436, proposition complétive tenant lieu du régime direct); enfin, par une faussé interprétation de cette dernière construction, on arrive à dire θαυμάζω τινὸς ὅτι (parce que, cf. ὃ 433, proposition causale), où, dès lors, τινὸς apparaît comme le vrai régime de θαυμάζω.

n.1,1.3 : Lisez : οὐδ᾽.

— 150, ligne 12 : Lisez : κακηγορίας.

ee

ES

ligne 33 : Lisez : 1} est rare avec les verbes composés de χατά que le nom du crime

ou du châtiment.

ligne 35 : Lisez : Ex. : PLAT., Rép., 558 ἃ: . ἀνθρώπων χαταψηφισθέντων θανάτου à

φυγῆς. — DÉM., XXI, 5, etc.

n.1,1.% : Supprimez -et même κατηγορῶ τινός τινος.

, — Dliligso®8 : Ajoulez : Reuanquz III. En jeep le génitif de cause ne se construit pas

seulement avec des adjectifs (8 du avec ἔχω et un adverbe (8 134); il exprime encore une idée de relalion (par rapport à..., pour ce qui est de..…., au sujet de...), dans certaines de ΠΡΟΣ qu'on trouve chez les poëtes avec les verbes dire, parler, interroger.

Ex. : Sopx., Phil., 439 : ἀνάξιον φωτὸς ἐξερήσομαι. Œd. à Col., 307 : χλύων δον (euténdant parler de toi). El., 317 : ποῦ κασιγνῆτον τί φῇς; — Cf. Hox., Od., 11, 174 : εἰπὲ δέ μοι πατρός τε ai υἱέος. — Sopn., Œd. à Col., 355 : ἃ +058

Et même en latin, ne serait-ce pas un génitif de relation qu'on pourrait voir

dans omnium (ceterarum, etc.) rerum alieni credere, qu'on lit chez PLAUTE (cf. ci-après, p. 173-4, note), et que KÜHNER rapproche de son contraire: fallebar sermonis?

— 151-2, not : L'explication donnée ici est forcée et contradictoire avec ce qui sera dit,

τ — 158,n.2,13 : Lisez : (Cf. ci-après, 8 188, 2°), réserve faite pour assis, flocci, nauci,

et pour les expressions citées plus Join, p. 154, Rex. 1.

154, ligce 9 : Lisez : illum unum.

n.8.1.1: Lisez : En effet, au point de vue tant du sens que de la construction, il

n.3,1.3 : Lisez : pararet.

155, n. 9,1. 1 : Lisez : æstimata est.

156,0. 1.11 : Ajoutez : Cf. E. AUDOUIN, Le Génilif de la peine en lalin (Revue de Phil.,

157,ligue 3 : Lisez : cervicibus tuis onus, sub quo concidas.

ligne 7 : Lisez : plus rare en prose.

n.2,1. 14 : Ajoulez : Cf. P. LEsay (Revue de Phil., 1892, p. 24-27). note 4 : La distinction faite entre PLAUTF, Pseud., 1085 et Hor., Sal., TI, 1, 50

est arbitraire : dans un cas comme dans l'autre on a affaire à un datif d'intérêt.

ns.

Page 158, 1.93-24 : L'adjectif πρέπων et l'adverbe πρεπόντως s'emploient avec le génitif par analogie avec ἄξιος, ἀξίως. De plus l'exemple de PLATON, Rép., 400 b, n'est pas probant : les génitifs peuvent dépendre de βάσεις, l'adjectif πρέπουσαι étant pris absolument.

note 5 : Îl parait impossible d'admettre l'explication proposée : χθονός est tout simplement le régime de τύραννον (Sopx., Œd. R., 934 : τύραννον αὐτὸν οὐπιχώριοι χθονὸς | τῆς ᾿Ισθμίας στήσουσιν).

. — 159,n.1,1.6 : Sur la construction d’alienus avec le datif, voy. $ 146, 3° (p. 182, ἢ. 6).

— 160, ligne 16 : Lisez : τῆς.

— 163, ligne 95 : Lisez : οἷόν.

ligne 26 : Lisez : εὐμενεέας.

-- 164, ligne 25 : Les deux exemples de Sopu., 47., 198 et Ant., 365, cités d'après les grammairiens me paraissent aujourd’ hui devoir être écartés ; pour le premier, le texte est gravement altéré; dans le second, τέχνας n'est pas génitif de l’objet par rapport à unyavéev, mais génitif possessif ; c'est une de ces expressions si fréquentes chez les Tragiques et chez Thucydide (la force inventire de l'art) et σοφόν τι est attribut : ayant, au delà de tout ce qu'on peut imaginer, dans la force inventive de son art, quelque chose d'ingénieur. (Note de R. DURAND.)

— 164,n.3,1.2 : L'exemple de Virgile est à écarter : le génitif rerum est bien plutôt un génitif de relation qu'un génitif de cause.

— 167,ligne 4 : Lisez : heureux pour ce qui est de sa contenance.

ligne 5 : Supprimez : c'est un génitif de cause.

— 168,n.5,1.9 : Lisez : καὶ διαίτη.

— 109,ligne 5: Ajoulez une Raxanoux IV : C'est encore le génitif de relation qu'on trouve dans certaines constructions peul- -être d'origine populaire, comme animi atrox (SALL.). Dans cette locution animi, signifie une qualité permanente (pour ce qui est du caractère). C'est un emploi tout à fait distinct de celui dont il sera question plus loin, p. 197 (8 164, Rex. 1Ÿ).

= 110, ποία 3 : L'explication a quelque chose de forcé; peut-être faut-il admettre que le passage est altéré.

— 171,ligne 4 : Lisez : Le génitif s'emploie en grec pour marquer un rapport de temps.

— 173, ligne 17 : Lisez : sujet ou complément de la proposition.

n.5,1.2 : Lisez : si l'absorption de l’ablatif par le génitif, complètement.

— ]174,n. 1.3: Lisez : PLAUTE, Asin., 11, 4, 53.

n. 1.5: Ajoutez : Cf. Amph., 672 : nunquam edepol tu mihi divini creduis. Voy. KÜHNER, ausf. Gramm. der lat. Spr., p. 347, et cf. ci-dessus, p. 829, 1. 36.

— 175, ligne 9 : L'exemple de T.-Live, XXI, 56, 1 (ou 55, 11) est douteux (voy. l'édition classique de Benoist-Riemann).

1,23-24 : Chez PLAUTE et chez TÉRENCE, on peut admettre que des locutions comme ex Epheso, ex Andro, etc., sont de simples transcriptions de l'original grec (ἐξ ᾿Εφέσου, ἐξ “Avôpou, etc.) et ne peuvent être considérées par conséquent comme des constructions appartenant à la langue vulgaire proprement dite.

— 175,n.3,1.2 : Lisez : mais comme le nom d'une région.

— 176, ligne 19 : Lisez : un nom de la question ubit.

— 171,ligne 5 : Lisez : "᾿Αθηνῶν.

n.1,1.10 : L'exemple de SopnocLe, Œd. R., 1163 (ἐδεξάμην δέ tou) ne rentre pas dans la question urde proprement dite; la construction δέξασθαί τινος 56 rattache plutôt à l'ablatif du point de départ (cf. en latin capere ab, accipere ab, etc.).

— 179,note 1: Ajoutez : pour prohibere, cf. RIEMANN, Revue de Phil., 1890, p. 67 sq.

— 181,votce 3 : Ce texte de Quintilien est bien embarassant, en raison des deux erreurs de fait qu'il contient : 1° il n'est pas vrai que invidere hanc rem ne se dit plus de son temps (cf. PÉTRONE, VAL.-MAx., PLINE, Hist. nat. XV, 8 : oleum ac vinum non invidit natura solo Africæ); 2° il attribue à Cicéron, comme aux anciens, une construction qu'on ne trouve pas chez lui, du moins dans ce que nous avons conservé de lui. (Note de R. DURAND.)

r Page 184, ligne 19 : Lisez : νόσου.

΄ n.l,1.11: Lisez : σώζεσθαι.

7 — 185, ligne 12 : Lisez : ἐλευθερώσας.

“ ligne 19 : ἑτέρον.

- n.4,l.1: Lisez : ἐναντίος.

« — 186,n.4,1.5 : Lisez : quæstorio y ligne 11 : Lisez : ferunt.

— 190,en haut (avant 2°) ajoulez : Remanouz. — 1] convient de rattacher à cette construction, l'emploi des verbes capere ou accipere, etc., avec la préposition ab.

— 199, ligne 19 : Lisez : CÉs. AP. Cic.. ad. Alt., X, 8, B. D n.2,1.7: Lisez : der griechischen Comparation. 7 — 16,ligne 1: Remplacez l'eremple de : XÉN., Hier., 4, 1 par Hier., 1, 18 : ταύτῃ τῇ εὐφροσύνη τῆς ἐλπίδος μειονεχτοῦσι (oi répavvet) sv ἐδιωτῶν. > ligne 15 : Lisez : il en est de même quelquefois de ὑπερέχειν. - n.4,l1.1: Lisez : pour en tirer parti.

.— 198, ligne 27 : Lisez : κινήσαντες.

__." ligne 28 : Ajoutez : L'usage autorisait aussi des constructions comme Εὐριπίδης, ‘Exä6n, Euripide dans Hécube, - -- 199,n.9,1.3 : Un tour comme celui de PLAUTE (in Epheso) s'explique peut-être par une transcription pure et simple du grec ἐν ᾿Εφέσω (cf. ci-dessus, p. 830, 1, 40). — 200,n.1,1.5 : Lisez : mais, en somme, il est extrêmement rare que l'ordre terra - marique soit interverti.

— n.8,1.4 : Dans la phrase de CICÉRON (in Verr., 11, 5. 11, 37) l'expression in loco signifie en bonne place, en bonnes mains.

7 — 202, ligne 2: Lisez : ἡμέρα.

— ligne 17 : Lisez : au moment des fêtes, ligne 32 : Lisez : ἐν τῷ τότε.

σ΄ — 208, ligne 27 : Supprimez l'exemple de César (de Bell. Gall., VII, 11, 6). — — 208, ligne 27 : Lisez : πολλῷ.

πτ note 4: Lisez : le pronom αὐτός.

- — 909,ligne 7: Lisez : οὐκ.

-- n.2,1.3 : Lisez : Hor., Epod., 2,9 : vitium propagine altas.

-- — 910,ligne 3: Lisez : aviditate.

— 911,ligne3 : Ajoutez : Comparez l'expression hardie modelée sur celles-là par T.-LivE, ll, 1,3 : aliquid pessimo publico facere.

n.1,1.8 : Lisez : Tac., Ann., XIV, 11.

— — %19, ligne 17 : Lisez : outrageusement, etc.?, — 913, ligne 36 : Lisez : δυοῖν.

— 214, ligue 13 : Supprimez l'exemple de THUCYDIDE (IV, 60, 2), dans lequel τέλεσι équivaut τ ἃ δαπάναις, à nos frais, à nos dépens.

— ligne 15 : Lisez : γῆν.

— — 216, ligne 22 : Lisez : si denariis.

Le note 5: Supprimez cette note.

— — 918,note 1: L'exemple de CIcÉRON (in Verr., Il, 3,8, 19) ne convient pas ici, si l'on se reporte au contexte.

7 --- 990,note 2: Lisez : le latin se sert aussi. ee n,2.1.2 : Lisez : roi militaris.

- — 9291,n.2,1.9 : Lisez : HÉR., III, 117.

— — 223, ligne 37 : Lisez : d'un verbe passif (de forme ou de sens). .- — %6,ligne 6: Ajoutez : Pour le cas où la personne est représentée comme une cause passive (cf. Cic., p. Mil., 90, 54 : uxore pæne constrictus), voy. ci-dessus, ὃ 187, p. 215, n. 2 T7 338, ligne 98 : Lisez : on se sert le plus souvent de {au lieu de il faut mettre).

Page 228, n.3,1.1 : Lisez : RÜHNER, ..., p. 293-4. Le

n.3,l ὃ: Lisez : arcam (sc. pecuniam) habenti. ἱ

— 929,note 1 : Dans l'exemple de T.-Live (VI, 40, 1) il n'est pas impossible de voir une négation impliquée (l'indignité du spectacle les ΡΝ de parler, de bouger).

— 930, ligne 10 : Lisez : δημαγωγῶν.

— 931, ligne 27 : Lisez : on trouve assez souvent. — — 939,1. 17-18 : Lisez : deux tiers de blé de plus. - — 939,ligne 2: Lisez : les préparatifs d'une chasse, a ligne 3: Lisez : Mais souvent le moyen se distingue.

‘— 949, ligne 34 : Lisez : participe passé à sens passif (employé en {ant que parlicipe, mais non pas dans la formation des temps composés).

— 948, ligne 19 : Lisez : ἀπόλλυται.

… ligne 21 : Lisez : qui devient 0) ‘dinai ‘ement.…. ligne 24 : Lisez : ἴστε.

΄ ligne 27 : Ajoulez : mais on trouve aussi des exemples comme ceux-ci : | XÉN., οί. V, 2, 86 : Ἰσμηνίας κατεψηφίσθη καὶ ἀποθνήσχει. — PLATON, Rép., 858, a: ἀνθρώπων καταψηφισθέντων θανάτου ἢ φυγῆς (οἵ. ci-dessus, 8 193, Rex, ΠῚ (D. 150).

___ ligne$0 : Lisez : qui dans la construction active se met au datif.

— 244,ligne 9 : les exemples d'Horace ne sont pas concluants : en effet, dans le premier

nn (A. poét., 56), quelle que soit la ponctuation adoptée (acquirere pauca, si possum, invideor ou bien acquirere pauca si possum, invideor), acquirere

᾿ dépend grammaticalement d'invideor ; or invideor acquirere ‘est grammati- « clement une construction passive personnelle qui correspond à invident me r:-" ΟΝ acquirere (comme credor facere, à credunt me facere) et qui signifie

on m'empèche, par jalousie, de gagner... De même, dans le second exemple (ἔ., 1. 5, 21), la construction imperor facere est un tour poétique pour jubeor facers. Dans les deux cas, par conséquent,. on a bien affaire à des constructions poétiques, mais qui ne se rapportent pas expressément au cas étudié ici.

7 lignell: Ajoutez : Remarque. — Les verbes exprimant une affection de l'âme (lugeo, doleo, horreo, gemo, fleo, ploro), quoique pouvant se construire en général transitivement à la voix active, ne se mettent pas cependant dans la prose classique, au passif personnel. .

ὧς ligne 34 : Lisez : le complément qui qualifie l'action.

— 215,ligne 8 : Supprimez les lignes 8 à 10 (fin de la Ἀκμαβοιε). ἐ ligne 13 : Lisez : un complément qualificatif de l’action. | ligne 19 : Lisez : En latin, les verbes qui signifient, avertir, exhorter, ete, et d'autres encore peuvent se construire avec l'accusatif de qualification, à la condition que cet accusatif soit représenté par un pronom neutre. ἥν , — %46,ligne21 : δεχθῆναιε, être reçu, ne s'emploie pas à l'époque classique. ligne 15 : Lisez : fut mis à mort par Nicandre.

—- 250,n.,1.31 : Ajoulez : La théorie de RIEMANN a été vivement combattue par F. BLASS,

Demosth. Sludien, I (Aor. und Imparfekt) dans Rhein. Mus., XLIV, p. 406,

430 ; mais, dans son effort pour ramener à un principe unique tous les emplois

de l'aoriste chez Démosthène, Blass tombe très souvent dans l'obscurité ou

dans Ja subtilité. Dans la dernière édition de sa Grammaire grecque, Kocu

(cf. un article de lui dans les Jahrbücher, t. 146, année 1899, p. 435-448) rejette

| décidément les définitions jadis acceptées : pour lui, le présent n'exprime plus

la durée, l'aoriste n'exprime plus ni l'action momentanée (KÜHNER) ni l'entrée

de l'action dans la réalilé (KRÜGER, CURTIUS); il attribue au présent 14 fonction

de marquer l'action en cours, l'action commencée, mais non terminée (et

abstraction faite de son terme), à l'aoriste, au contraire, la fonction de marquer

une action finie, qui prend ou qui a pris fin, qui ἃ abouti ou qui doit aboutir

(mais dont on ne considère point le résultat présent). Voyez aussi HULTSCH, die

erzæhlenden Zeilformen des Polybios (Leipzig, 1891), qui est Lancon avec Koch sur la signification de l'indicatif aoriste.

ré

“ Page 253, ligne 15 : Lisez : En grec et en latin, comme en français.

ligue 30 : Lisez : οἴτινες.

— 254, ligne27 : Lisez : γιγνώσκει (c.-à-d. personne parmi vous n’a-t-il appris à connaitre Socrate et ne le connait-il ἢ.

— 255. La Rexanove 11 se rapporterait plutôt au ὃ 226; car il s'agit ici, non pas précisément de présents historiques, mais de l'emploi poé/ique de certains présents avec sens de par/aits pour signifier quelque chose de permanent.

7 — 256,note 2: Celle nole ne se rapporte nullement à la Rawanqus 11, maïs elle est la suite de la Reuanoue 1, après laquelle il faut la rélablir sous la forme suivante : Dans une proposition conditionnelle dépendant d'une proposition principale au futur ou à l'impératif, le présent de l'indicatif ne tient pas lieu de futur, mais conserve sa signification propre; ef la suite comme dans le lexte de la note 2.

257, ligne 29 : Lisez : c'est-à-dire que ces imparfaits s'expliquent au passif comme à

me ξξ:

l'actif par le sens propre du verbe qui exprime un éfat (remarquez que la même observation s'applique au présent, cf. T.-LivE, XXV, 17, 10 : eo enim urbs dividitur amni; etc.).

. — ?58,ligne 2: Lisez : on se mit sans tarder.

- note 8: Lisez : l'imparfait de l'état wxeïro s'explique par le sens même du verbe. -" τα 959, ligne 4 : Lisez : ils s'occupaient à faire.

— ligne 33 : Lisez : flumina.

-- — 260,ligne1l : Lisez : rxov.

su ligne 28 : Lisez : oi.

—— ?61,ligue 17 : Lisrz : bien que la chose énoncée demeure toujours vraie, l'écrivain, au lieu de Ja donner pour elle-même, la fait entrer dans son récit et la met en relation avec le fait particulier dont il s'agit.

-7 — %61,ligue3l : Lisez : ἔμελλεν.

= — ?062,ligne 7 : Supprimez le n° 238 qui doit être reporté plus bas (1. 13).

= ligae 13 : Avant l'exemple de XÉN., An., I, 1, 1, ajouter :

8 298. — En grec, avec ἐπεί (correspondant au latin postquam) l'imparfait exprime souvent un état, une situation qui est encore présente au moment où le fait principal a lieu.

Ex. : XÉN., 4n., I, 1, l : ἐπεὶ δὲ ἡσθένεε Δαρεῖος καὶ ὑπώπτευε τελευτὴν τοῦ βίου," ἐδούλετο τῶ παῖδε ἀμφοτέρω παρεῖναι (le fait de s'affaiblir et d'entrevoir la mort prochaine ἃ commencé avant le fait principal [ἐδούλετο] et se prolonge aprés).

.r τς 262, ligue 19 : La Rexanoux doit être remontée plus haut avant le nouveau ὃ 238.

- -- 263,note 3: Lisez : Slil des jüng.

το 264, ligne 12 ‘Lisez : quæ penitus jam.

22 ligae 21 : Lisez : d'une action antérieurement accomplie. 7 note 2: Supprimez la nole.

— n.8,1.9 : Lisez : DELBRÜCK, Grundlagen.

- — 965, ligne ! 4 : Lisez : οἶδα.

— 966, ligne 16 : Lisez : ViRG., Én., X, 804. Cette Ramanore devrait former un paragraphe à part : πεποιήχασιν et fecerunt, ils ont vile fait de... marquent, en effet, une action qui est’accomplie ou s'accomplit rapidement (voy. ci-après, $ 248, ce qui est dit du plus-que-parfait employé pour marquer la rapidité de l'exécution).

- ligac 31 : Lisez : PLAUTE.

— 267,ligne 5: C'est ici que devrait figurer la Rewanots indûment placée après ἃ 250 (p. 268, en haut).

-— ligne 15 : Lisez : àveGeGhust.

ligue 19 : Lisez : un usage analogue, et même plus étendu. — ligne 33 : L'exemple de Properce est suspect. __-— 269, ligne 10 : Les Resanques "1, ΠῚ et 1V présentent les faits d'une manière confuse : il aurait mieux valu procéder de la manière suivante : je Scripta erat epistula. La forme scripts erat appartient proprement à la catégorie du parfait et, comme la forme active scripserat. exprime un étul dans le passé. Mais, de mème que scripserat, cette forme est employée en

GRAMM. COMP. DU GREC KT DU LATIN (Syntaxo).

outre pour marquer l'action antérieurement passée d'où est sorti tel ou tel état passé : en d’autres termes, on est venu du sens de plus-que-parfait proprement dit au sens d'un plus-que-passé ou, si l'on veut, d'un antérieur au passé : ainsi l'une et l’autre forme prennent la valeur non plus d'un parfait, mais d'un aoriste transporté dans le passé (de même scripsi parfait, c.-à-d. présent de l'élat, est devenu aoriste, c.-à-d. passé de l'aclion);

> Scripta fuerat epistula. La forme scripta fuerat, c'est proprement scripta erat projeté dans un passé plus éloigné, c'est-à-dire un plus-queparfait à la deurième puissance, si l'on peut ainsi parler, mais c'est proprement aussi une forme du parfait signifiant un éfaf. De ce sens propre dérive un sens secondaire analogue à celui qu'on a vu plus haut pour scripta erat et pour scripserat, c'est-à-dire que la forme scripta fuerat est employée aussi pour marquer une action antérieure à un état et d'où cet état est sorti; mais cet état étant passé par rapport à un passé (tandis que dans scripta erat l'élat était un passé par rapport au présent), il en résulte que l'action antérieure marquée par scripta fuerat est antérieure à un passé de passé.

Chacune de ces deux formes scripta erat et scripta fuerat a donc deux significations : a) l’une propre (qui consiste à marquer l'éfal) et b) l'autre dérivée et secondaire qui consiste à signifier une action. Mais ces deux formes sont bien distinctes l’une de l'autre, et chez les écrivains classiques. on voit qu'entre la signification b) de l’une et la signification b) de l'autre, il y a la différence d'un degré dans le passé.

Toutefois cette différence n'est pas toujours observée : il arrive parfois, surtout dans la langue familière (Cic., Lettres) et plus souvent dans la langue vulgaire, que pour signifier l’action qu'exprimerait correctement scripta erat, on met la forme scripta fuerat. C'est une incorrection analogue à l'emploi fautif de scripta fuit, au lieu de scripta est (aoriste).

Page 269, n.1,1.4 : Lisez : tuæ tibi occurrunt.

— 970,n.1,1.5 : Lisez : ὃ 255.

— 971, note,1.® : Supprimez l'exemple de César.

note 2 : L'exemple de T.-LivE (11, 28, 5) est à supprimer : fuerit n'est pas un

futur antérieur, mais un subjonctif parfait de style indirect.

— 979, ligne 32 : Lisez : τοῦτό γε.

ligne 33 : Lisez : ἀπέπλευσε et ἐπ᾽ oïxov.

n.2,1.1: Lisez : DELBRÜCK, Gr'undlagen.

n. 5.1.7 : Lisez : nous ne savons pas, au juste.

— 913,ligne 9: Lisez : ἐπειδὴ.

note, 1,3 : Lisez : ἔδην.

n.8,1.,2 : Lisez : DELBRÜCK, Grundlayen.

— 974, ligne 25 : Lisez : 1} est bien entendu que ces aoristes n'expriment pas l'entrée de l'action ou de l'état dans la réalité; il est des cas où ils expriment simplement que l'action ou l'état signifié par le radical appartient au passé.

— 915, ligne 18 : Lisez : en employent l'aoriste, les Grecs se contentent.

ligoe 19 : Lisez : qu'ils ont faite.

ligne 20 : Lisez : les Grecs, veulent, comme c'est le cas en français et dans les autres langues.

ligne 98 : Lisez : navtac.

ligne 30 : Lisez : πᾶσιν.

— 276, ligne 40 : L' exemple de SALLUSTE (Jug., 70, 1) offre bien quelque chose de particulier, mais non pas au même titre que les autres : deseruit ne tient la place d'un plus-que-passé que si on le met en relation avec le verbe de la proposition principale (novas res cupere [inf. hist. tenant lieu d'un passé]).

.- — 971,ligne 4 : Lisez : à laquelle l'usage.

-- ligne22 : Lisez : aut nudavit in conspectu suorum tegenda. - ligne 34 : Lisez : que quelque chose arrivera ou exislera dans l'avenir. — 978, ligne 8 : Lisez : habeo dicere ou scribere. ligne 9 : Ajoulez : Les infinitifs dicere et scribere sont à peu près les seuls qui se construisent ainsi.

TT

nr

7 Page278, ligne 9 : Suppr'imez ou je dois (εἴ. Ὁ. RIEMANN, Synt. lal., ξ 182, Res. 1, ἢ. 1).

hgue 10 : Lisez : habeo suivi de l'adjectif verbal en -ndus (cf. habeo aiquid dicendum, habeo dicenda omnia).

— 2:9,ligae 8 : Lisez : soyons.

n, 1,1.5 : Lisez : devrais-je.

n.1,1.8 : Lisez : εἶναι.

u. 3,1.3 : Lisez : La seconde fonction (abstra:tion faite bien entendu, de leur valeur modale).

ligno 21 : Lisez : au singulier on dirait : ἱλέσεο.

— %8L.ligne 5: Lisez : Le parfait du verbe λέγω exprime.

ligne 11 : Lisez : La seconde Ὁ) ne s'emploie correctement (et seulement à la 2° pers.) qu'en parlant.

ligne 17 : Lisez : judices : deinde... quæretis. £

ligne 18 : Lisez : rem vobis proponam : vos eam

— 982,uote 1: 4joulez : expression qui se trouve concurremment avec tibi habe (cf.

Cic., in Verr., 11, 4, 8, 18, etc.).

— 283, ligne 19 : Supprimez l'exemple d'ARIST. (Ois., 1350) : πεπλήγη, en effet, est le

subjonctif de l'aor. 2 ἐπέπληγον (épique).

— 981,ligne 2 : Lisez : 1° L'optalif présent exprime le présent ou l'imparfait ! :

ligoe 14 : Lisez : le temps ?.

note 1: Supprimezs la première ligne el lisez : En effet l'optalif, qu'on appelle présent, peut s'employer…

note 2 (Cetle note doil commencer après les qualie premières lignes de la n. 1): Lisez : S'il ne marque pas le temps par lui-même, l'optatif grec peut signifier, gräce au contexte, divers rapports de temps. Ainsi l’op{alif dit aoriste…

n.,l. 14: Lisez : εἰ τοῦτο nothascevy.

— 286, n.1,1.3 : Lisez : quis est qui — 287, ligne 18 : Lisez : exprime le présent ou, en certains cas, l'imparfait (cf. Ruu.,

ligne 19 : Lisez : ἀποθνάσχειν.

ligne 21 : Lisez : l'infinitif aoriste.

note 4 : Supprimez cette note : depuis Cobet et Stahl on a fait disparaitre le futur dans les passages cités et dans ceux qui leur sont analogues. Voyez d’ailleurs STAHL, Quæstiones grammalicæ..…., p. 8 et suiv., cf. p. 18-20.

— 288,ligne 1: La Remanque est mal rédigée, car en tant qu'imparfait, l'infinitif marque

antériorilé relativement au temps principal : ne pas confondre φημὶ ποιεῖν, je dis que je fais et φημὶ ποιεῖν, je dis que je faisais; εἶπε ποιεῖν (style dir. ποιῶ), il a dit qu'il faisait (imparfait de concordance) et εἶπε ποιεῖν (style dir. ἐποίουν), il a dit qu'il faisait (imparfait logique).

n.1,1.2 : Lisez : ainsi l'on trouve.

— 289, ligne 6 : Lisez : ὁμόνοιαν.

ligne 9: Lisez : Φιλίππον.

n., 1. 2: Lisez : ἱέναι.

— 991, ligne 11 : Remplacer la Réuanoue 1 par celle-ci :

L'infinitif scripsisse est tantôt un aorisle et lautôl un parfait. Employé comme aorisle, scripsisse répond trés souvent à un imparfait (cf. 8 283, Reu. I, p. 290).

Comme parfait, l'infinitif scripsisse ἃ ordinairement la même valeur que l'indicatif scripsi.

À scripseram, plus-qüe-parfuit de-l'indicatif, répondent les périphrases scriptum habuisse, pour l'actif, et scriptum fuisse pour le passif.

Ainsi j'afirme qu'à tel moment j'avais fini d'écrire la lettre, se dirait en latin : dico me tum scriptam habuisse epistulam ou dico tum scriptam mihi (cf. 8.89, 85) fuisse epistulam.

Mauis, de mène qu'à l'indicatif, scripseram sert à marquer parfois, non plus

un état passé, mais l'anlériorité au passé, de mème scriptum habuisse à l'actif et scriptum fuisse au passif peuvent perdre leur valeur propre pour prendre celle d'un temps signifiant l'antériorité au passé.

Οὐ on a vu ci-dessus ($ 262, Rex., p. 276, au bas) qu'à l'indicatif, on peut, en latin, faire abstraction de. ce rapport d'antériorilé et mettre à l'aoriste une action qui logiquement devrait être signifiée par le plus-que-parfait, c'est-àdire employer scripsi là où logiquement il faudrait scripseram. Cet emploi particulier de scripsi se retrouve à l'infinitif scripsisse, qui équivaut alors nou plus à un parfait, mais à un aoriste signifiant un plus-que-passé.

Page291, ligne 31 : Lisez : unum n.3,1.3 : Lisez : hæc videre.

— 292, ligne 10 : Lisez : Au lieu de construire l'infinitif présent, comme c'est la règle en de prose, ils se servent du parfait.

__ digne 15 : Ajoutez : Ces constructions particulières s'expliquent par une raison de commodité métrique et aussi par ce fait que peu à peu en latin la nuance de sigoification propre au parfait avait disparu.

Jigoe 18 : Lisez : λελυχώς.

ligue 21 : La Remarque I devrait élre ainsi rédigée :

Le participe appelé présent exprime simultanéité relativement à l'action principale, soit dans le présent, soit dans le passé.

Ainsi, tandis que οἷδα ὥν signifie je sais que je suis (simultanéité dans le présent), ἤδη ὧν signifiera je savais que j'étais (simultanéité dans le passé‘. Mais il faut bien prendre garde que dans la traduction française, l'imparfait j'étais est amené par notre règle de concordance des temps : en réalité dans la phrase grecque wv a encore la valeur d'un présent.

Mais dans certains cas, οἱδα &v pourra signifier je sais que j'étais; en d’autres termes, le participe ne marquera plus simultanéité, mais antériorité relativement à l’action principale et il aura la valeur de notre tnparfait proprement dit. De même ἤδη ὧν pourra, dans certains cas, signifier je savais (à ce moment .1Δ) que j'étais (auparavant). C'est le cas des exemples cilés en haul de la p. 293.

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